Défi de ce mardi : adopter le Florain !

 

La monnaie qui crée du lien !

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Le Florain

Le weekend dernier, c’était le moment de faire le plein de Florains ! Le samedi, il y avait la journée #changetesbillets et le dimanche, l’assemblée générale. J’ai d’ailleurs assisté à cette dernière, l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée. A ce propos, une bonne nouvelle : 100 000 Florains sont actuellement en circulation ! Et si un jour, on atteignait le million ? Chiche ! Pour cela, il faudrait encore plus d’adhérents : ça tombe bien, c’est le quatrième « défi du mardi » !

Voilà donc trois bonnes raisons de rejoindre l’aventure :

1/ Là, je m’adresse aux fans de shopping ainsi qu’aux gourmand (e)s. Grâce au Florain, vous pourrez découvrir de nouvelles adresses uniques, que vous ne trouverez nulle part ailleurs : cosmétiques, vêtements, gourmandises, restaurants sympas et compagnie. Pour pouvoir accepter le Florain, le lieu doit accepter une charte de valeurs : bonnes adresses garanties pour faire sa part donc !

2/ Et si on épargnait collectivement pour permettre à des projets près de chez nous de voir le jour, ou de se développer ? Une jolie façon de soutenir des entrepreneurs locaux ! Lorsque vous échangez des Euros contre des Florains, cela fait un pot commun, utilisé dans ce but. Oh et cerise sur le gâteau, notre partenaire, la NEF, s’engage à doubler la mise. A ce jour, il y a donc 200 000 Euros de fonds pour soutenir des entreprises autour de Nancy !

3/ Faire un tour de France des monnaies locales pour ses prochaines vacances ! Sur « SOL-monnaies citoyennes », découvrez d’autres villes utilisant une monnaie locale. Vous pouvez choisir, par exemple, d’aller visiter la ville où la Pive est acceptée. Mais, si je ne peux pas dépenser de Pive, me direz-vous ? Eh bien si, parce que la Pive, tout comme le Florain, est membre de ce fameux mouvement SOL. Autrement dit, votre carte d’adhèrent vous permettra, une fois sur place, d’échanger également des Euros contre des Pives et de découvrir, là encore, de nouveaux endroits sympas et uniques. C’est aussi valable à Toulouse, par exemple, avec le SOL-violette. A ce propos, moi qui adore le thé, je compte bien faire un tour chez « saveurs & harmonie » lors de mon prochain passage dans la ville rose.

Alors, convaincus de rejoindre l’aventure ? Des interrogations ?

N’hésitez-pas à m’en faire part !

Ça commence par moi : Julien Vidal

Coup d’cœur lecture écolo

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Ca va changer avec vous : la suite de ça commence par moi

L’an dernier, j’ai trouvé sous le sapin l’ouvrage de Julien Vidal : « ça commence par moi ». Devinez ce que j’ai demandé pour ce Noël ? La suite bien sûr !

Tout comme dans son premier livre, Julien donne là des idées pour faire sa part mais surtout, la faire à plusieurs. Il aborde pour cela plusieurs pistes de réflexion pour agir, telles que la maison, la société ou encore le bien-être. A chaque thème, les mêmes chapitres reviennent : pour commencer, faire des économies, vivre mieux, diminuer son empreinte carbone, faire soi-même, mobiliser, agir collectivement. J’ai trouvé cette approche vraiment intéressante, d’autant plus qu’elle est illustrée par de nombreux sites, pour aller plus loin.

Mais ce que j’ai préféré, c’est ce chapitre que je surnommerai « oui, mais… ». Dedans, c’est une sorte de ‘boîte à idées’ pour argumenter face à un entourage sceptique, histoire de faire entrer plus de monde dans la ronde. Tout comme le précèdent, « ça va changer avec vous » est une mine d’informations, avec des données pour faire le point sur la situation actuelle mais aussi piocher des idées. Des citations inspirantes sont également présentes. Ma préférée ? Celle du philosophe canadien Herbert Marshall MC Luhan : « il n’y a pas de passagers sur le vaisseau Terre. Nous sommes tous des membres de l’équipage ». Joliment dit, ne trouvez-vous pas ?

 Oh, cerise sur le gâteau ! A la fin du livre, se trouvent des cartes-quizz pour s’amuser, des stop-publicité à distribuer ou encore un patron pour fabriquer sa table de nuit en carton. Je tenterai bien l’expérience, à l’occasion. Et vous, une idée lecture écolo à partager ?

Les défis écolos

Après les idées vertes, les défis du mardi !

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Il y a quelques jours, pour débuter une belle année écolo, je vous parlais d’idées vertes : au tour aujourd’hui des défis du mardi ! L’idée a été proposée par le « plan B » de Nancy, en partenariat avec une trentaine d’associations de la ville et de ses environs. Il s’agit de répondre à l’appel de défis lancés afin d’agir collectivement contre les problèmes écolos auxquels le monde doit faire face. Ils sont nombreux, l’année 2020 a d’ailleurs tristement débuté avec l’équivalent de l’Autriche partie en fumée à l’autre bout de la planète…

Tous les mardis donc un défi sera lancé. Le tout premier consistait à déposer un « stop pub » sur sa boîte aux lettres. Le second, faire connaître le collectif « toit d’urgence », crée il y a quelques mois. Comme son nom l’indique, il propose des hébergements d’urgence aux personnes qui n’ont pas trouvé de solution pour la nuit. A ce propos, une réunion est organisée ce mardi pour en découvrir davantage, on s’y retrouve ?

En tout cas, j’ai déjà hâte de connaître le défi suivant, pas vous ?

Pour y participer c’est par là :

http://www.planbnancy.fr/les-defis-du-mardi/

Vos idées vertes

Et si on partageait nos idées pour une meilleure transition écologique ?

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Pour début 2020, j’avais envie de vous parler de « vos idées vertes », un site participatif crée par Fluicity. Il s’agit là d’une plateforme, disponible jusqu’au mois prochain, sur laquelle on peut échanger nos idées écolos.

« Vos idées vertes » propose plusieurs défis à relever, tel que celui de l’économie circulaire ou encore celui de l’éducation : comment sensibiliser et informer sur la cause environnementale ? Quelles solutions concrètes peut-on mettre en place pour y parvenir ?

 Pour y répondre, vous êtes invités à proposer des idées, mais aussi à interagir avec celles qui sont déjà proposées. Vous pouvez pour cela y apporter des pistes supplémentaires, donner des informations pratiques, à vous de partager des solutions ! Ce que j’aime aussi sur cette plateforme, ce sont toutes ces initiatives locales que l’on peut y découvrir : une véritable source d’inspiration ! L’une de mes préférées ? La ville de Besançon, qui cherche à développer le compost urbain:)

A terme, toutes ces idées seront regroupées dans un rapport, le « pacte écocitoyen », envoyé ensuite, entre autres, aux candidats aux élections municipales de 2020. Je compte bien y mettre mon grain de sel, et vous ?

Les abeilles locales : imaginez un monde sans elles…

Comment pouvez-vous les aider ?

Il y a deux ans, je me lançais dans l’aventure d’ « un toit pour les abeilles« , afin de donner un coup de pouce à ces formidables petites bêtes. Saviez-vous, par exemple, que l’abeille noire de Savoie est capable de rester six mois sous la neige ?

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Nous avons vraiment besoin d’elles. Sans leur travail, notre alimentation en prendrait un sacré coup, mais pas seulement. De magnifiques paysages, tels que les prairies d’Irlande, que j’ai eu la chance de découvrir, ou encore les forêts slovènes, la garrigue méditerranéenne, ne ressembleraient plus à grand chose.

Mais aujourd’hui, elles sont menacées. Entre les pesticides, la monoculture, les changements climatiques, leurs colonies meurent massivement. Alors oui, il faut faire vite, c’est pourquoi je relaie le message de Pollinis, qui agit pour la protection de ces insectes.

Aujourd’hui, l’association attire notre attention sur les abeilles locales, qui depuis un million d’années butinent par chez nous. Pour faire face à leur disparition, certains ont recours à des reines venues de pays étrangers, non adaptées à nos climats. Aucune loi ne le leur interdit vraiment. Seulement voilà, cela donne naissance à des abeilles hybrides, qui survivent de plus en plus mal sans l’intervention de l’Homme. Elles perdent en autonomie, ne savent plus se nourrir seules, une véritable catastrophe.

Il faut donc preserver les abeilles locales européennes qui sont, elles, débrouillardes et n’ont pas besoin d’etre nourries au sucre par l’Homme. C’est là que vous pouvez faire votre part,en quelques clics seulement : https://info.pollinis.org/fr/save-local-bees/

 

Une seconde vie aux jouets et autres bonnes idées

Courrier des bonnes nouvelles n° 7

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Depuis la rentrée, Iribi en a fait des découvertes de par le monde ! Il partage avec vous ses trois préférées. Tout d’abord, petit tour au Danemark : là-bas, on a créé le premier Téléthon des arbres. L’idée ? Replanter des arbres et préserver les anciens, avec les dons collectés, afin de capter le plus de CO2 possible. Quelle joie pour lui de voir un million de jeunes arbres reverdir le pays !

Il est allé ensuite faire un petit tour en Thaïlande, où il a rencontré Manuel et Suwan. Ce couple a créé là-bas une ferme-auberge, afin de développer un tourisme plus respectueux de la nature. Ils enseignent à l’école du coin la permaculture, font découvrir la vie à la ferme aux visiteurs. Le meilleur moment pour Irbi ? Avoir assisté à l’atelier de fabrication de briques locales. Les participants ont pour cela utilisé de l’argile et de la terre sablonneuse, le tout en musique !

Et puis parce que Noël approche, Irbi vous emmène à la découverte des ateliers de Rejoué. Partant du constat qu’un enfant sur cinq, en France, n’a pas de jouets à Noël, sa créatrice s’est dit qu’il fallait faire quelque chose ! Elle a donc crée cette association, qui récolte et rénove des jeux. Depuis 2012, plus de 160 000 jouets ont retrouvé une seconde vie grâce à Rejoué ! L’endroit qu’Irbi a préféré visiter ? La zone de pièces détachées : on y trouve des tas de pièces pour recomposer de nouveaux jeux 

Sur ces belles découvertes, Irbi s’envole rejoindre son cousin Picaflor, quelque part au cœur d’une forêt, et vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !

Green Friday : pour une consommation responsable

Ma dernière trouvaille

« made in France »

Aujourd’hui, c’était le green Friday ! L’occasion de vous parler de ma dernière trouvaille côté shopping ! Mais tout d’abord, un petit mot sur le green Friday. A l’origine de ce mouvement, Envie. Cette entreprise, spécialisée dans le secteur des déchets d’équipements électriques et électroniques, donne une seconde vie aux appareils électro-ménagers : je ne regrette pas d’y avoir pris ma machine à laver ! En 2017, elle décide de s’opposer au black Friday, traditionnellement organisé le dernier vendredi de novembre, en créant le green Friday.

L’idée ? Sensibiliser à une consommation plus responsable. A ce sujet, concernant nos garde-robes, il y a urgence. On ne le répètera jamais assez, car l’industrie textile est la deuxième plus polluante. Quatre millions de tonnes de vêtements sont jetés…chaque année.

Personnellement, je privilégie les vêtements d’occasion. Des vide-dressings aux friperies en passant par les vide-greniers, j’adore faire de jolies trouvailles et donner une seconde vie à toutes ces tenues que je déniche. L’une de mes préférées ? Cette tunique noire et violette 

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Outre l’occasion, je me tourne une fois de temps en temps vers des achats « made in France ». C’est ce qui m’a amenée à faire une petite recherche sur mon moteur préféré, Lilo, qui me sert d’ailleurs également de messagerie. Mon linge de maison commençant à se faire vieux, je me suis demandé quelles entreprises françaises pourraient faire mon bonheur.

C’est ainsi que j’ai découvert « la fabrique hexagonale ». Sur ce site, vous pourrez lire les nouvelles concernant diverses entreprises mais aussi avoir des articles sur divers sujets, en lien avec l’écologie.

Il y a également un guide « shopping » à disposition, qui regroupe des entreprises par thème : vêtements, jouets, ustensiles de cuisine…. Il y a là l’embarras du choix. Une vraie mine d’or !

Le film « qu’est-ce qu’on attend? »

Un village écolo

J’en avais entendu parler, de ce village situé près de Mulhouse qui s’était lancé dans la transition écologique, qui avait réfléchi à un « après – pétrole« . L’aventure a débuté il y a 10 ans, lorsque le maire a lancé un programme de démocratie participative, afin de trouver des solutions. Il y a quelques jours, je suis partie à la découverte de ce documentaire.

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Tout au long du film, on assiste à des réunions, on découvre comment les écoliers ont participé au projet, on est plongé au cœur des activités réalisées par les habitants, au cœur du travail de professionnels qui se sont lancés dans l’aventure. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne manque pas d’idées à Ungersheim pour développer des solutions alternatives !

J’ai vraiment beaucoup aimé voir ce film, découvrir dans ce village comment on s’y prend pour soutenir l’économie locale, pour économiser l’énergie, se nourrir plus sainement ou même se déplacer autrement. « Qu’est-ce qu’on attend ? », c’est une véritable bouffée d’oxygène qui montre que oui, on peut développer de nouveaux fonctionnements et que cela paie ! La commune a déjà réalisé de belles économies et crée une centaine d’emplois.

Leur idée que je préfère ? Le ramassage scolaire. Chez eux, le bus fonctionne au cheval de trait. Une belle façon aussi de ralentir le rythme de vie. J’ai en tout cas bien envie d’y faire prochainement un tour, d’y découvrir leur écomusée, de goûter un de ces bons petits pains fabriqués sur place avec la farine de blé ancien par la boulangère musicienne 🙂

Oui oui, elle joue du piano, on la voit dans le film faire quelques notes entre deux fournées ! Et vous, êtes-vous déjà allés faire un tour à Ungersheim ?