Mes boissons préférées pour faire pétiller l’apéro !

Un guaranito loulou pour accompagner les tacos et compagnie

Je vous propose pour commencer cet apéro de faire un petit tour au Brésil. A dire vrai, je n’y suis jamais allée. Mais si l’occasion se présente, j’irais bien dans la région Andira Marau. Là-bas, on y trouve des graines noires, rouges et blanches : les guaranas ! Une fois séchées puis cuites, elles sont réduites en poudre. Avec cela, on obtient du guaranito. Cette boisson, je l’ai découverte il y a quelques années déjà. A l’époque, et comme beaucoup l’auront sûrement fait, je l’ai comparée à ce fameux soda dont-je-ne-pronocerai-pas-le-nom. Bien meilleure, sans aucun doute. J’adore son petit goût sucré qui me fait voyager !

Retour maintenant par ici, en Lorraine, avec la limonade de Loulou ! Avec son étiquette sur fond de cahier d’écolier (et sa faute d’orthographe corrigée), elle fait retomber en enfance. Cette boisson, ce sont les brasseurs de Lorraine qui la proposent. Pa tradition, ils récupèrent le gaz de la bierre pour en faire de la limonade. Le saviez-vous ? Je l’ai découverte en faisant un tour chez « les malices de Suzette » et j’adore son côté légèrement citronné et ses bulles de gourmandises. Vous savez quoi ? Cela me fait penser à une scène dans Nanny Mc Phee, où les enfants sautent de joie au moment du pique-nique. En même temps, si les limonades de l’époque étaient aussi bonnes que celle de Loulou, il y a de quoi !

Photo de Marta Dzedyshko sur Pexels.com

Le jardinage pour paresseux

Depuis que je me suis mise à faire pousser quelques plantes sur ma terrasse, j’y prends goût. Qui l’eût cru ? Pas moi en tout cas ! Parce que même un cactus, quelques années en arrière, n’avait aucune chance de survie : je n’avais vraiment pas la main verte. Quand je vois aujourd’hui ce qui pousse sur ma terrasse, je trouve que je m’en sors plutôt bien. Ceci dit, je reste adepte du jardinage pour les paresseux. Je suis donc allée farfouiller à la médiathèque à la recherche de quelques ouvrages pour me donner des idées. Voici mes deux préférés !

Un jardin autosuffisant en 30 minutes par jour, d’O. Diez (édition Larousse)

Ce qui m’y a plu ? Découvrir autant de variétés de légumes. Pour le poivron par exemple, saviez-vous qu’il existe le Golden Belle, le Clio, le Canape, le Ludo, etc. ? Maintenant que j’ai des adresses de maraîchers en ligne, je compte bien élargir ma collection de semences. Dans cet ouvrage, ce sont des modèles en carrés qui sont proposés, l’idée étant de regrouper entre eux les légumes qui s’apprécient. Après tout, c’est là une bonne façon de jardiner, un peu, et de laisser faire la nature, beaucoup ! On y découvre également quels sont les légumes à ne surtout surtout pas mettre ensemble. Fort bien utile. Je sais maintenant pourquoi mon pied de concombre n’a pas survécu près de celui de la courgette…

Culture des fruits et légumes en pots insolites, de A. Mikolujski (édition Marabout)

Ce livre pourrait, je pense, motiver les plus récalcitrants au jardinage, tant il est original. L’idée ? Réutiliser les barquettes en aluminium du traiteur, les pots de crème, les bouteilles en plastique et compagnie pour jardiner. Une jolie faconde faire du zéro déchet, non ? L’ouvrage donne des conseils pour la plantation (plutôt semis ou plants), des techniques de cueillettes et de conservation. De pus, il fournit des idées pour faire pousser, dans ces pots insolites aussi bien des fruits que des légumes, des aromates ou encore des fleurs comestibles. A l’occasion, je testerai bien la capucine. Et ces navets, ne sont-ils pas mignons ?

L’écologie en mode chocolat, sport et compagnie

Tour du monde des initiatives positives

Aujourd’hui, je vous propose un petit tour d’horizon d’initiatives positives que j’ai repéré sur Internet.

Pour commencer, direction Grenoble. Depuis quelques jours, il est possible de se déplacer dans la ville en co-vélotage. Nommé Pony, ce vélo à assistance électrique, que l’on peut même adopter, est en libre-service et vous permet de vous déplacer en duo. Et pourquoi pas ?

Ensuite, petit tour en Albanie ! Là-bas, une scientifique, en partenariat avec la Lorraine (youpi !), s’est penchée sur l’agromine : la dépollution des sols par les plantes.Elle a notamment étudié les bienfaits de l’Alysson des murs. Cette plante jaune, pendant longtemps, a été la bête noire des agriculteurs ! Mais plus depuis que ses bienfaits ont été mis en lumière. L’Alyson, en effet, puise des métaux lourds présents dans le sol, lesquels servent par exemple pour la coloration de céramique ou comme composants de batterie. En le récupérant, c’est un coup de pouce pour l’environnement !

Je passe maintenant à une démarche écolo à l’attention des sportifs. Lancée notamment par le label vert Fair Play For Planet, l’idée est de faire intégrer les gestes éco-responsables aux amoureux du sport. Une charte a donc été mise en place, proposant dix actions pour un sport plus vert, telles que « prendre une douche le temps d’une chanson ». Ma préférée ? Oublier le jetable et le pastique à usage unique.

Je terminerai ce tour d’initiatives positives par une touche de gourmandise…avec « raconte-moi un chocolat » ! L’idée ? Recevoir chaque mois trois nouvelles tablettes de chocolat accompagnées de tous leurs secrets, issues du monde entier. Bien entendu, cette gourmandise offre une rémunération juste aux planteurs, l’entreprise travaille avec des chocolatiers qui font venir leurs fèves en voiliers, et plus encore ! Mais la cerise sur le gâteau, c’est que vous pouvez également commander à l’unité. Mes coups de cœur ? Le chocolat noir aux cœurs rouges ainsi que le « love cocoa » : un mélange chocolat et avocat. La gourmande que je suis compte bien tester cela prochainement !

Promenade vers Nancy

Connaissez-vous la réserve naturelle de Tomblaine ?

Ile du Foulon et de l’Encensoir

 

Nous avons profité d’un weekend de Pentecôte en famille pour partir à l’aventure
du côté d’une réserve naturelle située près de Nancy. Il s’agit des îles du
Foulon et de l’Encensoir, un site situé à Tomblaine. Pour la petite histoire,
un moulin y a été crée au XIIIe siècle pour y fabriquer de la farine. La suite
de l’histoire ? Je vous invite à y faire un tour pour la découvrir !

Le lieu a été aménagé en deux circuits : l’un est une zone protégée pour y favoriser
la biodiversité, l’autre est ouvert au public, pour profiter de la nature. La
balade, balisée, se fait le long de petits sentiers, en suivant le cours de la Meurthe,
ainsi qu’en forêt. Un côté ludique a été mis en place, avec divers panneaux sur
la faune et la flore. A propos, connaissez-vous la nourriture préférée des canards
? Et puis qui sait, peut-être qu’en cours de route, vous croiserez une
rousserolle effarvatte, un castor d’Europe ou encore un lézard des souches !
Vous pourrez même décalquer une libellule en relief, afin d’organiser une séance
de coloriage avec votre bambin dans la journée.

Mon passage préféré ? Le petit sentier, vers la fin du parcours, où l’on
croise à hauteur de genou des feuilles de tailles géantes. Ça dépayse !

 

 

Lasagnes d’été

En attendant l’été, que diriez-vous d’un bon plat de lasagnes aux poivrons?

Cette recette, c’est un mélange de mes précédentes idées de lasagnes. Les poivrons n’ont pas encore pointé le bout de leur nez, ils sont encore tout petits sur ma terrasse. Mais s’ils ont bien grandi, je compte bien les utiliser dans cette délicieuses recettes pour quatre !

lasagnes aux poivrons

J’ai utilisé des feuilles de lasagnes, des poivrons en lanières surgelés (environ 300 grammes), une petite boîte de maïs, quelques fanes de carottes (c’est un régal !), du coulis de tomates une brique normale et une petite), du sel et des épices texanes pour un côté piquant !

Tout d’abord, je dispose quelques feuilles de lasagnes dans le plat, préalablement huilé. J’ajoute du maïs, des poivrons, des fanes. Dans un bol, je mélange le coulis avec les épices. J’en ajoute ensuite dans le plat dans le plat. J’alterne ainsi les couches, trois ou quatre fois. Je termine par une bonne couche de coulis, pour bien imbiber mes lasagnes.

Ma touche de gourmandise ? Prendre deux feuilles et les émietter sur le plat, en ajoutant un filet d’huile, pépins de raisins par exemple. Je mets le tout au four préchauffé à 200 degrès, environ 30 minutes. J’ajoute 5 minutes de cuisson supplémentaire, en mode grill, histoire que ça croustille sur le dessus. C’est juste trop bon…

Une initiative citoyenne pour une ville propre

Retour sur ma première « balade propre »

Ca bouge du côté d’Essey-lès-Nancy pour préserver l’environnement ! Plusieurs actions se mettent en place, notamment sur la gestion des déchets. Concernant les déchets organiques par exemple, des sites de compostage ont été mis en place et tendent à se développer. Un partenariat a été créé en 2019 afin de valoriser les textiles, un repair café a été mis en place, une campagne de sensibilisation a été réalisée par le conseil municipal d’enfants et de jeunes*, et plus encore ! Quant aux emballages, ils sont davantage recyclés : une idée qui me plaît bien même si je continue ma chasse au plastique !

Cela étant dit, les déchets continuent d’être dans la nature…Une opération « balade propre » a donc été lancée, à l’initiative de citoyens, afin d’améliorer la situation et de sensibiliser le plus grand nombre à la propreté des rues. Retour sur cette première balade à laquelle j’ai participé !

Le point de rencontre a eu lieu devant la mairie. Après nous avoir équipés de brassards verts nommés « initiative citoyenne », de pinces ramasse-déchets et de sacs poubelle, nous avons été partagés en deux groupes. Direction les berges pour le mien ! Sur le chemin, nous en avons profité pour rappeler, par des autocollants, que certains containers ne doivent pas rester dans la rue toute la semaine. Premier défi s’il en est un : utiliser la pince avec dextérité pour ramasser les mégots qui traînent, plusieurs en même temps si possible. Une nuit entière n’aurait pas suffi, tant il y en a. C’est qu’un mégot à lui tout seul, mine de rien, pollue 500 litres d’eau portable, on ne le dira jamais assez. Chers fumeurs, si vous me lisez, à vos cendriers de poche ! C’est en nous approchant du cours d’eau que la pêche a été la meilleure, un véritable travail de fourmi. Là, le groupe s’est partagé. Tandis qu’une partie, depuis la piste cyclable, tendait le sac et indiquait où se trouvaient les détritus cachés par les herbes hautes, les autres s’aventuraient derrière la barrière.

opération « balade propre » à Essey !

En à peine une heure de promenade, nous en avons mine de rien pas mal ramassé ! Notre butin : des mégots et paquets de cigarettes, des emballages de gâteaux et de bonbons, un préservatif, un ballon en forme de cœur, des mouchoirs, des masques (la grande mode !), des objets non identifiables, etc. D’autres « balades propres » sont prévues, une fois par mois. Si vous souhaitez y participer, laissez-moi un petit mot, je vous transmettrai les infos !

*source : bulletin des ascéens n° 135, décembre 2020

J’ai testé le cuir végétal !

Des chaussures conçues avec des résidus végétaux ? Minuit sur Terre l’a fait !

La première fois que j’ai entendu parler de cuir végétal, c’est en lisant un article sur le cuir d’ananas. Je l’avoue, j’ai été bien surprise d’apprendre qu’à partir de résidus de fruits, on pouvait obtenir du cuir. Je me revois même penser « je serai curieuse de voir de quoi ça a l’air ». Le temps est passé. Et puis, récemment, j’ai lu un article dédié à « Minuit sur Terre » …

Leur « raisin d’être » ? Fabriquer des chaussures, ainsi que des articles de maroquinerie, en utilisant essentiellement les déchets de vendanges ou encore ceux de pommes. Ils ont aussi à cœur de nettoyer la nature, puisqu’ils utilisent également, pour les lacets notamment, des bouteilles en plastique repêchées dans la méditerranée. Mais leur esprit de colibri ne s’arrête pas là. Chez Minuit sur Terre, il n’y a pas plus de 1000 kilomètres entre l’usine et les bureaux, on utilise le savoir-faire portugais et italien, on recycle les anciennes paires et on a recours aux énergies renouvelables ! Bref, nous partageons de jolies valeurs, alors j’ai eu envie de tenter l’aventure et… Tadam !

Cornouailles de chez
Minuit sur Terre

J’ai craqué pour cette jolie paire de bottines plates, les cornouailles. La touche de pailleté leur apportant une note de gaieté, j’ai donc jeté mon dévolu sur ce modèle. Elles sont arrivées emballées dans du carton et du kraft. Pensez bien que le plastique dans ses colis, Minuit sur Terre l’évite ! Et comme je le fuis également, cette initiative ne pouvait que me plaire. En toute franchise, ma première réaction a été de les admirer. Le résultat est impressionnant. Si je ne savais pas qu’elles étaient constituées de résidus végétaux, jamais je ne l’aurais deviné par moi-même. J’ai été agréablement surprise en les enfilant : l’intérieur est légèrement molletonné ! De plus, elles me font de jolis petits pieds (façon de parler, je chausse tout de même du 41) et je compte bien passer de belles années en leur compagnie !

Replanter ses framboisiers : la mission du jour !

Les saints de glaces approchent et avec eux, le retour au jardin pour planter fruits et légumes !!

Replantation de framboisiers

L’an dernier, on m’a offert deux framboisiers : un jaune et un rouge. Je me suis empressée de les installer sur ma terrasse ! Seulement voilà, j’ignorais que ces gourmandises sont gourmandes. Installés avec mes pieds de tomate cerise, les framboisiers leur ont fait de l’ombre. Cette année, je leur ai donc réservé un espace rien que pour eux.

C’est incroyable ce que cette plante peut faire des petits ! Je l’ai découvert en voyant que quelques framboises tombées ici et là avaient déjà donné naissance à de jeunes pousses. En laissant faire, j’aurais pu obtenir davantage de fruits. Elles se relient entre elles, je me suis retrouvée avec un sacré méli-mélo de racines. J’ai gardé quelques-unes de ces jeunes pousses, plantées dans un petit pot, pour les offrir, avant de m’attaquer aux « framboisiers-mère ».

Croyez-moi, ces plantes sont coriaces. Les déraciner m’aura fait faire une bonne séance de sport. Ceci fait, j’en ai profité pour nettoyer le bac où elles étaient pour de futures plantations. J’ai retiré la terre du dessus, devenue vieille, et légèrement remué le reste pour aérer. En chemin, j’ai croisé quelques lombrics. Oui je sais, ces petites bêtes font un travail remarquable et les voir élire domicile est bon signe. Mais rien n’y fait, en deux ans de jardinage, je fais toujours des bons de trois mètres de haut quand je les croise ! Cela m’a permis d’enlever les quelques racines encore cachées, les coquines ! Elles rejoindront le compost collectif du quartier avec les restes de tomate cerise.

Il ne me restait plus qu’à replanter mes framboisiers. J’ai donc rempli le nouveau bac de terreau acheté chez mon maraîcher préféré du faubourg, d’un bon deux-tiers. Les framboisiers y ont été installés, en tassant la terre autour pour que les racines reprennent. Pour finir, un petit complément de terre, sans tasser pour l’aérer, et un peu d’eau ! Lorsque le thermomètre grimpera, j’ajouterai de la paille. C’est une technique repérée chez un ami pour retenir l’humidité. Mais un conseil, assurez-vous que votre bac a un système de drainage. Dans le cas contraire, l’hiver venu, pensez à retirer la paille. Vous vous retrouverez sinon avec une sacrée gadoue qu’il faudra écoper pour aider le soleil à en venir à bout. Erreur de débutante, on ne m’y reprendra plus ! Je n’ai plus qu’à laisser Dame Nature faire le reste et à moi les coulis faits maison !

Famille (presque) zéro déchet : la BD !

Connaissez-vous la bande dessinée de la famille presque zéro déchet ? J’ai
passé un agréable moment à la lire ! Avec une bonne dose d’humour, Bénédicte,
la maman, nous raconte comment sa famille s’est retrouvée lancée dans cette drôle
d’aventure. Elle commence par rappeler quelques faits et chiffres, concernant
l’épuisement des ressources, les déchets cachés ou encore la pollution. Concernant
cette dernière, j’adore la comparaison au restaurant, lorsque le serveur
apporte le plat. « Pour Madame, steak de Nicotine des Alpages sur son lit
de particules de plastique ».

Vous n’y trouverez pas de recettes, contrairement à l’ouvrage « famille presque
zéro déchet », mais plutôt des anecdotes sur leur parcours. De leurs premières
idées aux difficultés rencontrées, en passant par leurs victoires, on voyage
dans leur quotidien au cours de cette première année d’aventure. Bénédicte y
partage ses premières tentatives de courses zéro déchet, de produits faits par
ses soins ou encore de désencombrement de la maison, mais aussi ses voyages, la
réaction de ses chats ou celle de la famille et des amis. Une histoire que j’ai
trouvée bien drôle ? Celle des « pierres de Pâques ». Incroyable mais
vrai, c’est ce que les enfants ont préféré. Ce sont donc les parents qui ont joué
les gourmands !

Ils sont forts, il faut le reconnaitre. Ils sont parvenus à réduire de 90 %
leurs déchets. Je ne suis pas aussi douée, mais je m’améliore et comme ils le
disent eux même, « c’est pas parce qu’on ne peut pas tout faire qu’il ne
faut rien faire ! » Je terminerai cet article par cet extrait de « ze
journal de la famille presque zéro déchet », parce qu’il m’a bien plu
(surtout la deuxième case) et parce que je le trouve criant de vérité.

Bonne lecture à vous !

ze journal « famille presque zero déchet »

Tour du monde d’initiatives positives

Aujourd’hui, je vous propose un petit tour d’horizon d’initiatives positives que j’ai repéré sur Internet. Allons en Espagne pour commencer. Sur Goodplanet, j’ai découvert la start-up Vortex Bladeless et son Sky Brator. Il s’agit d’une éolienne sans pale, qui oscille selon le souffle du vent et produit de l’électricité à partir des vibrations.La cerise sur le gâteau ? Ce système permet de ne plus être un obstacle dans le cycle migratoire des oiseaux et promet un bruit indétectable pour les humains. On pourrait presque en installer devant chez soi !

Je vous invite ensuite en Belgique, avec un article sur Mr mondialisation. Un jeune couple, après avoir vécu dans une yourte, a créé « Simonette à bicyclette » pour contribuer à la réduction des déchets. Mine de rien, des plastiques il y en a vraiment partout. En France, chaque année, 100 milliards de plastiques jetables sont mis sur le marché. Il est temps de faire quelque chose ! Le couple propose des sacs à pains, à tartines, à bonbons et plus encore. Leur petit plus, c’est d’intervenir en milieu scolaire pour sensibiliser les enfants. Le moins que l’on puisse dire c’est que ça marche, puisque ces derniers incitent leurs parents à changer leurs habitudes. Pour cela, ils montrent aux élèves des photographies des dégâts liés aux déchets plastiques puis les invitent à fabriquer leur propre pochette.

Du côté de l’Estonie, on a développé un système de stationnement pour favoriser les déplacements en vélo électrique ou en trottinette, présenté par Détours canal. L’entreprise Duckt a mis en place une structure universelle fixe, pouvant être installée par exemple sur un panneau d’affichage, permettant de recharger son équipement. Prochainement, il sera possible de tester cela du côté de la porte d’Italie !

Et pour terminer, direction l’inde avec Positivr. Une initiative y a été mise en place pour lutter contre le plastique qui envahit la région au passage des visiteurs venus admirer l’Himalaya. La décision y a été prise d’interdire, tout simplement, l’utilisation de bouteilles d’eau en plastique par les touristes. Mais rassurez-vous, on ne les laisse pas mourir de soif pour autant. Ils peuvent se procurer des bouteilles fabriquées en bambou. En prime, elles sont conçues par un artiste du coin,ça fait un souvenir 100 % local à ramener dans sa valise !