Le coin « lecturécolo » : je suis au monde

J’ai découvert ce magnifique livre en fouillant à la médiathèque de St Max. C’est un voyage autour de la Terre qui vous attend : vous venez ?

« je suis au monde »

Dans cet ouvrage, l’auteur invite les enfants à plonger dans la grande barrière de corail, à se promener au coeur de l’Amazonie ou encore à suivre les traces de l’ours polaire. C’est une belle découverte du monde, tout en poésie, ou le texte alterne entre noir et couleur, entre différentes tailles de caractères, ce qui donne du rythme à l’histoire. Elle explique aux enfants, avec de jolis mots et de belles descriptions qui éveillent les sens, à quoi sert une jungle, ou comment les espèces coopérent entre elles. Au milieu de tout cela, de grandes illustrations, pour se sentir davantage en immersion.

Puis elle nous entraîne à Barcelone, pour nous raconter l’histoire de la révolution industrielle, les habitudes de l’Homo Sapiens, comment nous consommons. C’est un voyage qui nous invite à réfléchir à notre place au milieu de toute cette nature, à l’empreinte qu’on laisse sur le chemin, que l’on prend au début comme à la fin du livre. Il y a une phrase que j’aime beacoup dans cet ouvrage, parce qu’elle réveille l’enfant qui est en chacun de nous, et qu’agir sur le changement climatique est après tout intergénérationnel : « on pourrait utiliser les défis écologiques comme des trampolines, pour rebondir vers de nouvelles choses ».

Que faire pousser sur une terrasse ?

Mes aventures de jardinière en terrasse : la suite !

Des carottes rondes comme

des petits pois

Au printemps dernier, je vous racontais mes aventures de jardinière en herbe. Je vous parlais de mes radis, de mes salades, de mes carottes et compagnie. Concernant ces dernières, c’est vrai que j’ai obtenu de magnifiques fanes, avec 2-3 carottes au bout ! Elles sont pour la plupart sorties pas plus grosses que des petits pois, pour ainsi dire, puisque j’ai planté une variété ronde. Je ne maitrise pas encore tout à fait la technique, j’ai tout l’hiver pour étudier la question. Si quelqu’un a un secret à partager, je le veux bien !

Je vous présente Pomponnette, Apricot et Silène

Sur août et septembre, il est encore temps de faire quelques expériences. J’ai donc planté quelques fleurs comestibles : de la pomponnette, de l’apricot et du silène. Je n’ai pas la moindre idée du résultat final, mais en tout cas, ça pousse petit à petit. Je vous laisse juger en image. J’ai en tout cas bien hâte de les voir prendre de la hauteur et de tester ensuite de nouvelles recettes, agrémentées de quelques fleurs !

Des radis : roses ou blancs ?

J’ai peut-être crié victoire trop tôt concernant cette récolte. Certes, j’ai obtenu quelques radis roses au printemps dernier, mais plus de fanes se sont retrouvées dans mon panier qu’autre chose ! Alors en août, j’ai tenté une expérience : j’ai tassé la terre en marchant dessus (vous savez, comme la scène du raisin dans Pretty Woman), j’ai ensuite planté mes graines de radis roses et blancs et remarché dans la terre. Bon, c’est comme les carottes, les fanes sont belles, magnifiques même, mais il n’ y a pas grand-chose en dessous ! Pas grave, le taboulé aux fanes de radis, c’est encore de saison 🙂

Tour d’horizon d’initiatives positives de septembre

C’est la rentrée ! On commence l’année scolaire en faisant un tour d’horizon des belles initiatives ?

Connaissez-vous le Bimby ? C’est un concept qui permet d’éviter l’artificialisation des sols. L’idée, c’est d’installer sa maison dans le jardin du voisin ! Ainsi, on évite de construire dans les champs, qui fondent comme neige au soleil, avec l’équivalent d’un terrain de foot bétonisé toutes les 7 minutes…

En parlant de bitume, du côté de Nantes, une idée s’est développée : végétaliser là où le goudron n’est pas nécessaire ! D’ici quelques années, la ville prévoit de mettre plus d’arbres et de « rues jardins », avec leur mascotte le « Débitumeur ». Une chouette idée !

Dans les écoles aussi, les initiatives fleurissent. Ainsi, du côté du Cotentin, les enfants sont mis à contribution pour réduire leurs déchets, en découvrant les joies du compost, qu’ils pourront ensuite partager avec leurs parents !

Toujours pour réduire ses dechets, vers Chambéry, un défi a été lancé aux habitants, pour « mieux manger et moins jeter en 100 jours ». A votre avis, l’ont-ils relevé ?

Et parce que le plastique, ça n’est pas fantastique, je lève mon pouce pour ces deux initiatives. Dans la Marne, l’opération « gourde friendly » y a été lancée, avec des lieux où l’on peut remplir sa gourde. A Venise aussi, on agit contre les bouteilles en plastique, grâce à un réseau de fontaines.

On fait maintenant un saut dans le futur ? Dans les Landes, deux amis se sont lancés un sacré défi : donner vie à une grande forêt comestible, que l’on pourra visiter et où l’on pourra manger de bons produits. J’irais bien m’y promener à l’occasion ,pas vous ?

Rendez-vous en octobre, pour un nouveau tour d’horizon d’initiatives positives !

Cuisine zéro déchet

Ces derniers temps, j’ai fait quelques trouvailles pour faire des gâteaux « presque zéro déchet ». Je vous les montre ?

J’adore faire des gâteaux. Des salés comme des sucrés. Des madeleines, des barquettes, des muffins, au yaourt (soja ou chèvre pour vous ?), des cakes. Pour moi, rien de tel qu’une bonne base qu’on peut décliner à l’infini. Ma dernière trouvaille ? Le cake salé fromage de chèvre / fanes de carottes. Mais un gâteau, il est encore meilleur lorsqu’il est fait en mode « presque zéro déchet ». Farine, sucre, chocolat, légumes… Grâce au vrac, j’ai vite trouvé comment limiter les emballages.

Mais il restait le problème des œufs. Ces montagnes de boîtes en carton, qui se mouillent vite et qu’on ne peut plus utiliser. Jusqu’à ce que je découvre, dans ma boutique de vrac préférée, la boite à œufs en bioplastique. Saviez-vous qu’avec des huiles de cuisson usagées, on pouvait fabriquer des boites réutilisables ? Mais après avoir fait un gâteau, il faut faire la vaisselle. Ça n’est pas le plus drôle, je vous l’accorde. Pour ça, j’ai testé l’éponge en luffa, et le savon vaisselle. Et hop ,encore moins de déchets ! Et pour conserver la part en trop au congélateur ? Je sors un sac en tissu du chapeau !

C’est sur cette note de gourmandise que je vous laisse pour l’été, rendez-vous en septembre sur « Colibris et compagnie » !

Mes aventures de jardinières

Cette année, je retente l’expérience. Parfois ça pousse, parfois non !

Pour ce printemps, au milieu des plants de tomates, chou-fleur et verveine, j’ai planté quelques graines sur ma terrasse. M’y étant prise trop tard, je ne pourrais pas goûter aux fraises, tomates-mirabelle et aubergines-bambino : erreur de débutant ! Mais cette année, j’ai réussi à faire pousser des radis plus gros qu’un petit pois, avec des fanes magnifiques ! J’ai dégusté ces dernières dans un taboulé vert, un régal !

radis du jardin

J’ai également testé l’aventure avec quelques fleurs comestibles, mais visiblement, elles n’ont pas aimé être mélangées aux framboises. Mes premières salades « chicorée frisée de Meaux » et « laitue cressonnette marocaine », quant à elles, vont bientôt pouvoir être cueillies. Et à l’automne, je compte bien planter quelques graines de mâches pour prolonger les salades d’été.

chicorée et cressonnette

Mais ma plus grande fierté, ce sont mes mini- carottes « marché de Paris » ! Mes petites graines ont donné de jolies fanes, qui ont encore besoin de grandir et que j’ai hâte de croquer de la tête au pied dans quelques semaines. Rendez-vous en automne pour découvrir la suite de mes aventures de jardinière !

carottes et verveine

Tour de France d’initiatives positives

Baguettes, cinéma, et compagnie

On commence par le Sud de la France ? De nombreuses initiatives écoresponsables s’y développe. Le journal Toulousain les présente. Ma préférée ? Elle est du côté de Montauban !

Jouons maintenant les gourmands. Un petit tour dans une forêt comestible, ça vous dit? Dans l’Herault, Delphine et Daniel ont crée leur jardin extraordinaire, ça donne envie de s’y promener !

Faisons ensuite un saut sur Paris. On y trouve « Land & Monkeys », une boulangerie 100 % végétale, qui depuis 2020 cherche à limiter le gaspillage alimentaire et à donner une seconde vie à ses produits. La cerise sur le gâteau ? Elle propose une démarche « zéro plastique jetable ». J’y ferai bien un tour aussi !

Pour terminer, un peu de culture. Lors du dernier festival de cannes, le cinéma de demain a été annoncé, avec la création de Newtopia. L’idée ? Encourager à « imaginer un futur désirable, écologiquement soutenable et socialement juste ». Une soirée pop-corn s’impose, avec du maïs acheté en vrac bien sûr:)

A bientôt sur « colibris et compagnie » pour faire le plein de belles initiatives !

Les petits colibris dans le monde

Je vous propose de découvrir, aujourd’hui, le « dossier spécial » du dernier numéro de « So good », mettant à l’honneur les enfants, ceux qui veulent faire avancer le monde pour relever les défis de Demain.

A travers le monde, ils veulent agir pour lutter contre le dérèglement climatique, mais aussi pour davantage de droits et pour un monde plus solidaire. Un dossier comme celui-ci, il met du baume au coeur et redonne de l’énergie pour continuer à faire sa part ! Sur une vingtaine de portraits, voici mes préférés !

En Inde, Rhidima sensibilise les plus jeunes à la pollution des fleuves et attaque l’Etat indien pour inaction climatique. Au Pérou, José crée une banque pour les enfants, et propose ainsi une solution à la déscolarisation et à la pollution en même temps. Au Canada, Automn réclame l’eau potable pour tous. Sans se démonter, elle interpelle même le premier ministre de son pays, lui disant « je suis très insatisfaite des choix que vous avez faits et des promesses non tenues à mon peuple ». Quand on dit que la vérité sort de la bouche des enfants… En Grande-Bretagne, Ella et Caitlin, pour lutter contre l’invasion du plastique, mettent la pression aux rois des fastfoods pour que soient bannis des menus enfants les jouets fabriqués dans cette matière.

Et par chez vous, un petit colibri dont vous avez envie de partager les actions ?

Pour la planète

En ce moment, la planète a plus que jamais besoin d’un coup de pouce. Alors, j’ai pris la décision de fermer la page Facebook de « colibris et compagnie ». Parce que mine de rien, c’est beaucoup de ressources et d’énergies utilisées, plus qu’on ne l’imagine.

Je suis ainsi mon amie Delphine, qui pour des raisons semblables, a décidé de quitter les réseaux sociaux et de proposer un simple format newsletter pour ses « impressions fugitives ». Je vous invite d’ailleurs à y jeter un œil, ça vaut le détour !

Pour ne rater aucune miette de mes prochaines publications et les recevoir dans votre « boite aux lettres », rendez-vous sur https://fairetournerlemonde.com/contact/.

Ces mails de bonnes nouvelles et de gourmandises écolos, vous pourrez ensuite les conserver, ou pas, selon vos envies 😊

A bientôt, sur « colibris et compagnie » !

Une recette au miel

Je vous propose un pain « Lucine », pour célébrer la journée des abeilles !

Ce 20 mai, c’était la journée mondiale des abeilles. L’occasion de se rappeler que sans ces petites bêtes, plus de 75% de ce que l’on mange disparaitrait… Sans elle, plus de tomates, de courgettes, de fraises. Plus de chocolat non plus ! Franchement, pourrait-on vivre sans un bon carré qui fond sous la langue et fait faire des youplaboum aux papilles ? Le mois de mai est donc idéal pour leur donner un coup de pouce, en faisant pousser des fleurs et des plantes aromatiques un peu partout 😊

Et pour célébrer les abeilles, je vous propose une recette de pain fait avec une touche de miel, que j’ai pioché dans « les recettes pour faire son pain maison les plus faciles du monde ».

Pour cette recette, pas besoin d’utiliser une machine à pain, ni même de sortir les muscles pour des heures de pétrissage ! Ça vous tente ? Voici la recette !

Lucine, la ruche que je parraine !

Il vous faut : 350g de farine de seigle / 150g de farine de blé (minimum T80) / 1 sachet de levure sèche / 100 g de flocons d’avoine (un peu plus pour l’enrobage) / 2 cuillères à soupe de miel / 1,5 cuillère à café de sel.

  • Préchauffez le four, en mettant sous la grille un plat à gratin avec de l’eau dedans.
  • Dans un saladier, versez les farines, la levure et les flocons.
  • Versez l’eau tiède, le miel et le sel.
  • Mélangez 3 minutes, couvez avec un chiffon humide et laissez pousser 30 minutes.
  • Mettez des flocons au fond du moule (à cake par exemple) et versez la pâte. Personnellement, la prochaine fois, je mettrai des flocons de chaque côté de la pâte !
  • Lamez le pain, puis enfournez pour 45 minutes.

Et régalez-vous !

Paris 2e et 9e : entre deux visites, où s’arrêter pour manger un morceau ?

Ce week-end, petite virée entre filles à Paris, pour assister à la pièce « un couple magique » au théâtre Bouffe. Croyez-moi, elle vaut le détour ! Nous en avons également profité pour flâner dans les rues de la ville. Entre deux visites culturelles à la cinémathèque et au musée du chocolat (oui oui, c’est tout une culture aussi 🙂 ), les pauses gourmandes étaient les bienvenues !

C’est à deux pas du passage du Havre que nous avons découvert « Lucette fait des crêpes ». Ce restaurant, dans le 9e, propose de délicieuses crêpes et galettes, dans une atmosphère toute en couleur, avec des produits locaux et des boissons artisanales. Leur concept ? « Allier goût et originalité ». Rien qu’en regardant le menu, on y est ! Pour vous, ce sera, une Mobylette, une Risette ou une Pétrolette ? Personnellement, je me suis laissée tenter par celle qui proposait les oignons cuits au cidre. Et côté dessert, une Pierrette, une Huguette, une Paulette ou une Ginette ? J’ai craqué pour la Pierrette… Elle donne envie, pas vrai ?

C’est ensuite dans une rue au joli nom de « petits carreaux », dans le 2e et à deux pas d’une rue parmi les plus animées de la ville, que nous nous sommes arrêtées pour tester un menu chez bio burger. J’ai tout de suite adoré leur concept. Chez eux, on privilégie les circuits cours et le zéro plastique est visé ! C’est simple, à part quelques bouteilles, il n’y en a pas ! J’ai testé leur menu classique : ses frites fraîches (puisqu’ils n’ont pas de congélateur), son burger au bon pain brioché et sa citronnade fabriquée dans le Sud-Ouest (comme toutes les boissons de la carte), je me suis une fois de plus bien régalée !

Et vous, vos adresses écolo pour casser la croûte sur Paris ?