Découvrir Bordeaux et ses particularités

Partir à l’aventure, découvrir Bordeaux

Ces derniers temps, l’envie m’a pris de faire un mini « tour de France des monnaies locales ». Peut-être parce qu’après le Florain et la Sol-violette, j’ai eu envie de découvrir d’autres villes qui ont adopté ce concept ! Me voilà donc partie pour découvrir Bordeaux.

Bordeaux : une ville engagée

Au cours de mon escapade bordelaise, j’ai pu admirer ses jolis bâtiments : son théâtre, son hôtel de ville, ses anciennes portes. Me promener le long des quais, profiter du soleil qui était au rendez-vous, flâner le long de ses rues qui regorgent de petites boutiques. J’y ai vu une cantine proposant des produits locaux, une épicerie anti-gaspillage, dégusté un délicieux chocolat chaud au lait d’amandes chez « origines chocolaterie« , où l’on peut y observer comment les fèves sont broyées pour obtenir du chocolat. En cœur de ville, mes yeux se sont posés sur une vitrine remplie de bons petits gâteaux : un bar à cookies ! Ces biscuits artisanaux sont par ailleurs délicieux et « parfaitement imparfaits », comme disent leurs créatrices. Mais surtout, il existe la version sans beurre, parfaite pour une intolérante comme moi !

L’une des particularités de Bordeaux : sa monnaie locale !

Comme je vous le disais, j’allais également dans cette ville de la Gironde pour y découvrir sa monnaie locale. Chez plusieurs commerçants, il est possible d’échanger des Euros contre des Miels, les cartes d’adhérent fonctionnant au niveau national ! Avec ma carte du Florain, je me suis donc rendue chez l’un d’entre eux.J’ai jeté mon dévolu, comme comptoir de change, sur une librairie située à Bègles, à deux pas de Bordeaux. Après avoir échangé quelques mots avec l’un des libraires sur nos monnaies respectives, j’ai fait un tour dans leur charmante boutique. J’adore flâner au milieu des livres, découvrir les coups de cœur des libraires, y observer la décoration. Une librairie indépendante au coin d’une rue apporte un supplément d’âme à une ville. Et maintenant, si je vous montrai à quoi cela ressemble, un billet de la Métropole de Bordeaux ?

Voilà pour mes petites aventures bordelaises ! Si j’ai l’occasion d’y retourner, je ferai bien un tour chez Hegara, pour goûter aux spécialités de cette épicerie, et pourquoi pas aussi au musée d’Aquitaine !

Tour d’horizon d’initiatives positives de novembre

Enfin une ville où les contenants réutilisables, sont les bienvenus ! A Orléans, l’opération « Éco-défis » auprès des commercants a été lancée. Plus de courses en vrac en perspective !

Envie de profiter un instant de la terrasse, en attendant le dessert, sans pour autant faire tourner les radiateurs ? Et si vous vous essayiez au wolleke ? C’est encore un projet-pilote, mais cela pourrait bien devenir la nouvelle mode dans de nombreux restaurants !

Puisqu’on parle chauffage, connaissez-vous les propriétés insoupçonnées de la fougère ? Du côté de la Bretagne, on en a fait l’expérience chez Eizhy !

Je vous emmène maintenant à Avignon, découvrir un concept zéro dechet bien pensé. A l’entrePôt, on récupère des produits chez des producteurs de la région dans des conteneurs réutilisables, puis ces produits devenus biodéchets sont repris pour être transformés en compost !

Rendez-vous en décembre pour un nouveau tour d’horizons !

Le Florain, monnaie locale : 5 ans déjà !

Il y a 5 ans, à la mairie de Nancy, j’assistais à la soirée du lancement du Florain. Et l’aventure continue !

Une monnaie locale en Meurthe-et-Moselle

Comment en ai-je entendu parler ?

Cinq ans déjà que le Florain, monnaie locale sur Nancy et ses environs, est là. J’ai découvert ce concept en allant voir le film Demain. J’ai adoré le principe. J’étais ravie qu’en Meurthe-et-Moselle, on entre dans la danse ! Je ne vous dirai pas dans cet article « à quoi ça sert », je vous invite à ce sujet à faire un tour sur leur site officiel. Je vous raconterai plutôt « pourquoi j’y adhère toujours autant ».

Pourquoi j’aime dépenser des Florains

Voilà trois raison pour lesquelles j’aime avoir des Florains dans mon porte-monnaie :

  • J’aime savoir que les boutiques où je vais sont engagées pour la planète et cherchent à améliorer, afin de diminuer leur empreinte carbone. Avec le Florain, j’en ai la garantie !
  • J’adore découvrir de nouveaux endroits, goûter à des produits que je ne connais pas. Grâce aux nombreux professionnels qui adhèrent chaque année à la monnaie locale, j’ai une jolie petite liste dans laquelle piocher pour les mois à venir !
  • L’idée de donner un coup de pouce à l’économie de ma région me plait bien. Car lorsque j’échange des Euros contre des Florains, je participe à une épargne commune, laquelle permet à davantage d’entreprises Meurthe-et-Mosellane de financer leurs projets !

Une version numérique, pour aller plus loin !

Le 8 octobre dernier donc, j’étais à la mairie de Nancy pour célébrer ce cinquième anniversaire. Il y avait une table ronde, une buvette avec de bons gâteaux réalisés par les bénévoles, diverses animations dont un stand de jeux, un marché de producteurs. J’y ai retrouvé ce délicieux miel de châtaignier, goûté lors d’un concert aux collines de Sion. J’en ai profité pour en tester un autre, au tournesol cette fois-ci. Je ne remercierai jamais assez ces petites abeilles sans qui le miel et le chocolat n’existeraient pas !

Mais surtout, on y présentait le Florain numérique. Pour celles et ceux qui ont toujours un smartphone dans la poche, payer en monnaie locale va devenir un jeu d’enfant. IL n’y aura rien à penser, vous aurez votre cagnotte mensuelle à disposition. Pour en savoir plus, par ici !

Tour d’horizon d’initiatives positives d’octobre

Encore de belles initiatives en ce mois d’octobre ! On en fait le tour ?

Saviez-vous que le lin est utilisé depuis 36 000 ans ? Partant de ce constat, l’entreprise Arketex, à Mulhouse, a eu l’idée de s’en servir pour remplacer le plâtre dans les constructions. Davantage d’acoustique et moins de poussière lors des travaux dans les maisons, c’est magique !

On descend dans le Sud ? Du côté de Toulouse, Tournesol utilse les déchets issus de l’industrie du bâtiment pour fabriquer des meubles ! Ainsi par exemple, des panneaux composites ont une seconde vie : au lieu d’etre enfouis, ils viennent décorer notre intérieur. En parlant d’enfouissement, saviez-vous que sur Belfort, les rues sont pavées de « Purple Solo » ? Il s’agit de dalles fabriquées avec du plastique non recyclable. Plutôt que de l’enterrer,, on l’utilise pour construire des rues où l’eau peut s’infiltrer dans les sols !

Et si à l’approche des vacances, vous partiez vadrouiller quelques jours ? Que diriez-vous alors de dormir dans un « écohôtels » ? Personnellement, je m’y arrêterai bien ! L’idée? Proposer un nouveau concept d’hôtellerie écologique et lifestyle, ancré dans l’économie locale. Qui sait, on pourra peut-etre payer sa nuit en monnaie locale dans le futur 🙂

Et pour terminer ce tour d’horizon d’initiatives positives, je vous propose un petit verre, en premant une boisson consignée. C’est l’idée de Fourgon qui, pour éviter les bouteilles en plastique jetables, se propose de vous livrer votre commande de jus de fruits, laits, cidres et compagnie et de récupérer au passage vos caisses de bouteilles vides.

Il y en a de belles idées pour réduire les déchets !



Journée mondiale du chocolat

Chic, c’est la fête du chocolat!

Le chocolat et moi, c’est une histoire d’amour qui dure depuis…35 ans ? A peu près, oui ! Alors forcément, en ce début d’octobre, je ne pouvais qu’avoir envie de vous parler de cette douceur, célébrée à l’automne ! C’est mon <<madeleine time>> n°2 !

Une journée mondiale : oui mais pourquoi ?

Le premier octobre, c’est le <<cocoa day>>. En France, cette journée a été relayée par l’Académie Française du Chocolat et de la Confiserie, afin de mettre à l’honneur les différentes filières du cacao. En cette journée aussi, Max Havelaar a souhaité rappeler que nos chères tablettes ne sont pas toujours produites dans les meilleurs conditions du monde et qu’avec la déforestation et compagnie, cette fève est plus que jamais menacée. Je me joins à lui pour en parler, parque oui, je veux pouvoir encore manger du chocolat, du vrai, dans 50 ans !

Cette merveille, qui nous vient des Mayas et des Aztèques, existe chez nous depuis environ 500 ans. Pour découvrir son histoire, je vous conseille le musée du chocolat, à Paris. J’y suis allée il y a quelques mois : c’est formidable ! C’est une aventure à travers le temps qui vous y attend, avec des objets d’ époque à découvrir et des points gourmands pour vos papilles, où vous trouverez des chocolats à déguster.

Ma passion pour cette petite fève

Mine de rien, j’évoque régulièrement le chocolat sur <<colibris et compagnie>> ! Je raconte mes découvertes : le jour où j’ai goûté à Tony’s chocolonely, la fois où j’ai fait ma gourmande avec une tasse en chocolat ou un gâteau « presque zéro déchet » ou encore celle où j’ai entendu parler de « raconte-moi un chocolat« . En parlant de cette dernière expérience, j’attends le retour du chocolat à l’avocat pour vous raconter !

En cette « journée du chocolat », je vais encore vous en parler… Cet été, je suis allée découvrir la ville de Clermont-Ferrand et ses jolies pierres volcaniques noires, une agréable balade ! Entre deux flâneries, j’ai goûté à quelques spécialités locales. Je me suis arrêtée, entre autre, dans la Maison Pralus où j’ai jeté mon dévolu sur leur infusion de cacao. L’idée de boire de la peau de coquille de fève me plaisait beaucoup ! Et je dois vous dire que c’est un régal… Je la laisse infuser cinq bonnes minutes avant de la déguster, c’est comme si je plongeais au cœur d’une forêt de cacaoyers…

Le coin « lecturécolo » : je suis au monde

J’ai découvert ce magnifique livre en fouillant à la médiathèque de St Max. C’est un voyage autour de la Terre qui vous attend : vous venez ?

« je suis au monde »

Dans cet ouvrage, l’auteur invite les enfants à plonger dans la grande barrière de corail, à se promener au coeur de l’Amazonie ou encore à suivre les traces de l’ours polaire. C’est une belle découverte du monde, tout en poésie, ou le texte alterne entre noir et couleur, entre différentes tailles de caractères, ce qui donne du rythme à l’histoire. Elle explique aux enfants, avec de jolis mots et de belles descriptions qui éveillent les sens, à quoi sert une jungle, ou comment les espèces coopérent entre elles. Au milieu de tout cela, de grandes illustrations, pour se sentir davantage en immersion.

Puis elle nous entraîne à Barcelone, pour nous raconter l’histoire de la révolution industrielle, les habitudes de l’Homo Sapiens, comment nous consommons. C’est un voyage qui nous invite à réfléchir à notre place au milieu de toute cette nature, à l’empreinte qu’on laisse sur le chemin, que l’on prend au début comme à la fin du livre. Il y a une phrase que j’aime beacoup dans cet ouvrage, parce qu’elle réveille l’enfant qui est en chacun de nous, et qu’agir sur le changement climatique est après tout intergénérationnel : « on pourrait utiliser les défis écologiques comme des trampolines, pour rebondir vers de nouvelles choses ».

Que faire pousser sur une terrasse ?

Mes aventures de jardinière en terrasse : la suite !

Des carottes rondes comme

des petits pois

Au printemps dernier, je vous racontais mes aventures de jardinière en herbe. Je vous parlais de mes radis, de mes salades, de mes carottes et compagnie. Concernant ces dernières, c’est vrai que j’ai obtenu de magnifiques fanes, avec 2-3 carottes au bout ! Elles sont pour la plupart sorties pas plus grosses que des petits pois, pour ainsi dire, puisque j’ai planté une variété ronde. Je ne maitrise pas encore tout à fait la technique, j’ai tout l’hiver pour étudier la question. Si quelqu’un a un secret à partager, je le veux bien !

Je vous présente Pomponnette, Apricot et Silène

Sur août et septembre, il est encore temps de faire quelques expériences. J’ai donc planté quelques fleurs comestibles : de la pomponnette, de l’apricot et du silène. Je n’ai pas la moindre idée du résultat final, mais en tout cas, ça pousse petit à petit. Je vous laisse juger en image. J’ai en tout cas bien hâte de les voir prendre de la hauteur et de tester ensuite de nouvelles recettes, agrémentées de quelques fleurs !

Des radis : roses ou blancs ?

J’ai peut-être crié victoire trop tôt concernant cette récolte. Certes, j’ai obtenu quelques radis roses au printemps dernier, mais plus de fanes se sont retrouvées dans mon panier qu’autre chose ! Alors en août, j’ai tenté une expérience : j’ai tassé la terre en marchant dessus (vous savez, comme la scène du raisin dans Pretty Woman), j’ai ensuite planté mes graines de radis roses et blancs et remarché dans la terre. Bon, c’est comme les carottes, les fanes sont belles, magnifiques même, mais il n’ y a pas grand-chose en dessous ! Pas grave, le taboulé aux fanes de radis, c’est encore de saison 🙂

Tour d’horizon d’initiatives positives de septembre

C’est la rentrée ! On commence l’année scolaire en faisant un tour d’horizon des belles initiatives ?

Connaissez-vous le Bimby ? C’est un concept qui permet d’éviter l’artificialisation des sols. L’idée, c’est d’installer sa maison dans le jardin du voisin ! Ainsi, on évite de construire dans les champs, qui fondent comme neige au soleil, avec l’équivalent d’un terrain de foot bétonisé toutes les 7 minutes…

En parlant de bitume, du côté de Nantes, une idée s’est développée : végétaliser là où le goudron n’est pas nécessaire ! D’ici quelques années, la ville prévoit de mettre plus d’arbres et de « rues jardins », avec leur mascotte le « Débitumeur ». Une chouette idée !

Dans les écoles aussi, les initiatives fleurissent. Ainsi, du côté du Cotentin, les enfants sont mis à contribution pour réduire leurs déchets, en découvrant les joies du compost, qu’ils pourront ensuite partager avec leurs parents !

Toujours pour réduire ses dechets, vers Chambéry, un défi a été lancé aux habitants, pour « mieux manger et moins jeter en 100 jours ». A votre avis, l’ont-ils relevé ?

Et parce que le plastique, ça n’est pas fantastique, je lève mon pouce pour ces deux initiatives. Dans la Marne, l’opération « gourde friendly » y a été lancée, avec des lieux où l’on peut remplir sa gourde. A Venise aussi, on agit contre les bouteilles en plastique, grâce à un réseau de fontaines.

On fait maintenant un saut dans le futur ? Dans les Landes, deux amis se sont lancés un sacré défi : donner vie à une grande forêt comestible, que l’on pourra visiter et où l’on pourra manger de bons produits. J’irais bien m’y promener à l’occasion ,pas vous ?

Rendez-vous en octobre, pour un nouveau tour d’horizon d’initiatives positives !

Cuisine zéro déchet

Ces derniers temps, j’ai fait quelques trouvailles pour faire des gâteaux « presque zéro déchet ». Je vous les montre ?

J’adore faire des gâteaux. Des salés comme des sucrés. Des madeleines, des barquettes, des muffins, au yaourt (soja ou chèvre pour vous ?), des cakes. Pour moi, rien de tel qu’une bonne base qu’on peut décliner à l’infini. Ma dernière trouvaille ? Le cake salé fromage de chèvre / fanes de carottes. Mais un gâteau, il est encore meilleur lorsqu’il est fait en mode « presque zéro déchet ». Farine, sucre, chocolat, légumes… Grâce au vrac, j’ai vite trouvé comment limiter les emballages.

Mais il restait le problème des œufs. Ces montagnes de boîtes en carton, qui se mouillent vite et qu’on ne peut plus utiliser. Jusqu’à ce que je découvre, dans ma boutique de vrac préférée, la boite à œufs en bioplastique. Saviez-vous qu’avec des huiles de cuisson usagées, on pouvait fabriquer des boites réutilisables ? Mais après avoir fait un gâteau, il faut faire la vaisselle. Ça n’est pas le plus drôle, je vous l’accorde. Pour ça, j’ai testé l’éponge en luffa, et le savon vaisselle. Et hop ,encore moins de déchets ! Et pour conserver la part en trop au congélateur ? Je sors un sac en tissu du chapeau !

C’est sur cette note de gourmandise que je vous laisse pour l’été, rendez-vous en septembre sur « Colibris et compagnie » !

Mes aventures de jardinières

Cette année, je retente l’expérience. Parfois ça pousse, parfois non !

Pour ce printemps, au milieu des plants de tomates, chou-fleur et verveine, j’ai planté quelques graines sur ma terrasse. M’y étant prise trop tard, je ne pourrais pas goûter aux fraises, tomates-mirabelle et aubergines-bambino : erreur de débutant ! Mais cette année, j’ai réussi à faire pousser des radis plus gros qu’un petit pois, avec des fanes magnifiques ! J’ai dégusté ces dernières dans un taboulé vert, un régal !

radis du jardin

J’ai également testé l’aventure avec quelques fleurs comestibles, mais visiblement, elles n’ont pas aimé être mélangées aux framboises. Mes premières salades « chicorée frisée de Meaux » et « laitue cressonnette marocaine », quant à elles, vont bientôt pouvoir être cueillies. Et à l’automne, je compte bien planter quelques graines de mâches pour prolonger les salades d’été.

chicorée et cressonnette

Mais ma plus grande fierté, ce sont mes mini- carottes « marché de Paris » ! Mes petites graines ont donné de jolies fanes, qui ont encore besoin de grandir et que j’ai hâte de croquer de la tête au pied dans quelques semaines. Rendez-vous en automne pour découvrir la suite de mes aventures de jardinière !

carottes et verveine