Une seconde vie aux jouets et autres bonnes idées

Courrier des bonnes nouvelles n° 7

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Depuis la rentrée, Iribi en a fait des découvertes de par le monde ! Il partage avec vous ses trois préférées. Tout d’abord, petit tour au Danemark : là-bas, on a créé le premier Téléthon des arbres. L’idée ? Replanter des arbres et préserver les anciens, avec les dons collectés, afin de capter le plus de CO2 possible. Quelle joie pour lui de voir un million de jeunes arbres reverdir le pays !

Il est allé ensuite faire un petit tour en Thaïlande, où il a rencontré Manuel et Suwan. Ce couple a créé là-bas une ferme-auberge, afin de développer un tourisme plus respectueux de la nature. Ils enseignent à l’école du coin la permaculture, font découvrir la vie à la ferme aux visiteurs. Le meilleur moment pour Irbi ? Avoir assisté à l’atelier de fabrication de briques locales. Les participants ont pour cela utilisé de l’argile et de la terre sablonneuse, le tout en musique !

Et puis parce que Noël approche, Irbi vous emmène à la découverte des ateliers de Rejoué. Partant du constat qu’un enfant sur cinq, en France, n’a pas de jouets à Noël, sa créatrice s’est dit qu’il fallait faire quelque chose ! Elle a donc crée cette association, qui récolte et rénove des jeux. Depuis 2012, plus de 160 000 jouets ont retrouvé une seconde vie grâce à Rejoué ! L’endroit qu’Irbi a préféré visiter ? La zone de pièces détachées : on y trouve des tas de pièces pour recomposer de nouveaux jeux 

Sur ces belles découvertes, Irbi s’envole rejoindre son cousin Picaflor, quelque part au cœur d’une forêt, et vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !

Green Friday : pour une consommation responsable

Ma dernière trouvaille

« made in France »

Aujourd’hui, c’était le green Friday ! L’occasion de vous parler de ma dernière trouvaille côté shopping ! Mais tout d’abord, un petit mot sur le green Friday. A l’origine de ce mouvement, Envie. Cette entreprise, spécialisée dans le secteur des déchets d’équipements électriques et électroniques, donne une seconde vie aux appareils électro-ménagers : je ne regrette pas d’y avoir pris ma machine à laver ! En 2017, elle décide de s’opposer au black Friday, traditionnellement organisé le dernier vendredi de novembre, en créant le green Friday.

L’idée ? Sensibiliser à une consommation plus responsable. A ce sujet, concernant nos garde-robes, il y a urgence. On ne le répètera jamais assez, car l’industrie textile est la deuxième plus polluante. Quatre millions de tonnes de vêtements sont jetés…chaque année.

Personnellement, je privilégie les vêtements d’occasion. Des vide-dressings aux friperies en passant par les vide-greniers, j’adore faire de jolies trouvailles et donner une seconde vie à toutes ces tenues que je déniche. L’une de mes préférées ? Cette tunique noire et violette 

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Outre l’occasion, je me tourne une fois de temps en temps vers des achats « made in France ». C’est ce qui m’a amenée à faire une petite recherche sur mon moteur préféré, Lilo, qui me sert d’ailleurs également de messagerie. Mon linge de maison commençant à se faire vieux, je me suis demandé quelles entreprises françaises pourraient faire mon bonheur.

C’est ainsi que j’ai découvert « la fabrique hexagonale ». Sur ce site, vous pourrez lire les nouvelles concernant diverses entreprises mais aussi avoir des articles sur divers sujets, en lien avec l’écologie.

Il y a également un guide « shopping » à disposition, qui regroupe des entreprises par thème : vêtements, jouets, ustensiles de cuisine…. Il y a là l’embarras du choix. Une vraie mine d’or !

Le film « qu’est-ce qu’on attend? »

Un village écolo

J’en avais entendu parler, de ce village situé près de Mulhouse qui s’était lancé dans la transition écologique, qui avait réfléchi à un « après – pétrole« . L’aventure a débuté il y a 10 ans, lorsque le maire a lancé un programme de démocratie participative, afin de trouver des solutions. Il y a quelques jours, je suis partie à la découverte de ce documentaire.

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Tout au long du film, on assiste à des réunions, on découvre comment les écoliers ont participé au projet, on est plongé au cœur des activités réalisées par les habitants, au cœur du travail de professionnels qui se sont lancés dans l’aventure. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne manque pas d’idées à Ungersheim pour développer des solutions alternatives !

J’ai vraiment beaucoup aimé voir ce film, découvrir dans ce village comment on s’y prend pour soutenir l’économie locale, pour économiser l’énergie, se nourrir plus sainement ou même se déplacer autrement. « Qu’est-ce qu’on attend ? », c’est une véritable bouffée d’oxygène qui montre que oui, on peut développer de nouveaux fonctionnements et que cela paie ! La commune a déjà réalisé de belles économies et crée une centaine d’emplois.

Leur idée que je préfère ? Le ramassage scolaire. Chez eux, le bus fonctionne au cheval de trait. Une belle façon aussi de ralentir le rythme de vie. J’ai en tout cas bien envie d’y faire prochainement un tour, d’y découvrir leur écomusée, de goûter un de ces bons petits pains fabriqués sur place avec la farine de blé ancien par la boulangère musicienne 🙂

Oui oui, elle joue du piano, on la voit dans le film faire quelques notes entre deux fournées ! Et vous, êtes-vous déjà allés faire un tour à Ungersheim ?

Le recyclage des canettes

Opération pour les chiens-guides sur Nancy !

Saviez-vous qu’on consomme chaque année, en France, près de 5 milliards de canettes et que ces dernières sont recyclables à l’infini ? Ca a donné des idées à certains 

L’an dernier, je vous parlais des can’ivors, ces anciens bidons d’huile dans les fast-foods qui permettent de donner une seconde vie aux canettes, du côté de Toulouse. Le concept n’est pas encore repris sur Nancy mais ceci dit, du côté de la manufacture, on peut en ce moment aller déposer ses canettes à la médiathèque.

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L’association feeling & co les récupère. L’idée ? Récolter des fonds, qui sont ensuite reversés à l’association Chiens Guides de l’Est, qui éduque et remets gratuitement à des personnes déficientes visuelles un chien guide.

Une belle action écolo que j’avais envie de partager avec vous !

Mon potager en terrasse

Les derniers légumes de l’année !

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Ca y est, il est temps de cueillir les derniers légumes de mon mini-potager, le froid arrive ! Pour le printemps prochain, j’ai bien envie d’y mettre encore plus de variété : j’ai tout l’hiver pour y réfléchir et développer mes connaissances en permaculture. Pour l’heure, je profite des derniers légumes, notamment des tomates-cerises ! Saviez-vous que ce légume peut continuer de mûrir même une fois cueilli ? Ça tombe bien, j’en ai encore pas mal qui sont vertes sur les branches, je vais pouvoir encore me régaler pendant quelques semaines. Pour leur faire changer de couleur, rien de plus simple. Je les dépose sur un torchon, bien au chaud dans mon salon, un peu de patience et le tour est joué ! Il ne reste plus qu’à les déguster, natures ou avec une vinaigrette de mon invention : sésame pointe de miel. La recette est on ne peut plus simple. Il suffit de mélanger à de l’huile de pépin de raison une pointe de vinaigre au miel au tiers, avec une cuillère à café de crème de sésame. Et vous vos crudités, avec quoi les préférez-vous ?

 

Au nom de la terre

Agir pour une agriculture plus raisonnée

Je suis allée voir ces jours-ci « au nom de la terre« .

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Tout comme Roxane, mais dans un registre bien différent, ce film évoque les difficultés rencontrées dans le monde agricole et parle d’un sujet plus précis encore dans ce milieu professionnel : la dépression, qui peut mener au suicide. Tous les jours, cela concerne un agriculteur en France. Ce film vous mènera au cœur de la vie d’une famille, tombée petit à petit dans l’engrenage d’un système sans limite. Une scène qui m’a marquée par son absurdité ? Celle où le système automatique pour nourrir les poussins tombe en panne un week-end. Pour l’entreprise payée une fortune, cela ne fait rien, les 8000 bêtes feront régime ! On ne peut qu’avoir envie, en sortant de la salle, de participer à un changement. Pour ça, les solutions commencent à se développer ! Personnellement, j’ai adoré dans mes nouvelles habitudes de consommation deux d’entre elles, qui contribuent à apporter une rémunération plus juste pour les agriculteurs et des aliments de meilleure qualité pour nous !

Ainsi, je suis devenue fan de la marque « c’est qui le patron ?! », créée en 2016. L’idée ? Permettre à chaque consommateur de contribuer au cahier des charges des différents produits proposés et choisir ensemble le prix selon des critères prédéfinis. Ca inspire confiance, non ?

J’adore également « la ruche qui dit oui« . L’aventure a débuté en 2011 sur Toulouse et est aujourd’hui présente dans plusieurs pays. Le principe ? Vous commandez sur le site des produits qui viennent de votre région, différents selon les saisons. Il ne reste plus qu’à aller les récupérer chaque semaine à un endroit donné. Ah, les fromages de brebis aux épices qu’on y trouve, quel régal !

Et puis avec tous ces bons produits, j’invente de nouvelles recettes 🙂 Ma dernière trouvaille ? Des pâtes à la betterave chiogga et au vert de poireaux aux épices italiennes ! Et vous, pour soutenir nos producteurs, comment remplissez-vous votre panier ?

Un « guacamole » à la française

Que faire avec des pois cassés ?

Le weekend dernier était organisée la brocante du Florain, où l’on pouvait trouver une bourse aux instruments de musique, un stand de livres, d’autres d’objets d’occasion ainsi qu’une buvette. Cette dernière proposait des sandwich au houmous et carottes râpées, délicieux ! Je me suis d’ailleurs dit qu’il fallait que je m’en inspire plus souvent pour réaliser mes casse-croûte. Ces jours-ci, une idée m’est venue à ce sujet. Il me restait des pois cassés, que j’avais fait cuire pour une salade composée.

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Et si je les utilisais en tartine ?

Je les ai donc mixés avec de l’huile d’olive et une cuillère à café de crème de sésame. Croyez-moi, c’est un régal : je sais quoi mettre dans mon prochain sandwich, ou bien à l’apéro !