A la découverte des sol-violette

Sur la route des vacances (3/3)

sol

 Comme je vous le racontais la semaine dernière, je suis partie vadrouiller cet été du côté de Toulouse. Et en adepte des monnaies locales et utilisatrice du Florain, je ne pouvais résister à la tentation de faire quelques achats en Sol-Violette ! D’autant plus que ces deux monnaies font parties du mouvement SOL : autrement dit, avec ma carte d’adhésion au Florain je peux également échanger des euros sur Toulouse. Direction donc la place du Capitole, pour rejoindre un bureau de change, il y en a quelques-uns dans ce coin. Une fois les billets en poche, il ne me restait plus qu’à vadrouiller dans la ville avec ma liste de boutiques ! J’ai fait un tour à Ethic & Chic. Comme son nom l’indique, on y trouve des vêtements et accessoires éthiques. J’y ai découvert « Hippobloo », connaissez-vous ? Je suis allée ensuite me ravitailler en thé, chez « saveurs et harmonie », pour me laisser tenter par différentes saveurs aux fruits. Et vous, êtes-vous partis à la découverte de la monnaie locale sur votre lieu de vacances ?

 

Une randonnée du côté de Mazamet

Sur la route des vacances (2/3)

Comme je vous le disais il y a quelques jours, la chips française nous a accompagnées sur la route des vacances : direction Toulouse ! Nous avons également profité de ce séjour pour randonner du côté de Mazamet, un village à deux heures de route de la ville rose. Là-bas se trouve une passerelle accrochée à 70 mètres du sol. Une vue imprenable vous y attend ! Pour y accéder, nous avons suivi le chemin balisé partant sur la droite, situé au pied de la colline, à l’ombre des arbres et entre deux gros rochers :

préparez-vous ça grimpe !

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Mais la plus belle vue, je trouve, se situe lorsque l’on a gravi quelques marches de pierres de plus pour arriver au village médiéval de Hautpoul. Un café vous y attend, pour une pause bien méritée. J’y ai testé leur jus de pomme/kiwi, un régal ! C’était également l’occasion d’y faire un peu de shopping, puisqu’on peut y trouver des gourmandises de la région, des œuvres d’art, des objets artisanaux. Je suis repartie de là avec un porte-plat, pour mes futures tartes et salades à emporter !

J’ajoute une petite cerise sur le gâteau : côté randonnée, il y a également le sentier des petites filles modèles, que j’ai découvert grâce à Renée, de « cahier nomade » : jolie balade aussi où l’on peut jouer les gourmands, avec des figues et des mûres sur le chemin !

Quand les pommes de terre s’invitent à l’apéro

La chips française

(sur la route des vacances : 1/3)

C’est en lisant un article sur « franchement bien» que j’ai entendu parler de « la chips française ». C’est l’histoire de deux amis qui se lancent dans l’aventure de la Lady Claire. Ils la cultivent dans la ferme familiale située en Picardie, berceau de la pomme de terre, pour en faire tout simplement : des chips !

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Des chips pour pique-niquer

J’étais bien curieuse de découvrir leur nouvelle recette, des chips cuites au chaudron, partiellement épluchées et au sel des deux Caps, aussi les ai-je donc testées. Elles nous ont ainsi accompagnées sur le chemin des vacances. Nous les avons testées, ma sœur et moi, au cours d’une halte sur Donjon. Joli village pour casser la croute, soit-dit en passant ! Et comment vous dire, elles sont tout simplement délicieuses : toutes croustillantes, elles laissent au passage un bon goût de pommes de terre avec une pointe de sel. Croyez-moi, on en redemande par gourmandise ! Ça, c’est de la chips artisanale, de la vraie. Elles sont livrées par paquets de 10 (ou de 20 pour les plus petits), j’ai donc de quoi faire pour les prochains apéros et bien hâte de les faire davantage découvrir autour de moi !

Découverte musicale

Aujourd’hui, je vous propose une petite pause musicale, avec Féloche. Je viens de découvrir sa reprise d’une chanson de la fin des années 80 : « chic planète ». L’avez-vous déjà entendue ?

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Dans un murmure accompagné essentiellement de mandolines, il nous raconte ceci : « amis terriens, amis terriennes, regardez la boule qui roule sous nos pieds. Comme elle tient, quoi qu’il advienne, parce qu’on y tient et qu’on est tous dessus. »

Et va crescendo, au son des cordes, pour nous inviter à danser. Voilà une jolie version de cette chanson qui rend hommage à la Terre. J’adore d’ailleurs tout particulièrement cette phrase : « elle me convient car c’est la mienne, que j’y suis bien et qu’on est tous dessus. »

Avant de vous laisser tourbillonner sur cet air, juste un mot sur une autre chanson de Féloche, qui raconte une histoire de mandoline. Elle a un je ne sais quoi de pierre Perret que j’ai adoré et qui fait que je ne peux pas résister à l’envie de vous en parler aussi.

Belle écoute à vous !

Que faire avec du potiron ?

Une tartinade de légumes !

Cet été, je me lance dans les tartinades faites maison ! C’est tellement bon que l’envie de faire les miennes me trottait dans la tête depuis un petit moment. Pour ma première tentative, j’ai pris du potiron qu’il me restait au congélateur, déjà cuit (200 grammes pour 2 pots). J’ai réchauffé le tout à la casserole sur feu doux, en ajoutant 4 cuillères à soupe de lait végétal, du sel, du poivre, 1 cuillère à café de cumin et des graines de sésame.

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Ne me restait plus qu’à stériliser le tout, dans une cocotte remplie d’eau pendant une vingtaine de minutes une fois l’eau arrivée à ébullition.

C’est un régal ! Ma prochaine tentative ? Tartinade de brocolis, affaire à suivre !

Une pause gourmande sur Nancy

Connaissez-vous Suzette et Gino ?

C’est à deux pas de la place Stanislas et j’avoue que jusqu’au week-end dernier, je ne connaissais pas du tout alors que pourtant, je passe souvent par là. Ce fût donc une double surprise quand mon compagnon m’y emmena ! Leur particularité ? De bons petits plats aux noms originaux : « Am Stram Gram… », « J’ai la roquette qui dépasse du panier », « Oh j’adore j’en raviole », « T’as une tâche pistache » : une dizaine de plats faits maison sont ainsi proposés.

SUZETTE ET GINO DESSERTS
quatuor chocolat et tarte cactus

Pour ma part, je me suis laissée tenter par un « oh j’adore », de délicieuses ravioles au chèvre et aux figues au miel, dans un méli-mélo de jambon de parme, d’artichaut et de noix de cajou. Impossible de résister à l’envie de saucer le plat à la fin avec un bon morceau de pain, d’autant plus qu’il est servi dans… une casserole, si je m’y attendais ! Mes papilles n’avaient pas finies de faire des youplaboom, le dessert n’était pas encore arrivé. Après avoir pioché dans le quatuor tout chocolat légèrement pimenté, j’ai plongé ma cuillère dans cette tarte au citron meringuée. Avec sa touche de cactus, elle m’a ramenée des années en arrière, lorsque je suis allée découvrir le Mexique.
Une escapade gourmande telle que celle-là, j’en redemande !

Mon coup d’cœur culture de l’été 2020

 

2040 : le film

Un voyage dans le futur, ça vous dit ? Destination l’an 2040 !

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Dans ce documentaire, un père de famille part à travers le monde, découvrir des solutions écolos, autour de trois thématiques : la nourriture, l’énergie et l’éducation. Il s’imagine ensuite, ces idées développées à plus grand échelle, à quoi pourrait ressembler le monde dans lequel sa fille, jeune adulte alors, vivra. On se retrouve donc, pour chaque découverte, projeté 20 ans plus tard. Et puis, entre deux voyages dans le temps, on retrouve des enfants qui racontent comment ils imaginent l’avenir : des mots d’enfants qui font rêver ! L’un de mes préférés ? La pluie qui tomberait du ciel et serait du chocolat ! On reste là pour le coup dans le domaine de l’imaginaire bien sûr, mais d’autres enfants donnent des idées qui pourraient exister !

A travers ces inventions, l’auteur évoque également l’effet donut, et démontre que ces dernières permettraient d’en diminuer son centre : des pas de plus contre les inégalités ! du fermier qui change sa façon de produire le jour où il ne trouve plus de vers de terre pour aller à la pêche, au gamin qui rend son village autonome en énergie, en passant par la permaculture marine, ce film m’aura permis de faire le plein d’énergies positives. L’avenir est là, et pour reprendre un mot de la fin du film, c’est une « nouvelle histoire à écrire, où de plus en plus de gens y trouveraient un rôle déterminant à y jouer ».

« So good » :

et mes préférés sont…

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Il y a quelques semaines,  je vous présentais« so good », un nouveau magazine au côté  écolo. Mon article préféré ?

L’interview du jeune Xiuhtezcatl, passée chez lui dans le Colorado. Depuis qu’il est tout gamin, il suit de cérémonies traditionnelles des Mexicas, Aztèques de la région de Mexico. Alors pour lui, « la nature est une création sacrée à laquelle nous sommes tous connectés ». Mais c’est le documentaire « la onzième heure » qui lui a donné envie d’agir.

Avec des gamins de sa ville et dans le cadre de l’association « earth guardians« , il a par exemple fait interdire tous les produits chimiques dans sa ville. Mais comme il le dit lui-même, il reste un écolo imparfait, qui prend parfois l’avion pour répandre son message. Il le fait d’ailleurs en rappant. Le refrain de sa chanson « what’s the Frack »?  Ça donne : « ils fracturent et caquent la Terre, est-ce que ça vaut le coup de mettre en danger le futur de notre super planète, de nos enfants et des animaux ? »

Et côté rubrique « change makers de So good » ? J’ai choisis le « Mac Gyver des mers« . Ce dernier a fait le tour du monde en bateau pour découvrir des inventions low-tech. Depuis quatre ans, à bord de son catamaran appelé « le nomade des mers », il part en effet à la recherche de novelles idées qui restent souvent au niveau local. Le but ? Les diffuser ensuite au plus grand nombre, avec son association, en créant des tutoriels, comme par exemple sur un filet à brouillard permettant de capter l’eau des nuages pour irriguer les champs.

Déjà hâte de lire le numéro 2 !

Mon potager en terrasse :

une histoire de salades !

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Cette année, je me suis lancée dans l’aventure des pois mange-tout. Ils grandissent tranquillement dans leur bac, au côté de mes salades. C’est de ces dernières dont je vais vous parler et plus exactement de leur seconde vie. J’ai en effet tenté l’expérience de replanter une salade après l’avoir dégustée. Jusqu’ici, c’est en bonne voie ! Le principe ? Une fois ma salade retirée avec ses racines, la motte de terre qui l’accompagne reposée, je mets quatre doigts en partant de la base. Là, je lui « tords le cou » pour récupérer les feuilles. Il ne me reste plus qu’à replanter le trognon, en veillant à bien refermer le trou pour que les racines soient bien en terre. J’ai bien hâte d’en déguster une nouvelle, accompagnée d’une sauce sésame et miel. Je vous dévoile la recette : je mets dans un bol trois cuillères à soupe d’huile de sésame pour une cuillère à soupe de vinaigre de miel. J’ajoute un peu de sel puis quelques graines de sésame pour un côté croustillant. Voulez-vous une astuce pour transporter la vinaigrette pour la pause-déjeuner ? J’utilise le pot en plastique qui se visse des graines de sésame, une fois vide. Le tour est joué !

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Achats en ligne : comment limiter son impact sur l’environnement ?

3 gestes pour la planète

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C’est un article sur Pozette qui m’a donné envie d’écrire celui-ci. Dans ce dernier, l’impact environnemental de nos achats en ligne est évoqué et des idées sont données pour réduire son empreinte. Voici mes trois préférées !

1/ Eviter les achats à l’autre bout du monde.

J’adore découvrir les boutiques autour de chez moi et ce sont bien entendu elles que je privilégie. Mais on n’y trouve pas toujours tout ce dont on a besoin. Et puis, on peut adorer les produits d’une boutique qui se trouve à des centaines de kilomètres de la maison. Sans qu’elle ne soit non plus à l’autre bout du monde, internet est là bien pratique !

2/ Privilégier des marques engagées.

Voilà pour moi une règle d’or ! Une entreprise qui proposera des produits plus respectueux de l’environnement, qui cherchera à imiter ses déchets me gagnera comme cliente !

3/ Retirer en point relais. Cela peut paraître tout bête, mais ce sont mine de rien des trajets en moins faits par le transporteur.

Et puisqu’on est sur les achats en ligne, si je vous dévoilais mes adresses coup de cœur ? Je commencerai par Terre de rose. Dans cette distillerie du Sud, on fait des merveilles de crèmes ! Il y a aussi Percentil. Entre deux tours à la friperie, j’aime y dénicher de quoi renouveler ma garde-robe. Et ma dernière trouvaille, c’est le kiosque breton. Pour la petite histoire, je me demandais où trouver du café d’orge. C’est comme ça que j’ai découvert ce site qui propose de bonnes spécialités bretonnes. Et puis parfois, j’entends parler d’un joli projet écolo en financement participatif. Le dernier en date ? Le sac isotherme en chanvre ainsi qu’en laine, habituellement jetée. Hâte de tester ce sac de chez « lemouton givré » au cours d’un prochain pique-nique !