Mon potager en terrasse :

une histoire de salades !

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Cette année, je me suis lancée dans l’aventure des pois mange-tout. Ils grandissent tranquillement dans leur bac, au côté de mes salades. C’est de ces dernières dont je vais vous parler et plus exactement de leur seconde vie. J’ai en effet tenté l’expérience de replanter une salade après l’avoir dégustée. Jusqu’ici, c’est en bonne voie ! Le principe ? Une fois ma salade retirée avec ses racines, la motte de terre qui l’accompagne reposée, je mets quatre doigts en partant de la base. Là, je lui « tords le cou » pour récupérer les feuilles. Il ne me reste plus qu’à replanter le trognon, en veillant à bien refermer le trou pour que les racines soient bien en terre. J’ai bien hâte d’en déguster une nouvelle, accompagnée d’une sauce sésame et miel. Je vous dévoile la recette : je mets dans un bol trois cuillères à soupe d’huile de sésame pour une cuillère à soupe de vinaigre de miel. J’ajoute un peu de sel puis quelques graines de sésame pour un côté croustillant. Voulez-vous une astuce pour transporter la vinaigrette pour la pause-déjeuner ? J’utilise le pot en plastique qui se visse des graines de sésame, une fois vide. Le tour est joué !

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Achats en ligne : comment limiter son impact sur l’environnement ?

3 gestes pour la planète

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C’est un article sur Pozette qui m’a donné envie d’écrire celui-ci. Dans ce dernier, l’impact environnemental de nos achats en ligne est évoqué et des idées sont données pour réduire son empreinte. Voici mes trois préférées !

1/ Eviter les achats à l’autre bout du monde.

J’adore découvrir les boutiques autour de chez moi et ce sont bien entendu elles que je privilégie. Mais on n’y trouve pas toujours tout ce dont on a besoin. Et puis, on peut adorer les produits d’une boutique qui se trouve à des centaines de kilomètres de la maison. Sans qu’elle ne soit non plus à l’autre bout du monde, internet est là bien pratique !

2/ Privilégier des marques engagées.

Voilà pour moi une règle d’or ! Une entreprise qui proposera des produits plus respectueux de l’environnement, qui cherchera à imiter ses déchets me gagnera comme cliente !

3/ Retirer en point relais. Cela peut paraître tout bête, mais ce sont mine de rien des trajets en moins faits par le transporteur.

Et puisqu’on est sur les achats en ligne, si je vous dévoilais mes adresses coup de cœur ? Je commencerai par Terre de rose. Dans cette distillerie du Sud, on fait des merveilles de crèmes ! Il y a aussi Percentil. Entre deux tours à la friperie, j’aime y dénicher de quoi renouveler ma garde-robe. Et ma dernière trouvaille, c’est le kiosque breton. Pour la petite histoire, je me demandais où trouver du café d’orge. C’est comme ça que j’ai découvert ce site qui propose de bonnes spécialités bretonnes. Et puis parfois, j’entends parler d’un joli projet écolo en financement participatif. Le dernier en date ? Le sac isotherme en chanvre ainsi qu’en laine, habituellement jetée. Hâte de tester ce sac de chez « lemouton givré » au cours d’un prochain pique-nique !

« So good » : nouveau magazine !

Un magazine pour

« raconter le monde autrement »

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Il y a quelques jours, il est arrivé dans ma boîte aux lettres : le magazine « so good », n° 1 ! Je l’ai trouvé sans emballage plastique ni étiquette de coordonnée collée : côté « zéro déchet », je dis déjà bravo !

Le concept ? Parler de celles et ceux  qui proposent des solutions pour faire tourner le monde plus rond, en présentant leurs initiatives. J’ai feuilleté le magazine, c’est un voyage de belles idées à travers les États-Unis, l’Inde, la Finlande ou encore l’Australie qui m’attend ! Et entre deux reportages, deux interviews, je pourrais découvrir des projets soutenus par la plateforme de financement participatif Ulule. Il y  aura aussi, côté culture, des films documentaires à découvrir !

On se retrouve tout bientôt, pour découvrir mes passages préférés de « So good » ?

Le day by day, pour faire le plein de vrac !

Boutique sur Nancy !

Au cours du confinement, j’ai vadrouillé du côté des boutiques plus proches de chez moi. Retour donc dans l’une de mes préférées, celle de Cécilia : le Day by Day. Vous l’aurez deviné peut-être, on peut y faire ses achats en Florain. Je suis incorrigible que voulez-vous, j’adore dépenser des sous en monnaie locale🙂

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Pâtes, lentilles, farine, maïs à croquer pour l’apéro : il y a là de quoi remplir ses bocaux et sacs en tissus de bonnes victuailles. Mais ça n’est pas tout ! On y trouve aussi de quoi s’équiper pour son déjeuner à emporter, des sacs et autres objets pour tendre vers le zéro déchet, de quoi se pomponner, etc. Pour les gourmands, il y a bien sûr les biscuits en vrac. La dernière fois que j’ai mis le nez dedans, j’ai craqué pour des gâteaux en forme de cœur : un régal ! Et en parlant de cœur, il y a ces petits savons de différentes couleurs et différents parfums : je les adore !  Et vous le Day by Day, vous connaissez ?

 

Recettes pour un monde meilleur

Un documentaire qui ouvre l’appétit !

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J e suis tombée hier sur ce documentaire, l’avez-vous vu aussi ? Il y évoque à quel point ce que nous mettons dans notre assiette peut avoir un impact sur l’environnement. J’ai vraiment aimé ce voyage autour du monde, du Brésil à la Suède, en passant par une petite ville française, nous amenant à la découverte d’alternatives « culinaires ». On y entend des témoignages, tel que celui de Jane Goodall, auteure de « ce que nous mangeons ». On y rencontre celles et ceux qui ont décidé d’emmener les enfants à la rencontre des légumes qu’ils mangeront à la cantine, celles et ceux qui ont choisi de revaloriser les déchets alimentaires issus de la restauration collective pour les transformer en compost, etc. L’un de mes passages préférés ? L’animation d’un atelier culinaire, où l’on propose la recette d’un gâteau au chocolat à base de pois chiches. Ça donne des idées ! A ce propos, avez-vous déjà testé la mousse au chocolat à l’eau de cette même légumineuse ?

Lettre au monde

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Ca y est, j’ai repris le travail, la boutique vient de ré-ouvrir !

Quand je repense à ces dernières semaines… Il faut voir le bon côté des choses : nos maisons sont restées debout et lorsque les rayons des magasins étaient vides, ils étaient remplis le jour suivant. Et demain ? Oui, demain…

On pouvait ne pas l’en croire capable et pourtant, elle l’a fait. Oui, Dame Nature amis le monde entier KO. Quel pays pourrait se vanter de ne pas avoir été touché ? Elle nous avait pourtant lancé quelques avertissements, via certaines catastrophes écologiques : je pense notamment à l’Australie… Mais une raclée au monde entier, ben ça !

Est-ce qu’au moins, cela va servir ? Y aura-t-il une plus grande prise de conscience ? Est-ce que davantage de citoyens vont vouloir faire leur part ? Est-ce que les grands dirigeants de ce monde vont vraiment agir ? Vont-ils se décider à envoyer balader certains grands manitous de la finance qui n’ont que le mot profit à la bouche ?

Le monde va-t-il enfin réaliser que nous n’en sommes encore qu’aux prémices de ce que Dame Nature est capable de faire, si nous continuons à aller contre elle, et non avec elle ? C’est bizarre, mais j’ai comme qui dirait de sérieux doutes : alors oui, demain…

Eh bien demain, je continuerai encore plus qu’hier. Je continuerai à être une écolo en herbe imparfaite, qui s’amusera à inventer de nouvelles recettes pour cuisiner les produits qui viendront autant que possible de sa région, ou qui déposera ses épluchures au compost collectif pour réduire ses déchets.

Je continuerai à m’émerveiller devant de jolies initiatives porteuses de solutions, qu’elles viennent du coin ou de l’autre bout du monde et à les partager, blogueuse imparfaite que je suis. Je continuerai à faire ma part, en faisant des emplettes en monnaie locale ou en donnant une seconde vie à des tas d’objets. Je continuerai à soutenir de projets porteurs de sens, comme je le pourrai.

Bref, je continuerai à apporter ma pierre à l’édifice pour rester en bons termes avec Dame Nature dans le futur, avec mes défauts et mes qualités. J’ignore totalement si davantage de gens voudront à leur tour faire leur part. si c’est le cas, tant mieux, sinon, tant pis ! Celles et ceux qui le font déjà continueront, j’en suis sûre.

Je terminerai simplement ma lettre au monde par une phrase de l’écrivain François Mauriac que je trouve tellement belle, et tellement vraie : « il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la Terre ».

Info positive !

L’info autrement

Les infos ? A force d’entendre la même chanson et de voir passer les mauvaises nouvelles, j’en aurais presque fait l’autruche et ne me serai plus renseignée sur l’actualité. Alors j’ai farfouillé sur internet, pour découvrir d’autres sources d’informations, voir d’autres points de vue de ce qu’il se passe. Depuis, je fais régulièrement un tour sur :

Positivr, franchementbien, detourscanalplus, mrmondialisation, reporterre, wedemain, provocateurdesourires, madeinmarseille, pozette.

monde

J’entends ainsi parler de jolies actions menées par des citoyens lambdas, je fais le plein d’idées côté films et livres à découvrir pour en apprendre davantage sur certains sujets écolos. Ces sites fourmillent de nouvelles inventions, présentent des start-ups qui ont des solutions à proposer. Ma préférée ? Celle qui a inventé les tasses en peau d’oranges.

On peut aussi y piocher des idées pour consommer autrement, ou encore découvrir des plateformes pour déposer notre pierre à édifice. A ce propos, j’ai jeté un œil à l’information transmise par Pozette. Il s’agit d’une consultation citoyenne, pour inventer et construire le monde d’après.

Le principe est simple : voter pour une série de proposition .

Et vous, vous la piochez où l’info  ?

Cappuccino sans lait

Boisson chaude gourmande !

En attendant le prochain article, où je vous présenterai mes sites préférés pour aller à la pêche à l’info positive, je vous propose une petite gourmandise ! En février dernier, je vous parlais d’une « tasse-gaufrette »pour déguster un bon cappuccino fait-maison. Je n’ai pas encore eu l’occasion de la tester mais en attendant, je me suis laissée tenter par cette bonne boisson revisitée. Pour la petite histoire, je suis allée dépenser ces jours-ci quelques florains. J’avais donc du lait de soja dans les placards, c’était l’occasion de préparer un bon cappuccino ! On peut bien sûr, si l’on digère bien le lait de vache, s’en servir aussi !

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cappuccino maison

J’ai donc mis à chauffer 1/2 litre de lait, en y ajoutant une cuillère à café de café soluble et 2 cuillères à café de cacao non sucré.  J’ai mélangé le tout jusqu’à ce que ce soit bien chaud, avant d’y ajouter par gourmandise une petite cuillerée de sucre de canne non raffiné. Un délice !

 

 

 

Un documentaire, ça vous dit ?

« foutu pour foutu »

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C’est en lisant le dernier ouvrage de Julien Vidal que j’ai entendu parler d’Imago. Ce site propose diverses émissions, courts-métrages ou encore documentaires pour parler du monde de demain. Plusieurs thèmes y sont abordés, de la santé à l’alimentation en passant par la finance. Imago, c’est un mélange entre le japonais « ima » et l’anglais « go », qui donne « maintenant, on y va ! »

Je me suis laissée tenter par un documentaire réalisé par deux jeunes étudiants, qui se sont demandés comment se rendre utiles avec leur diplôme fraichement obtenus. Ils sont partis du questionnement suivant : « alors, foutu pour foutu, on fait quoi ? »

De là, ils sont allés à la rencontre de gens, du citoyen lambda à l’ingénieur en passant par le maire d’une ville. Ils sont allés les interroger sur leurs ressentis concernant le monde actuel, sur ce fameux effondrement entre autres. Ils sont aussi allés voir celles et ceux qui proposent des solutions, qui se sont engagés sur un projet.

Par Imago, il y a de quoi apprendre des tas de choses et de faire le plein d’initiatives positives ! et vous, y êtes-vous déjà allés ?

Et si on s’évadait ? Depuis chez soi, bien sûr !

Le hatha yoga et moi

Que diriez-vous d’un petit moment d’évasion en pleine nature, en ces temps de confinement ? Je vous invite à un instant détente, que j’ai découvert en me mettant au hatha yoga. Mais tout d’abord, une petite histoire…

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Il y a un peu plus de deux ans maintenant, je poussais la porte d’une MJC. Je tentais, pour la énième fois depuis mon plus jeune âge, de me mettre à une activité physique régulière. Je dois l’avouer, je n’ai jamais été très copine avec le sport. Depuis que je suis gamine, mon truc, c’est la musique. Mais ce jour-là, j’ai eu une révélation. Je savais qu’il allait me falloir des mois et des mois pour gagner un peu de muscles et de souplesse, ou parvenir à faire la chandelle, puis la tenir sans m’écrouler au bout de dix secondes. Mais j’avais déjà envie d’être à la séance suivante. Depuis, j’en fais même entre deux cours, c’est presque devenu aussi important que de jouer de la flûte traversière, c’est dire !

Le hatha yoga, c’est apprendre à faire le plein d’énergie par des exercices de respirations. En ces temps où il faut rester chez soi, il m’arrive régulièrement de commencer la journée sur la terrasse, assise sur ma petite brique de yoga avec un thé et de respirer par le ventre. Juste ça.

Le hatha yoga, c’est aussi enchaîner des postures pour entraîner tous nos petits muscles, même ceux dont on ignorait l’existence, s’assouplir, s’étirer. C’est incroyable le nombre d’animaux que l’on y rencontre : on fait le chat, le chien tête en bas, l’éléphant, le corbeau, le dauphin, le cobra, le lion. Puis vient le temps de la relaxation. Vous venez ?

Allongez-vous sur le dos. Vous pouvez même embarquer les enfants dans l’aventure, en jouant le rôle du conteur. Respirez par le ventre, fermez les yeux. Imaginez-vous au sommet d’une colline, avec un arbre à vos côtés. Sentez la rugosité du tronc sous vos doigts. Écoutez le vent qui vient chatouiller ses branches, observez les petits oiseaux qui viennent s’y poser tout en chantant. Tendez l’oreille, c’est le clapotis de l’eau. Un peu plus bas se trouve un ruisseau. Vous vous y rendez, pieds nus dans l’herbe et vous vous asseyez sur les galets. Sentez l’eau fraîche sur vos mains, profitez-en pour y tremper les pieds. Les rayons du soleil viennent réchauffer votre visage et vous donnent l’impression qu’un arc-en-ciel se forme, contenant toutes vos couleurs préférées. Au loin vous apercevez un petit sentier. Vous décidez d’y aller, en passant par les galets mouillés.

C’est là que je vous laisse. A vous de continuer l’aventure, ou de décider d’y retourner un autre jour, en reprenant conscience de l’endroit où vous vous trouvez et en vous étirant comme un chat. C’est toujours ainsi que l’on termine.

Belles vadrouilles à vous !