Une gourmandise de colibri n° 2

Après un petit gâteau aux fruits, je vous propose pour jouer les gourmands

une crème au chocolat !

chocolats

J’ai commencé par faire fondre au bain-marie 4 carrés de chocolat pâtissier. J’ai ensuite fait chauffer 1/2 litre de lait (pour varier, j’ai pris du lait de soja), que j’ai ensuite retiré du feu et laissé un peu refroidir. Ensuite, j’ai ajouté deux œufs au lait et mélangé le tout, avant d’ajouter le chocolat fondu. Dans le four préchauffé à 180 °C, j’ai disposé un plat à gratin avec un fond d’eau, contenant les ramequins remplis de ma préparation. Le tout est parti au four environ 30 minutes, puis laissé un moment à température ambiante avant d’être mis au frais plusieurs heures.

Un régal ! Et vous, vos crèmes dessert préférées ?

Des légumes panés, pour petits et grands !

Que faire avec du navet ?

navets[1]

Depuis que je me suis mise à consommer davantage de légumes locaux et de saison, je me suis rendu compte d’une chose : dans le Nord-Est, à une période de l’année, c’est le trio poireaux (je cuisine même le vert du coup !), choux, navets.

Je me suis donc mise à chercher de nouvelles façons de les cuisiner, surtout pour le navet. Voici donc ma trouvaille préférée, avec les quantités pour deux.

J’épluche et coupe en lamelles environ 200 grammes de navets. Pendant que l’huile chauffe, je les trempe dans un œuf battu en omelette (avec sel et poivre), puis dans un peu de farine. Je les fais ensuite rissoler, en ajoutant de l’huile au besoin, en ajoutant par-dessus une biscotte écrasée. Je laisse cuire jusqu’à ce que les navets commencent à devenir moelleux. Accompagné de riz ou de pâtes, c’est un régal !

A tester avec d’autres légumes 🙂 Et vous, votre recette préférée du moment pour cuisiner les légumes, laquelle est-ce ?

Mon p’tit jardin en mars

Le printemps arrive et bientôt, le jardinage pourra reprendre ! J’ai donc commencé à farfouiller dans les rayons de la bibliothèque (quand elle était ouverte 🙂 ) et ai repéré un premier livre bien intéressant, histoire d’avoir de nouvelles idées pour cultiver mon mini-potager sur ma terrasse.

 

Les bases pour jardiner : quand on n’y connaît vraiment rien !

Mais pour l’instant, les Saintes glaces ne sont pas passées et les plants de légumes ne sont pas encore arrivés. Mais les premières fleurs sont là !

Hier,la Ruche est passée me déposer quelques bons produits pour remplir le frigo, accompagnés d’un joli plant de pâquerettes que voici que voilà !

fleur

L’Amazonia association

« Agir pour la Terre entière »

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L’Amazonie

Cette semaine, j’avais prévu de vous parler de mes lectures du moment, « spécial jardinage ». Mais entre temps, un article de Mr mondialisation m’a fait penser que cela pouvait attendre quelques jours de plus. J’ai estimé qu’un article sur l’association Amazonia était plus urgent. Pourquoi ? Parce que le mois prochain, cette association accueillera une délégation du peuple Ashaninka, sur Nantes. Aujourd’hui, ce peuple se bat pour protéger le Parc National Serra do Divisor. Parce que la menace est bien réelle. En quelques mots : une députée a actuellement pour projet de reclasser ce parc. Les conséquences en seraient désastreuses : construction d’une route, entrainant le tourisme de masse ; déforestation ; agriculture intensive, pour ne donner que quelques exemples.

Je vous invite à lire l’article complet, que je trouve d’ailleurs magnifiquement illustré. Pour en revenir à l’association, outre organiser la venue en Europe d’ambassadeurs de la forêt, elle soutient également des projets (culturels, agro-écologiques), initiés et portés par des communautés locales. Le mois prochain sera l’occasion d’échanger sur les actions menées au quotidien et de rencontrer ce peuple. A défaut de pouvoir y être, je tenais à faire passer le message.

Nous pouvons les aider à obtenir gain de cause, à ce que ce projet de loi n’aboutisse pas. Après tout, l’an dernier, le peuple Waorani y est parvenu ! Il y a une phrase qui me vient à l’esprit, extraite de l’une de mes dernières lectures : « construisons à nous tous une chaîne si longue et si solide que personne ne pourra la briser » (‘un hiver pour s’écrire’, d’Angeles Donate). Je terminerai cet article par une phrase d’Amazonia que j’aime particulièrement : « agir pour préserver l’Amazonie, c’est agir pour la Terre entière ».

Association Lazare

Lazare, D’toiles, Un toit : un joli trio !

toit

Vous souvenez-vous de la présentation du nouveau logo de « colibris et compagnie » ? J’en profitais pour vous présenter l’association du jeune Arthur. Dans la lignée, je voudrais aujourd’hui vous toucher deux mots sur une autre association, découverte dans le dernier numéro de la revue « we demain ».

Bien que le concept ne soit pas tout à fait le même, cela m’a fait penser à l’association « Toit à moi », dont je vous parlais il y a quelques mois déjà. L’idée reste cependant la même, permettre un nouveau départ à celles et ceux qui sont à la rue.

A l’association Lazare, cela prend la forme d’une colocation solidaire, entre jeunes actifs et anciens sans-abris. Ce sont des logements tremplins, leur permettant de rebondir vers une nouvelle vie ! Dans ce reportage, les portes s’ouvrent sur les témoignages de colocataires qui partagent un appartement du côté de Nantes. Le projet de l’un d’entre eux ? Partir à la rencontre des quelques 200 autres colocataires de l’association, une jolie façon de faire un tour de France !

Envie d’y mettre votre grain de sel pour, pourquoi pas, participer à l’aventure ? Par ici !

 

Une gourmandise de colibri

Gâteau aux rondelles de fruits

Je vous propose pour aujourd’hui une petite gourmandise : je ne sais pas pour vous mais pour ma part, j’adore les pêches ! Seulement, il va falloir attendre plusieurs mois avant de pouvoir croquer dedans. En attendant, il y a les fruits au sirop 

Ce que j’aime surtout dans cette recette, c’est qu’on peut l’adapter avec divers fruits. A l’origine, ce gâteau se fait avec des ananas, que j’ai déjà remplacées par des pommes, ou comme là des pêches.

Pour faire la pâte, il vous faudra mélanger dans un saladier 3 œufs et 50 grammes de sucre, jusqu’à ce que ça mousse. Ajoutez-y ensuite 200 grammes de farine avec 1 cuillère à café de bicarbonate, 200 ml de lait de coco et mélangez le tout. Coupez ensuite les pêches (une ½ boite) dans le sens de la largeur. Mettez les parties bombées dans le fond d’un moule rond, versez la pâte et ajoutez les rondelles restantes. Passez dans un four préchauffé à 180 ° pendant 35 minutes.

Et voilà ! Rien de tel qu’un bon gâteau maison pour faire le plein d’énergie, vous ne trouvez pas ?

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Etes-vous plutôt thé ou café ?

Deux tasses « made in France » pour accompagner son thé ou son café !

A la question « thé ou café ? », je réponds « thé » sans hésiter ! C’est en Irlande du nord, là où j’ai vadrouillé il y  a une dizaine d’années pour y enseigner le français, que je me suis mise à en boire. Il faut dire que le temps là-bas s’y prête bien, ça n’est pas qu’une légende ! J’ai une préférence pour le thé vert en vrac, aux notes fruitées, que je laisse infuser dans de jolis animaux, une tortue verte ou un éléphant bleu, dans une tasse en bambou ou pas !

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Tout cela pour vous raconter une histoire de tasses, finalement. Je viens à ce sujet d’entendre parler de deux inventions « made in France » pour prendre un bon thé ou un bon café. Elles ont toutes les deux un point commun : elles contiennent des ingrédients, dont du chocolat pour l’une et de l’orange pour l’autre.

La première, c’est la Tassiopee. Créée pour éviter les déchets, notamment lors de buffets, elle est entièrement comestible. C’est une « tasse-gaufrette » en chocolat, que l’on peut croquer après s’être réchauffé avec sa boisson préférée. Tiens, j’y testerai bien une recette de cappuccino récemment trouvée d’ailleurs…

  1. Quant à la seconde, nommée Repulp, on ne peut pas la déguster mais je n’en aime pas moins le concept pour autant. L’idée ? Réutiliser les déchets d’oranges, lesquels ont servis pour faire un bon jus de fruits pressés. Pour cela, ses concepteurs en font une sorte de poudre, qui se transforme en tasse. Ils comptent d’ailleurs utiliser aussi des citrons et des clémentines pour agrandir la collection. J’ai déjà hâte d’y prendre mon thé !

Et vous, êtes-vous plutôt thé ou café ?

 

Revalorisation du textile

Une maison en vêtements

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Pour ce vendredi, je partage avec vous une jolie idée, que j’intitulerai « invention 2020 n°1 » ! L’industrie textile, c’est bien connu, pollue beaucoup. Pour limiter son impact, on peut bien entendu privilégier les vêtements d’occasion, acheter du neuf de qualité : des tas de solutions existent. Mais que faire lorsque les vêtements arrivent en fin de vie ?

Clarisse a eu sa petite idée sur le sujet… Cette ingénieure s’est lancée dans la construction de briques… de vêtements, de ceux qui sont complètement arrivés en fin de vie, bien sûr. Les maisons du futur seront colorées ! Je vous propose de découvrir en image comment ces briques sont réalisées et les avantages qu’elles peuvent apporter pour demain.

 

 

C’est février, j’ouvre le bal avec…

Les Cow-boy fringants

 

« Et octobre vient de passer en coup d’vent… » C’est sur cet air que j’ai découvert ce groupe, qui depuis 25 ans fait danser sur les pistes québécoises. Ils sont de retour avec un dixième album ! J’adore leur façon de parler du monde et du temps qui passe.

« Et comme des milliards d’humains, j’me ferai croire que tout va bien, tant que s’lèvera le soleil, sur les maisons toutes pareilles ».

Belle écoute à vous !

Défi de ce mardi : adopter le Florain !

 

La monnaie qui crée du lien !

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Le Florain

Le weekend dernier, c’était le moment de faire le plein de Florains ! Le samedi, il y avait la journée #changetesbillets et le dimanche, l’assemblée générale. J’ai d’ailleurs assisté à cette dernière, l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée. A ce propos, une bonne nouvelle : 100 000 Florains sont actuellement en circulation ! Et si un jour, on atteignait le million ? Chiche ! Pour cela, il faudrait encore plus d’adhérents : ça tombe bien, c’est le quatrième « défi du mardi » !

Voilà donc trois bonnes raisons de rejoindre l’aventure :

1/ Là, je m’adresse aux fans de shopping ainsi qu’aux gourmand (e)s. Grâce au Florain, vous pourrez découvrir de nouvelles adresses uniques, que vous ne trouverez nulle part ailleurs : cosmétiques, vêtements, gourmandises, restaurants sympas et compagnie. Pour pouvoir accepter le Florain, le lieu doit accepter une charte de valeurs : bonnes adresses garanties pour faire sa part donc !

2/ Et si on épargnait collectivement pour permettre à des projets près de chez nous de voir le jour, ou de se développer ? Une jolie façon de soutenir des entrepreneurs locaux ! Lorsque vous échangez des Euros contre des Florains, cela fait un pot commun, utilisé dans ce but. Oh et cerise sur le gâteau, notre partenaire, la NEF, s’engage à doubler la mise. A ce jour, il y a donc 200 000 Euros de fonds pour soutenir des entreprises autour de Nancy !

3/ Faire un tour de France des monnaies locales pour ses prochaines vacances ! Sur « SOL-monnaies citoyennes », découvrez d’autres villes utilisant une monnaie locale. Vous pouvez choisir, par exemple, d’aller visiter la ville où la Pive est acceptée. Mais, si je ne peux pas dépenser de Pive, me direz-vous ? Eh bien si, parce que la Pive, tout comme le Florain, est membre de ce fameux mouvement SOL. Autrement dit, votre carte d’adhèrent vous permettra, une fois sur place, d’échanger également des Euros contre des Pives et de découvrir, là encore, de nouveaux endroits sympas et uniques. C’est aussi valable à Toulouse, par exemple, avec le SOL-violette. A ce propos, moi qui adore le thé, je compte bien faire un tour chez « saveurs & harmonie » lors de mon prochain passage dans la ville rose.

Alors, convaincus de rejoindre l’aventure ? Des interrogations ?

N’hésitez-pas à m’en faire part !