Une initiative citoyenne pour une ville propre

Retour sur ma première « balade propre »

Ca bouge du côté d’Essey-lès-Nancy pour préserver l’environnement ! Plusieurs actions se mettent en place, notamment sur la gestion des déchets. Concernant les déchets organiques par exemple, des sites de compostage ont été mis en place et tendent à se développer. Un partenariat a été créé en 2019 afin de valoriser les textiles, un repair café a été mis en place, une campagne de sensibilisation a été réalisée par le conseil municipal d’enfants et de jeunes*, et plus encore ! Quant aux emballages, ils sont davantage recyclés : une idée qui me plaît bien même si je continue ma chasse au plastique !

Cela étant dit, les déchets continuent d’être dans la nature…Une opération « balade propre » a donc été lancée, à l’initiative de citoyens, afin d’améliorer la situation et de sensibiliser le plus grand nombre à la propreté des rues. Retour sur cette première balade à laquelle j’ai participé !

Le point de rencontre a eu lieu devant la mairie. Après nous avoir équipés de brassards verts nommés « initiative citoyenne », de pinces ramasse-déchets et de sacs poubelle, nous avons été partagés en deux groupes. Direction les berges pour le mien ! Sur le chemin, nous en avons profité pour rappeler, par des autocollants, que certains containers ne doivent pas rester dans la rue toute la semaine. Premier défi s’il en est un : utiliser la pince avec dextérité pour ramasser les mégots qui traînent, plusieurs en même temps si possible. Une nuit entière n’aurait pas suffi, tant il y en a. C’est qu’un mégot à lui tout seul, mine de rien, pollue 500 litres d’eau portable, on ne le dira jamais assez. Chers fumeurs, si vous me lisez, à vos cendriers de poche ! C’est en nous approchant du cours d’eau que la pêche a été la meilleure, un véritable travail de fourmi. Là, le groupe s’est partagé. Tandis qu’une partie, depuis la piste cyclable, tendait le sac et indiquait où se trouvaient les détritus cachés par les herbes hautes, les autres s’aventuraient derrière la barrière.

opération « balade propre » à Essey !

En à peine une heure de promenade, nous en avons mine de rien pas mal ramassé ! Notre butin : des mégots et paquets de cigarettes, des emballages de gâteaux et de bonbons, un préservatif, un ballon en forme de cœur, des mouchoirs, des masques (la grande mode !), des objets non identifiables, etc. D’autres « balades propres » sont prévues, une fois par mois. Si vous souhaitez y participer, laissez-moi un petit mot, je vous transmettrai les infos !

*source : bulletin des ascéens n° 135, décembre 2020

J’ai testé le cuir végétal !

Des chaussures conçues avec des résidus végétaux ? Minuit sur Terre l’a fait !

La première fois que j’ai entendu parler de cuir végétal, c’est en lisant un article sur le cuir d’ananas. Je l’avoue, j’ai été bien surprise d’apprendre qu’à partir de résidus de fruits, on pouvait obtenir du cuir. Je me revois même penser « je serai curieuse de voir de quoi ça a l’air ». Le temps est passé. Et puis, récemment, j’ai lu un article dédié à « Minuit sur Terre » …

Leur « raisin d’être » ? Fabriquer des chaussures, ainsi que des articles de maroquinerie, en utilisant essentiellement les déchets de vendanges ou encore ceux de pommes. Ils ont aussi à cœur de nettoyer la nature, puisqu’ils utilisent également, pour les lacets notamment, des bouteilles en plastique repêchées dans la méditerranée. Mais leur esprit de colibri ne s’arrête pas là. Chez Minuit sur Terre, il n’y a pas plus de 1000 kilomètres entre l’usine et les bureaux, on utilise le savoir-faire portugais et italien, on recycle les anciennes paires et on a recours aux énergies renouvelables ! Bref, nous partageons de jolies valeurs, alors j’ai eu envie de tenter l’aventure et… Tadam !

Cornouailles de chez
Minuit sur Terre

J’ai craqué pour cette jolie paire de bottines plates, les cornouailles. La touche de pailleté leur apportant une note de gaieté, j’ai donc jeté mon dévolu sur ce modèle. Elles sont arrivées emballées dans du carton et du kraft. Pensez bien que le plastique dans ses colis, Minuit sur Terre l’évite ! Et comme je le fuis également, cette initiative ne pouvait que me plaire. En toute franchise, ma première réaction a été de les admirer. Le résultat est impressionnant. Si je ne savais pas qu’elles étaient constituées de résidus végétaux, jamais je ne l’aurais deviné par moi-même. J’ai été agréablement surprise en les enfilant : l’intérieur est légèrement molletonné ! De plus, elles me font de jolis petits pieds (façon de parler, je chausse tout de même du 41) et je compte bien passer de belles années en leur compagnie !

Replanter ses framboisiers : la mission du jour !

Les saints de glaces approchent et avec eux, le retour au jardin pour planter fruits et légumes !!

Replantation de framboisiers

L’an dernier, on m’a offert deux framboisiers : un jaune et un rouge. Je me suis empressée de les installer sur ma terrasse ! Seulement voilà, j’ignorais que ces gourmandises sont gourmandes. Installés avec mes pieds de tomate cerise, les framboisiers leur ont fait de l’ombre. Cette année, je leur ai donc réservé un espace rien que pour eux.

C’est incroyable ce que cette plante peut faire des petits ! Je l’ai découvert en voyant que quelques framboises tombées ici et là avaient déjà donné naissance à de jeunes pousses. En laissant faire, j’aurais pu obtenir davantage de fruits. Elles se relient entre elles, je me suis retrouvée avec un sacré méli-mélo de racines. J’ai gardé quelques-unes de ces jeunes pousses, plantées dans un petit pot, pour les offrir, avant de m’attaquer aux « framboisiers-mère ».

Croyez-moi, ces plantes sont coriaces. Les déraciner m’aura fait faire une bonne séance de sport. Ceci fait, j’en ai profité pour nettoyer le bac où elles étaient pour de futures plantations. J’ai retiré la terre du dessus, devenue vieille, et légèrement remué le reste pour aérer. En chemin, j’ai croisé quelques lombrics. Oui je sais, ces petites bêtes font un travail remarquable et les voir élire domicile est bon signe. Mais rien n’y fait, en deux ans de jardinage, je fais toujours des bons de trois mètres de haut quand je les croise ! Cela m’a permis d’enlever les quelques racines encore cachées, les coquines ! Elles rejoindront le compost collectif du quartier avec les restes de tomate cerise.

Il ne me restait plus qu’à replanter mes framboisiers. J’ai donc rempli le nouveau bac de terreau acheté chez mon maraîcher préféré du faubourg, d’un bon deux-tiers. Les framboisiers y ont été installés, en tassant la terre autour pour que les racines reprennent. Pour finir, un petit complément de terre, sans tasser pour l’aérer, et un peu d’eau ! Lorsque le thermomètre grimpera, j’ajouterai de la paille. C’est une technique repérée chez un ami pour retenir l’humidité. Mais un conseil, assurez-vous que votre bac a un système de drainage. Dans le cas contraire, l’hiver venu, pensez à retirer la paille. Vous vous retrouverez sinon avec une sacrée gadoue qu’il faudra écoper pour aider le soleil à en venir à bout. Erreur de débutante, on ne m’y reprendra plus ! Je n’ai plus qu’à laisser Dame Nature faire le reste et à moi les coulis faits maison !

Famille (presque) zéro déchet : la BD !

Connaissez-vous la bande dessinée de la famille presque zéro déchet ? J’ai
passé un agréable moment à la lire ! Avec une bonne dose d’humour, Bénédicte,
la maman, nous raconte comment sa famille s’est retrouvée lancée dans cette drôle
d’aventure. Elle commence par rappeler quelques faits et chiffres, concernant
l’épuisement des ressources, les déchets cachés ou encore la pollution. Concernant
cette dernière, j’adore la comparaison au restaurant, lorsque le serveur
apporte le plat. « Pour Madame, steak de Nicotine des Alpages sur son lit
de particules de plastique ».

Vous n’y trouverez pas de recettes, contrairement à l’ouvrage « famille presque
zéro déchet », mais plutôt des anecdotes sur leur parcours. De leurs premières
idées aux difficultés rencontrées, en passant par leurs victoires, on voyage
dans leur quotidien au cours de cette première année d’aventure. Bénédicte y
partage ses premières tentatives de courses zéro déchet, de produits faits par
ses soins ou encore de désencombrement de la maison, mais aussi ses voyages, la
réaction de ses chats ou celle de la famille et des amis. Une histoire que j’ai
trouvée bien drôle ? Celle des « pierres de Pâques ». Incroyable mais
vrai, c’est ce que les enfants ont préféré. Ce sont donc les parents qui ont joué
les gourmands !

Ils sont forts, il faut le reconnaitre. Ils sont parvenus à réduire de 90 %
leurs déchets. Je ne suis pas aussi douée, mais je m’améliore et comme ils le
disent eux même, « c’est pas parce qu’on ne peut pas tout faire qu’il ne
faut rien faire ! » Je terminerai cet article par cet extrait de « ze
journal de la famille presque zéro déchet », parce qu’il m’a bien plu
(surtout la deuxième case) et parce que je le trouve criant de vérité.

Bonne lecture à vous !

ze journal « famille presque zero déchet »

Tour du monde d’initiatives positives

Aujourd’hui, je vous propose un petit tour d’horizon d’initiatives positives que j’ai repéré sur Internet. Allons en Espagne pour commencer. Sur Goodplanet, j’ai découvert la start-up Vortex Bladeless et son Sky Brator. Il s’agit d’une éolienne sans pale, qui oscille selon le souffle du vent et produit de l’électricité à partir des vibrations.La cerise sur le gâteau ? Ce système permet de ne plus être un obstacle dans le cycle migratoire des oiseaux et promet un bruit indétectable pour les humains. On pourrait presque en installer devant chez soi !

Je vous invite ensuite en Belgique, avec un article sur Mr mondialisation. Un jeune couple, après avoir vécu dans une yourte, a créé « Simonette à bicyclette » pour contribuer à la réduction des déchets. Mine de rien, des plastiques il y en a vraiment partout. En France, chaque année, 100 milliards de plastiques jetables sont mis sur le marché. Il est temps de faire quelque chose ! Le couple propose des sacs à pains, à tartines, à bonbons et plus encore. Leur petit plus, c’est d’intervenir en milieu scolaire pour sensibiliser les enfants. Le moins que l’on puisse dire c’est que ça marche, puisque ces derniers incitent leurs parents à changer leurs habitudes. Pour cela, ils montrent aux élèves des photographies des dégâts liés aux déchets plastiques puis les invitent à fabriquer leur propre pochette.

Du côté de l’Estonie, on a développé un système de stationnement pour favoriser les déplacements en vélo électrique ou en trottinette, présenté par Détours canal. L’entreprise Duckt a mis en place une structure universelle fixe, pouvant être installée par exemple sur un panneau d’affichage, permettant de recharger son équipement. Prochainement, il sera possible de tester cela du côté de la porte d’Italie !

Et pour terminer, direction l’inde avec Positivr. Une initiative y a été mise en place pour lutter contre le plastique qui envahit la région au passage des visiteurs venus admirer l’Himalaya. La décision y a été prise d’interdire, tout simplement, l’utilisation de bouteilles d’eau en plastique par les touristes. Mais rassurez-vous, on ne les laisse pas mourir de soif pour autant. Ils peuvent se procurer des bouteilles fabriquées en bambou. En prime, elles sont conçues par un artiste du coin,ça fait un souvenir 100 % local à ramener dans sa valise !

Coup d’coeur musical

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une découverte musicale. « Omnia », qui signifie « tout ». C’est une amie qui m’a fait écouter un extrait de leur concert « je ne parle pas le langage humain » et le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai tout de suite adoré. Ce mélange d’instruments, traditionnels et contemporains, allant du didgeridoo à la batterie en passant par la harpe celtique et plus encore, c’est vraiment beau à entendre !

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Et puis je dois bien l’avouer, j’aime bien leur petit côté colibri, lorsqu’ils nous rappellent sur leur site qu’il nous faut être à l’écoute de la Nature. Ils n’y vont pas par quatre chemins mais il y a tout de même un fond de vérité, je trouve, lorsqu’ils disent que des millions de singes mutants ont peuplé la planète et sont tous devenus complètement fous. Bon allez, place à la musique, avec « the sheenearlahi set » !

C’est une jolie ballade qui vous amènera au cœur de l’Irlande et de ses merveilleux paysages, au son de la harpe. La flûte s’y mêlera, puis la guitare et la batterie. C’est ensuite au triple galop que vous continuerez la promenade, au son du bodhran.

Belle écoute à vous !

« So good » n° 3

Ce poisson aux jolies couleurs est originaire d’Amérique du Sud et aime manger les déchets. Son petit nom ? Guppy ! Et il a été une source d’inspiration pour un projet parisien. Mon coup de coeur du dernier « so good » ! Cette start-up, créée en 2019, s’attaque à un gros problème : la pollution des fleuves. Parce que c’est bien connu, les déchets qui s’y trouvent ont de grandes chances de rejoindre ensuite l’océan. Dans ce cas précis, j’ignore si les dechets visés attaquent le plancton, comme le plastique. Ce qui est certain, c’est que l’action de Guppy apporte une bouffée d’oxygène aux fleuves, à la Seine tout particulièrement. Le concept ? Faire équipe avec des plongeurs pour aller récupérer des coffres-forts, des caddies, des casseroles,etc. A propos de casseroles, que faire de la sienne quand elle arrive en fin de vie ? Ca ne rentre pas dans le bac jaune et dans la poubelle classique ça partirait en fumée…Ce qui est bien dommage, c’est qu’il n’y ait pas de points de collecte comme pour les sèche-cheveux et compagnie. Bref, je m’éloigne un peu du sujet. Pour en revenir à Guppy, saviez-vous qu’ils ont sauvé près de 100 000 poissons en repêchant plus de 9000 kg de déchets ? Dans le lot, c’est jusqu’à 50 vélos et trottinettes par jour ! Je dis chapeau pour cette belle initiative 🙂

Mon histoire d’amour avec le plastique (ou comment je cherche à en divorcer)

Je ne saurais pas vous dire exactement quand est-ce que j’ai eu le déclic pour réduire ma consommation de plastique. Mais trois événements m’ont particulièrement marquée. Il y a eu en premier cette conférence, organisée par « la famille presque zéro déchet ». J’y ai appris que ce ne sont pas les arbres qui nous fournissent le plus d’oxygène, mais le plancton. Le problème, c’est qu’à force de remplir l’océan de plastique, on l’étouffe. Et puis ce voyage musical, où j’ai découvert le désert, envahi lui aussi. En rentrant, j’ai davantage appuyé sur le frein pour éviter cette petite bête qui nous envahit depuis un bon demi siècle déjà. Enfin, récemment, j’ai regardé « notre héritage ». Comment vous dire ? En apprenant que malgré le développement des énergies renouvelables, la consommation de barils de pétrole ne cessait d’augmenter, j’ai pensé « Houston, nous avons un problème… » Ceci dit, il faut bien le reconnaître, le plastique est vraiment partout et je tire mon chapeau à celles et ceux qui parviennent à s’en débarrasser totalement. Parce que oui, je l’avoue, les jours de flemmingite aiguë, je suis bien contente d’attraper des gnocchis ou des nuggets végétaux à faire réchauffer. Oui, j’adore les tortillas et le matin,je craque souvent pour des biscottes (à ce propos, pourquoi diable les ingénieurs s’évertuent t-ils à nous mettre ces petits bouts de plastique autour, dites-moi?). Bref, je suis une écolo imparfaite et Monsieur l’est aussi. Mais tout n’est pas perdu ! Je vous les dévoile, mes petits secrets pour éviter de remplir la poubelle (même celle de tri) ?

Il y a deux-trois ans, je me suis lancée dans la chasse aux bidons et dans l’aventure du vrac. Régulièrement, pâtes, riz, farine, cacahuètes et compagnie rejoignent mes contenants réutilisables. Dans ma salle de bain, je suis fière d’avoir le même bidon de lessive depuis Mathusalem ! Je collectionne les sacs en tissu. Mes tiroirs en débordent. Je m’en sers pour 10 000 choses, pour le congélateur, transporter des objets, faire mes courses… D’ailleurs, entre deux tours chez le maraîcher, quand je fais le complément au magasin, je me sens bien seule avec mes sacs… Encore la dernière fois, c’était un océan de plastique, il y en avait dans tous les caddies. Même les bananes et les choux sont emballés avant la pesée ! Et puis, je cuisine le plus souvent possible. Récemment, j’ai découvert une recette de pain de mie, ça fait un plastique en moins. Je l’ai arrangée à ma sauce, sans beurre ni lait, intolérance oblige. Ça nécessite cinq minutes de biscotos top chrono, promis, et beaucoup de temps pour le repos. Je la réessayerai bien avec mon moule à baguettes et en variant les farines, affaire à suivre !

Et vous, vos secrets pour limiter le plastique ?

Coup d’coeur ciné : « notre héritage »

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Dix ans après « Home », Yann Arthus-Bertrand nous propose « notre héritage ». Dans ce film, il nous raconte le Kenya tel qu’il l’a connu, il y a quarante ans. Il nous montre les merveilles du monde, nous fait redécouvrir son origine à travers l’histoire des arbres. Que ces forêts sont belles ! Il nous rappelle que l’Homme, né sans griffes, sans cornes, ne sachant ni voler ni courir vite, a dû vivre en communauté, s’entraider, avant même de savoir monter à cheval ou d’élever un mouton. Et puis…

Nous sommes à cinq micro-secondes de minuit. Le charbon a fait son apparition, le pétrole suivra (le temps d’écrire cette phrase, cinq habitants de plus viennent d’arriver sur Terre). Nous venons de basculer de l’énergie des vivants (agriculture et élevage) à l’énergie des morts (fossiles). Ça, ça m’a marquée !

J’ai vu des serres géantes utilisées pour faire pousser des haricots, des HLM abritant non pas des gens mais des cochons. J’ai appris que les abeilles louées en Californie venaient d’Australie ! Mes cheveux se sont dressés sur la tête lorsque j’ai su qu’en 1992, la moitié des forêts mondiales et des glaciers des pôles avaient déjà disparu… Et je ne peux qu’être d’accord lorsque le réalisateur dit que nous sommes une civilisation de déchets : avant même ma naissance, on fabriquait déjà huit millions de tonne de plastiques par an. Yann Arthus-Bertrand insiste sur l’importance de préserver la biodiversité. Nous en dépendons et elle ne s’adaptera pas à des changements trop rapides.

Pour moi, ce film est avant tout un cri du cœur : celui d’un colibri, imparfait peut-être (mais qui ne l’est pas ?) parce qu’il le reconnaît lui-même, il n’a pas toujours été exemplaire. Il nous invite à faire notre part, tout simplement et à nous poser une question. Que voulons-nous laisser comme héritage aux jeunes générations et à celles à venir ? Et j’ajouterai qu’il n’y a pas besoin d’être parents pour se le demander.

Je terminerai par cette phrase, parce que je la trouve criante de vérité: « ce n’est pas la Terre que nous devons faire mourir, c’est notre vision du progrès ».

Découverte d’entreprises écolos

Et si pour voir la vie en rose en ce début d’année, on pensait à toutes ces entreprises qui jouent les colibris ? J’ai fait de jolies découvertes à ce sujet dans la lecture de mon « mouvement up » ! Il y a Utopies, un cabinet de conseil qui aide d’autres entreprises à intégrer le développement durable dans leurs pratiques. Ou encore La lessive de Paris, qui propose la consigne et la livraison à bicyclette. Il y a aussi Autonhome, où l’on ne fonctionne pas sur le système d’une pyramide hiérarchique. Pour son dirigeant, « tous les salariés ont envie de bien faire, comme tous les enfants ont envie d’y arriver à l’école. » Moi, ça m’inspire ! Et du côté de Pocheco, on cherche à préserver les ressources. Son dirigeant lit les rapports du GIEC et en fait sa feuille de route industrielle. Sa philosophie ? « Il est plus économique de produire de façon écologique ». C’est bien dommage, toutes ces entreprises sont loin de chez moi : j’y aurais bien déposé un CV sinon ! Mais ce que j’ai préféré, ça a été de découvrir Impact France, un réseau de plus de 1000 entreprises engagées sur la transition. Ce qui est braiment chouette, c’est qu’il n’inclut pas que les entreprises appartenant à l’ESS (économie sociale et solidaire). Celles qui accordent de l’importante au Made in France ou encore au circuit court y ont également leur place ! Mais surtout, pour les dirigeants du réseau, il est de leur responsabilité d’encourager un nouveau type d’entreprise qui se de développe en préservant le capital social et écologique de l’humanité ». Et vous, votre entreprise, a t-elle un esprit colibri ?