Mon histoire d’amour avec le plastique (ou comment je cherche à en divorcer)

Je ne saurais pas vous dire exactement quand est-ce que j’ai eu le déclic pour réduire ma consommation de plastique. Mais trois événements m’ont particulièrement marquée. Il y a eu en premier cette conférence, organisée par « la famille presque zéro déchet ». J’y ai appris que ce ne sont pas les arbres qui nous fournissent le plus d’oxygène, mais le plancton. Le problème, c’est qu’à force de remplir l’océan de plastique, on l’étouffe. Et puis ce voyage musical, où j’ai découvert le désert, envahi lui aussi. En rentrant, j’ai davantage appuyé sur le frein pour éviter cette petite bête qui nous envahit depuis un bon demi siècle déjà. Enfin, récemment, j’ai regardé « notre héritage ». Comment vous dire ? En apprenant que malgré le développement des énergies renouvelables, la consommation de barils de pétrole ne cessait d’augmenter, j’ai pensé « Houston, nous avons un problème… » Ceci dit, il faut bien le reconnaître, le plastique est vraiment partout et je tire mon chapeau à celles et ceux qui parviennent à s’en débarrasser totalement. Parce que oui, je l’avoue, les jours de flemmingite aiguë, je suis bien contente d’attraper des gnocchis ou des nuggets végétaux à faire réchauffer. Oui, j’adore les tortillas et le matin,je craque souvent pour des biscottes (à ce propos, pourquoi diable les ingénieurs s’évertuent t-ils à nous mettre ces petits bouts de plastique autour, dites-moi?). Bref, je suis une écolo imparfaite et Monsieur l’est aussi. Mais tout n’est pas perdu ! Je vous les dévoile, mes petits secrets pour éviter de remplir la poubelle (même celle de tri) ?

Il y a deux-trois ans, je me suis lancée dans la chasse aux bidons et dans l’aventure du vrac. Régulièrement, pâtes, riz, farine, cacahuètes et compagnie rejoignent mes contenants réutilisables. Dans ma salle de bain, je suis fière d’avoir le même bidon de lessive depuis Mathusalem ! Je collectionne les sacs en tissu. Mes tiroirs en débordent. Je m’en sers pour 10 000 choses, pour le congélateur, transporter des objets, faire mes courses… D’ailleurs, entre deux tours chez le maraîcher, quand je fais le complément au magasin, je me sens bien seule avec mes sacs… Encore la dernière fois, c’était un océan de plastique, il y en avait dans tous les caddies. Même les bananes et les choux sont emballés avant la pesée ! Et puis, je cuisine le plus souvent possible. Récemment, j’ai découvert une recette de pain de mie, ça fait un plastique en moins. Je l’ai arrangée à ma sauce, sans beurre ni lait, intolérance oblige. Ça nécessite cinq minutes de biscotos top chrono, promis, et beaucoup de temps pour le repos. Je la réessayerai bien avec mon moule à baguettes et en variant les farines, affaire à suivre !

Et vous, vos secrets pour limiter le plastique ?

Coup d’coeur ciné : « notre héritage »

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Dix ans après « Home », Yann Arthus-Bertrand nous propose « notre héritage ». Dans ce film, il nous raconte le Kenya tel qu’il l’a connu, il y a quarante ans. Il nous montre les merveilles du monde, nous fait redécouvrir son origine à travers l’histoire des arbres. Que ces forêts sont belles ! Il nous rappelle que l’Homme, né sans griffes, sans cornes, ne sachant ni voler ni courir vite, a dû vivre en communauté, s’entraider, avant même de savoir monter à cheval ou d’élever un mouton. Et puis…

Nous sommes à cinq micro-secondes de minuit. Le charbon a fait son apparition, le pétrole suivra (le temps d’écrire cette phrase, cinq habitants de plus viennent d’arriver sur Terre). Nous venons de basculer de l’énergie des vivants (agriculture et élevage) à l’énergie des morts (fossiles). Ça, ça m’a marquée !

J’ai vu des serres géantes utilisées pour faire pousser des haricots, des HLM abritant non pas des gens mais des cochons. J’ai appris que les abeilles louées en Californie venaient d’Australie ! Mes cheveux se sont dressés sur la tête lorsque j’ai su qu’en 1992, la moitié des forêts mondiales et des glaciers des pôles avaient déjà disparu… Et je ne peux qu’être d’accord lorsque le réalisateur dit que nous sommes une civilisation de déchets : avant même ma naissance, on fabriquait déjà huit millions de tonne de plastiques par an. Yann Arthus-Bertrand insiste sur l’importance de préserver la biodiversité. Nous en dépendons et elle ne s’adaptera pas à des changements trop rapides.

Pour moi, ce film est avant tout un cri du cœur : celui d’un colibri, imparfait peut-être (mais qui ne l’est pas ?) parce qu’il le reconnaît lui-même, il n’a pas toujours été exemplaire. Il nous invite à faire notre part, tout simplement et à nous poser une question. Que voulons-nous laisser comme héritage aux jeunes générations et à celles à venir ? Et j’ajouterai qu’il n’y a pas besoin d’être parents pour se le demander.

Je terminerai par cette phrase, parce que je la trouve criante de vérité: « ce n’est pas la Terre que nous devons faire mourir, c’est notre vision du progrès ».

Découverte d’entreprises écolos

Et si pour voir la vie en rose en ce début d’année, on pensait à toutes ces entreprises qui jouent les colibris ? J’ai fait de jolies découvertes à ce sujet dans la lecture de mon « mouvement up » ! Il y a Utopies, un cabinet de conseil qui aide d’autres entreprises à intégrer le développement durable dans leurs pratiques. Ou encore La lessive de Paris, qui propose la consigne et la livraison à bicyclette. Il y a aussi Autonhome, où l’on ne fonctionne pas sur le système d’une pyramide hiérarchique. Pour son dirigeant, « tous les salariés ont envie de bien faire, comme tous les enfants ont envie d’y arriver à l’école. » Moi, ça m’inspire ! Et du côté de Pocheco, on cherche à préserver les ressources. Son dirigeant lit les rapports du GIEC et en fait sa feuille de route industrielle. Sa philosophie ? « Il est plus économique de produire de façon écologique ». C’est bien dommage, toutes ces entreprises sont loin de chez moi : j’y aurais bien déposé un CV sinon ! Mais ce que j’ai préféré, ça a été de découvrir Impact France, un réseau de plus de 1000 entreprises engagées sur la transition. Ce qui est braiment chouette, c’est qu’il n’inclut pas que les entreprises appartenant à l’ESS (économie sociale et solidaire). Celles qui accordent de l’importante au Made in France ou encore au circuit court y ont également leur place ! Mais surtout, pour les dirigeants du réseau, il est de leur responsabilité d’encourager un nouveau type d’entreprise qui se de développe en préservant le capital social et écologique de l’humanité ». Et vous, votre entreprise, a t-elle un esprit colibri ?

Des légumes du maraîcher… et des flocons de riz !

Récemment, j’ai entendu parler d’un maraîcher ayant pignon sur rue du côté de Nancy. Je suis donc allée y faire un tour, on y trouve des légumes aux formes biscornues et ça, ça me plaît !

Je me suis laissée tenter par des topinambours, cuisinés en galettes. Il suffit d’en râper 2-3 (selon la taille), de les faire revenir avec un peu d’huile. Ajoutez-y deux œufs, du sel, du poivre et saupoudrez de flocons de riz selon votre envie. Laissez cuire une dizaine de minutes : voilà une bonne galette, faites-en autant que vous voudrez !

J’ai également pris une botte de poireaux. J’ai pris en gros la moitié du vert, et vous propose une seconde recette de lasagnes ! Retirez quelques centimètres, ce sont les plus durs. Coupez le reste en morceaux, lavez-le et faire cuire une quinzaine de minutes dans l’eau bouillante. Ensuite, mélangez dans un bol une boite de tomates concassées avec un mélange d’épices de votre choix. Dans un plat à gratin, alternez feuilles de lasagnes, poireaux et sauce tomate. Terminez en saupoudrant une bonne poignée de flocons de riz. 30 minutes au four, à 200° puis 2-3 minutes au grill plus tard, voilà un bon petit plat pour deux !

Passez de belles fêtes de fin d’année !

De l’art sur pelouse

C’est en lisant le « mouvement up » n°3 que j’ai découvert cet artiste, Saype. Adolescent, il a l’idée de griffonner, en cours de philosophie, le message « say peace ». De là lui est venu son nom de scène. A travers son œuvre, il souhaite ‘impacter les mentalités, sans impacter la nature.’ Il a d’ailleurs inventé une peinture eco-responsable, 100 % biodégradable. Au milieu des paysages ou au cœur des villes, il l’utilise pour réaliser de gigantesques fresques éphémères sur l’herbe. Voilà une jolie façon je trouve de porter des messages positifs tournés vers l’avenir. A ce propos, son projet actuel, « Bewond walls », vise à créer symboliquement la plus grande chaîne humaine au monde. Quant à mon œuvre préférée, « Story of future », elle représente une petite fille avec un livre ouvert sur les genoux d’où sortent deux marguerites. Parce que ces fleurs me font penser à ces petites graines que l’on sème aujourd’hui pour construire demain, en imaginant une autre histoire pour le futur.

« So good » n°2

Dans ce deuxième numéro, on parle des aventuriers de l’écologie : je vous fais découvrir mon préféré ?

Dans le deuxième numéro de « so good« , mon coup de cœur va pour une histoire de basket ! Elle est racontée par son co-fondateur, Sébastien Kopp. Au début, il y a un voyage à travers le monde. Il part à la découverte des projets de développement durable, voir ce qui tourne rond ou pas. Et comme il le dit si bien lui-même,  » un T-shirt en coton bio fabriqué au Bangladesh par une ouvrière qui gagne moins de 2 dollars par jour, à quoi ça sert ? ».

Son concept ? Veja, une basket en toile et en caoutchouc, pour un meilleur respect de l’environnement. Mais là où l’idée est vraiment chouette, c’est de vouloir un système plus coopératif, avec une envie d’indépendance. Si demain les entreprises lui ressemblent, moi je vote pour ! J’aime aussi leur souhait de limiter les déchets, en refusant notamment de détruire leurs prototypes ou en cherchant à rallonger la durée de vie des baskets.

Enfin, il y a un petit côté philosophique derrière tout ça que j’apprécie. « Si tu veux changer les choses, il faut passer par l’économie. Ça ne sert à rien de critiquer les grandes entreprises, elles dominent le monde, elles sont déjà plus fortes que les pays. Il faut créer une entreprise qui change réellement les choses, sur le terrain ». Vous en pensez-quoi ?

Voyage culinaire

Et si on partait vers le Sud, en compagnie d’abeilles ?

Bzzzz…ai-je entendu ces jours-ci à la fenêtre de ma terrasse. Lorsque je suis allée voir, il y avait un carton posé au sol, les abeilles étaient passées par là ! Je plaisante. Plus sérieusement, le livreur est passé m’apporter, comme chaque année depuis que je me suis lancée dans cette aventure, mes pots de miel de la ruche Lucine, située dans le Sud, non loin de Toulouse. A propos, saviez-vous que « un toit pour les abeilles » fête ses 10 ans ?

Maza au miel de fleurs

Cet arrivage m’a donné envie de faire un voyage culinaire en préparant une maza. On part pour la Grèce, vous venez ? Il faudra mettre dans votre valise : 200g de farine (j’ai utilisé de la farine de seigle), un peu plus pour étaler la pâte, 100ml d’eau, 3 cuillères à soupe de miel, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, une pincée de sel. Mélangez tous les ingrédients sauf l’eau. Puis ajoutez-la et mélangez à nouveau. Laissez ensuite reposer une dizaine de minutes.

Ensuite, séparez la pâte en deux. Personnellement, j’étale chaque partie sur une plaque pouvant aller au four, je trouve cela bien plus pratique. J’évite ainsi de me battre avec la pâte refusant de quitter le plan de travail ! Je mets le tout au four, préchauffé à 200 °, pour environ 20 minutes. Evitez d’aller jusqu’à 30, j’en ai fait expérience. Pour croustiller, ça va croustiller : un peu trop même…

Et voila le tour est joué, vous pouvez aussi accompagner la maza d’un peu de fromage de chèvre, c’est bien sympathique !

Votre voyage culinaire du moment à vous, c’est quoi ?

Comment rester écolo sans finir dépressif ?

Coup d’coeur lecture de novembre !

Croyez-le ou pas, ce livre est une véritable bouffée d’oxygène,

qui donne envie d’écrire une autre histoire…

Idée lecture !

Pour l’anecdote, j’ai entendu parler de cet ouvrage jute après le premier confinement : « comment rester écolo sans finir dépressif. » Ce titre me parlait, il fallait que j’en sache davantage, j’ai vite couru à la librairie ! C’est ceci dit seulement maintenant, au début de ce deuxième confinement, que je vous en parle, la bonne blague ! Parce qu’il faut bien le dire, d’entrée de jeu, l’auteure nous parle d’une petite bête qui a envahi nos vies : COVID, « ce virus qui constitue l’une des formes de rupture qui vont enrailler ce siècle ». Si vous aussi vous vous sentez une âme de colibri, vous vous y reconnaîtrez forcement à un moment donné. Elle raconte ce que c’est que de « tomber en écologie », à travers son propre parcours mais aussi des témoignages de personnes plus ou moins célèbres pour leur combat écologique. Tomber en écologie ? C’est, comme elle le dit si bien, « emprunter un toboggan vertigineux. On appelle cela vivre un choc, une ouverture de trappe, un saut sans élastique, une dégringolade. On peut aussi dire que tout commence par une bonne claque dans la figure ». Ça vous parle ? Attendez, ce n’est pas fini ! Elle va ensuite décrire tous les sentiments possibles et inimaginables par lesquels on peut être passé et franchement, ça fait du bien de mettre des mots dessus ! Ah, elle va également évoquer la petite bête que nous avons tous dans le cerveau (c’est pas moi, c’est mon striatum), la fameuse ! Elle est d’ailleurs très bien décrite dans « le bug humain », un livre qui fait froid dans le dos… Vous allez devoir toute votre vie lutter contre ce monstre pour rester écolo ! Le meilleur pour moi arrive en seconde partie. Elle nous invite à lâcher prise, à nous tourner vers celles et ceux qui pensent pareil, à créer nos rituels, à remercier, à rire aussi ! A ce propos, connaissez-vous l’histoire de la planète bleue qui rencontre la planète blanche ? A travers sa propre expérience mais aussi celle des autres, elle nous livre une foule de petits conseils, pour rester quand même zen et continuer à faire sa part. Elle nous invite ensuite à agir, à résister localement, évoque le « manifeste étudiant pour un réveil écologique » ou encore la Suite du Monde. Elle nous rappelle que nous sommes après tout des êtres de fiction, évoque à ce sujet le «petit manuel de résistance conteporaine» de Cyril Dion : « dans quels récits collectifs nos actions s’inscrivent-elles aussi petites soient-elles ? » Bref, ce livre m’a fait un bien fou ! Il m’a par moment fait rire, m’a rassurée sur le fait que non, il n’ y a pas que moi qui aie un jour pensé ceci ou cela, il m’a donné envie de rester écolo bien sûr ! Mais surtout, il m’a aidée à relativiser, parce qu’après tout,

« un pommier n’essaie pas d’être un magnolia » !

Sève : une nouvelle boutique pour jouer les gourmands, à deux pas de la place Stan !

Chez Sève, on y trouve de quoi faire un bon goûter, mais pas que ! j’y ai fait également une trouvaille qui m’a inspiré une recette à base de…pied de brocolis !

Connaissez-vous Sève ? C’est une nouvelle boutique, ouverte depuis peu, sur Nancy. Le concept ? proposer des boissons végétales, telles que des jus de fruits pressés à froid, des laits végétaux, des infusions, mais aussi des boissons chaudes ainsi que quelques gourmandises végétales, sucrées comme salées. Croyez-moi, ça vaut le détour !

Ce que j’aime surtout, ce sont les mélanges proposés, ils sont surprenants et donnent vraiment envie de se laisser tenter. J’ai par exemple essayé une boisson « pomme-poivron-piment d’Espelette », ça décoiffe ! Ma petite préférée ? « Flower & power », une boisson au lait d’amande. Accompagnée de leur cookie, c’est un délice ! C’est également chez eux que j’ai trouvé de la moutarde fumée, faite maison également, joliment nommée « Sweet & smoky » . J’ai eu envie de l’utiliser avec un pied de brocoli que j’avais gardé au congélateur pour une future expérience culinaire. Je n’en avais encore jamais cuisiné mais il faut bien une première à tout !

Pour mon pied de brocoli, j’en avais au préalable retiré grossièrement l’écorce. Il avait ensuite été coupé en rondelles, cuit dans l’eau bouillante et mis au congélateur. Et maintenant, place à la recette ! J’ai mis du riz rouge à cuire. Dans une poêle, j’ai fait rissoler le brocoli en rondelle, avec du persil. Une fois chaud, j’y ai ajouté du maïs, le riz cuit et deux-trois minutes avant la fin, la fameuse moutarde (1 à 2 cuillères à café selon les goûts). Croyez-moi, j’en remangerai du pied de brocoli !

Pied de brocoli à la moutarde

Si vous testez d’autres recettes avec la moutarde de chez Sève, je suis preneuse !

Un goûter avec une tasse en chocolat

Avec le temps que nous avons en ce moment, rien de tel qu’une bonne tasse en chocolat. Un instant tout en gourmandise !

Avant l’arrivée du confinement, je vous racontais une histoire de tasse. Voici la suite ! Le plastique, c’est bien connu, est une sacrée source de pollution : surtout lorsqu’il est à usage unique. Entre les fêtes, les goûters, les pique-niques et compagnie, on a vite fait d’en utiliser. Heureusement, de nombreuses solutions permettent de faire autrement et parmi celles-ci, je dois vous avouer que le développement de la vaisselle comestible m’a souvent intriguée. Autant jouer de temps en temps les gourmands jusqu’au bout, non ?

Tasse Tassiopee

Alors pour une première expérience, je me suis laissée tenter par la tasse Tassiopee. Côté emballage, c’est bien joué. Les deux petites tasses proposées sont simplement posées dans une boîte en carton, qui me servira pour embarquer du thé en vrac lors de mes prochaines vadrouilles, avec du papier pour la protection : ni trop, ni pas assez. 

Passons maintenant aux choses sérieuses et place à la dégustation ! Je me suis préparé un bon cappuccino maison (pour la recette, par ici !), servi dans cette « tasse-gaufrette ». Pour tout vous dire, c’est plutôt un mini bol mais on ne se brûle pas les doigts pour autant, la gaufrette isole. Je m’en suis pris un deuxième (que voulez-vous je suis gourmande), la tasse résistait toujours à la chaleur du cappuccino !  Il ne me restait plus qu’à la croquer. Petit bout par petit bout, j’ai dégusté cette petite tasse faite avec de bons produits : une gaufrette bien croustillante et un chocolat qui fond sous la langue !

Et vous, avez-vous déjà tenté l’aventure de la vaisselle comestible ?