Mon coup d’cœur culture de l’été 2020

 

2040 : le film

Un voyage dans le futur, ça vous dit ? Destination l’an 2040 !

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Dans ce documentaire, un père de famille part à travers le monde, découvrir des solutions écolos, autour de trois thématiques : la nourriture, l’énergie et l’éducation. Il s’imagine ensuite, ces idées développées à plus grand échelle, à quoi pourrait ressembler le monde dans lequel sa fille, jeune adulte alors, vivra. On se retrouve donc, pour chaque découverte, projeté 20 ans plus tard. Et puis, entre deux voyages dans le temps, on retrouve des enfants qui racontent comment ils imaginent l’avenir : des mots d’enfants qui font rêver ! L’un de mes préférés ? La pluie qui tomberait du ciel et serait du chocolat ! On reste là pour le coup dans le domaine de l’imaginaire bien sûr, mais d’autres enfants donnent des idées qui pourraient exister !

A travers ces inventions, l’auteur évoque également l’effet donut, et démontre que ces dernières permettraient d’en diminuer son centre : des pas de plus contre les inégalités ! du fermier qui change sa façon de produire le jour où il ne trouve plus de vers de terre pour aller à la pêche, au gamin qui rend son village autonome en énergie, en passant par la permaculture marine, ce film m’aura permis de faire le plein d’énergies positives. L’avenir est là, et pour reprendre un mot de la fin du film, c’est une « nouvelle histoire à écrire, où de plus en plus de gens y trouveraient un rôle déterminant à y jouer ».

« So good » :

et mes préférés sont…

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Il y a quelques semaines,  je vous présentais« so good », un nouveau magazine au côté  écolo. Mon article préféré ?

L’interview du jeune Xiuhtezcatl, passée chez lui dans le Colorado. Depuis qu’il est tout gamin, il suit de cérémonies traditionnelles des Mexicas, Aztèques de la région de Mexico. Alors pour lui, « la nature est une création sacrée à laquelle nous sommes tous connectés ». Mais c’est le documentaire « la onzième heure » qui lui a donné envie d’agir.

Avec des gamins de sa ville et dans le cadre de l’association « earth guardians« , il a par exemple fait interdire tous les produits chimiques dans sa ville. Mais comme il le dit lui-même, il reste un écolo imparfait, qui prend parfois l’avion pour répandre son message. Il le fait d’ailleurs en rappant. Le refrain de sa chanson « what’s the Frack »?  Ça donne : « ils fracturent et caquent la Terre, est-ce que ça vaut le coup de mettre en danger le futur de notre super planète, de nos enfants et des animaux ? »

Et côté rubrique « change makers de So good » ? J’ai choisis le « Mac Gyver des mers« . Ce dernier a fait le tour du monde en bateau pour découvrir des inventions low-tech. Depuis quatre ans, à bord de son catamaran appelé « le nomade des mers », il part en effet à la recherche de novelles idées qui restent souvent au niveau local. Le but ? Les diffuser ensuite au plus grand nombre, avec son association, en créant des tutoriels, comme par exemple sur un filet à brouillard permettant de capter l’eau des nuages pour irriguer les champs.

Déjà hâte de lire le numéro 2 !

Mon potager en terrasse :

une histoire de salades !

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Cette année, je me suis lancée dans l’aventure des pois mange-tout. Ils grandissent tranquillement dans leur bac, au côté de mes salades. C’est de ces dernières dont je vais vous parler et plus exactement de leur seconde vie. J’ai en effet tenté l’expérience de replanter une salade après l’avoir dégustée. Jusqu’ici, c’est en bonne voie ! Le principe ? Une fois ma salade retirée avec ses racines, la motte de terre qui l’accompagne reposée, je mets quatre doigts en partant de la base. Là, je lui « tords le cou » pour récupérer les feuilles. Il ne me reste plus qu’à replanter le trognon, en veillant à bien refermer le trou pour que les racines soient bien en terre. J’ai bien hâte d’en déguster une nouvelle, accompagnée d’une sauce sésame et miel. Je vous dévoile la recette : je mets dans un bol trois cuillères à soupe d’huile de sésame pour une cuillère à soupe de vinaigre de miel. J’ajoute un peu de sel puis quelques graines de sésame pour un côté croustillant. Voulez-vous une astuce pour transporter la vinaigrette pour la pause-déjeuner ? J’utilise le pot en plastique qui se visse des graines de sésame, une fois vide. Le tour est joué !

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Achats en ligne : comment limiter son impact sur l’environnement ?

3 gestes pour la planète

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C’est un article sur Pozette qui m’a donné envie d’écrire celui-ci. Dans ce dernier, l’impact environnemental de nos achats en ligne est évoqué et des idées sont données pour réduire son empreinte. Voici mes trois préférées !

1/ Eviter les achats à l’autre bout du monde.

J’adore découvrir les boutiques autour de chez moi et ce sont bien entendu elles que je privilégie. Mais on n’y trouve pas toujours tout ce dont on a besoin. Et puis, on peut adorer les produits d’une boutique qui se trouve à des centaines de kilomètres de la maison. Sans qu’elle ne soit non plus à l’autre bout du monde, internet est là bien pratique !

2/ Privilégier des marques engagées.

Voilà pour moi une règle d’or ! Une entreprise qui proposera des produits plus respectueux de l’environnement, qui cherchera à imiter ses déchets me gagnera comme cliente !

3/ Retirer en point relais. Cela peut paraître tout bête, mais ce sont mine de rien des trajets en moins faits par le transporteur.

Et puisqu’on est sur les achats en ligne, si je vous dévoilais mes adresses coup de cœur ? Je commencerai par Terre de rose. Dans cette distillerie du Sud, on fait des merveilles de crèmes ! Il y a aussi Percentil. Entre deux tours à la friperie, j’aime y dénicher de quoi renouveler ma garde-robe. Et ma dernière trouvaille, c’est le kiosque breton. Pour la petite histoire, je me demandais où trouver du café d’orge. C’est comme ça que j’ai découvert ce site qui propose de bonnes spécialités bretonnes. Et puis parfois, j’entends parler d’un joli projet écolo en financement participatif. Le dernier en date ? Le sac isotherme en chanvre ainsi qu’en laine, habituellement jetée. Hâte de tester ce sac de chez « lemouton givré » au cours d’un prochain pique-nique !

« So good » : nouveau magazine !

Un magazine pour

« raconter le monde autrement »

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Il y a quelques jours, il est arrivé dans ma boîte aux lettres : le magazine « so good », n° 1 ! Je l’ai trouvé sans emballage plastique ni étiquette de coordonnée collée : côté « zéro déchet », je dis déjà bravo !

Le concept ? Parler de celles et ceux  qui proposent des solutions pour faire tourner le monde plus rond, en présentant leurs initiatives. J’ai feuilleté le magazine, c’est un voyage de belles idées à travers les États-Unis, l’Inde, la Finlande ou encore l’Australie qui m’attend ! Et entre deux reportages, deux interviews, je pourrais découvrir des projets soutenus par la plateforme de financement participatif Ulule. Il y  aura aussi, côté culture, des films documentaires à découvrir !

On se retrouve tout bientôt, pour découvrir mes passages préférés de « So good » ?

Le day by day, pour faire le plein de vrac !

Boutique sur Nancy !

Au cours du confinement, j’ai vadrouillé du côté des boutiques plus proches de chez moi. Retour donc dans l’une de mes préférées, celle de Cécilia : le Day by Day. Vous l’aurez deviné peut-être, on peut y faire ses achats en Florain. Je suis incorrigible que voulez-vous, j’adore dépenser des sous en monnaie locale🙂

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Pâtes, lentilles, farine, maïs à croquer pour l’apéro : il y a là de quoi remplir ses bocaux et sacs en tissus de bonnes victuailles. Mais ça n’est pas tout ! On y trouve aussi de quoi s’équiper pour son déjeuner à emporter, des sacs et autres objets pour tendre vers le zéro déchet, de quoi se pomponner, etc. Pour les gourmands, il y a bien sûr les biscuits en vrac. La dernière fois que j’ai mis le nez dedans, j’ai craqué pour des gâteaux en forme de cœur : un régal ! Et en parlant de cœur, il y a ces petits savons de différentes couleurs et différents parfums : je les adore !  Et vous le Day by Day, vous connaissez ?

 

Recettes pour un monde meilleur

Un documentaire qui ouvre l’appétit !

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J e suis tombée hier sur ce documentaire, l’avez-vous vu aussi ? Il y évoque à quel point ce que nous mettons dans notre assiette peut avoir un impact sur l’environnement. J’ai vraiment aimé ce voyage autour du monde, du Brésil à la Suède, en passant par une petite ville française, nous amenant à la découverte d’alternatives « culinaires ». On y entend des témoignages, tel que celui de Jane Goodall, auteure de « ce que nous mangeons ». On y rencontre celles et ceux qui ont décidé d’emmener les enfants à la rencontre des légumes qu’ils mangeront à la cantine, celles et ceux qui ont choisi de revaloriser les déchets alimentaires issus de la restauration collective pour les transformer en compost, etc. L’un de mes passages préférés ? L’animation d’un atelier culinaire, où l’on propose la recette d’un gâteau au chocolat à base de pois chiches. Ça donne des idées ! A ce propos, avez-vous déjà testé la mousse au chocolat à l’eau de cette même légumineuse ?

Lettre au monde

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Ca y est, j’ai repris le travail, la boutique vient de ré-ouvrir !

Quand je repense à ces dernières semaines… Il faut voir le bon côté des choses : nos maisons sont restées debout et lorsque les rayons des magasins étaient vides, ils étaient remplis le jour suivant. Et demain ? Oui, demain…

On pouvait ne pas l’en croire capable et pourtant, elle l’a fait. Oui, Dame Nature amis le monde entier KO. Quel pays pourrait se vanter de ne pas avoir été touché ? Elle nous avait pourtant lancé quelques avertissements, via certaines catastrophes écologiques : je pense notamment à l’Australie… Mais une raclée au monde entier, ben ça !

Est-ce qu’au moins, cela va servir ? Y aura-t-il une plus grande prise de conscience ? Est-ce que davantage de citoyens vont vouloir faire leur part ? Est-ce que les grands dirigeants de ce monde vont vraiment agir ? Vont-ils se décider à envoyer balader certains grands manitous de la finance qui n’ont que le mot profit à la bouche ?

Le monde va-t-il enfin réaliser que nous n’en sommes encore qu’aux prémices de ce que Dame Nature est capable de faire, si nous continuons à aller contre elle, et non avec elle ? C’est bizarre, mais j’ai comme qui dirait de sérieux doutes : alors oui, demain…

Eh bien demain, je continuerai encore plus qu’hier. Je continuerai à être une écolo en herbe imparfaite, qui s’amusera à inventer de nouvelles recettes pour cuisiner les produits qui viendront autant que possible de sa région, ou qui déposera ses épluchures au compost collectif pour réduire ses déchets.

Je continuerai à m’émerveiller devant de jolies initiatives porteuses de solutions, qu’elles viennent du coin ou de l’autre bout du monde et à les partager, blogueuse imparfaite que je suis. Je continuerai à faire ma part, en faisant des emplettes en monnaie locale ou en donnant une seconde vie à des tas d’objets. Je continuerai à soutenir de projets porteurs de sens, comme je le pourrai.

Bref, je continuerai à apporter ma pierre à l’édifice pour rester en bons termes avec Dame Nature dans le futur, avec mes défauts et mes qualités. J’ignore totalement si davantage de gens voudront à leur tour faire leur part. si c’est le cas, tant mieux, sinon, tant pis ! Celles et ceux qui le font déjà continueront, j’en suis sûre.

Je terminerai simplement ma lettre au monde par une phrase de l’écrivain François Mauriac que je trouve tellement belle, et tellement vraie : « il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la Terre ».

Info positive !

L’info autrement

Les infos ? A force d’entendre la même chanson et de voir passer les mauvaises nouvelles, j’en aurais presque fait l’autruche et ne me serai plus renseignée sur l’actualité. Alors j’ai farfouillé sur internet, pour découvrir d’autres sources d’informations, voir d’autres points de vue de ce qu’il se passe. Depuis, je fais régulièrement un tour sur :

Positivr, franchementbien, detourscanalplus, mrmondialisation, reporterre, wedemain, provocateurdesourires, madeinmarseille, pozette.

monde

J’entends ainsi parler de jolies actions menées par des citoyens lambdas, je fais le plein d’idées côté films et livres à découvrir pour en apprendre davantage sur certains sujets écolos. Ces sites fourmillent de nouvelles inventions, présentent des start-ups qui ont des solutions à proposer. Ma préférée ? Celle qui a inventé les tasses en peau d’oranges.

On peut aussi y piocher des idées pour consommer autrement, ou encore découvrir des plateformes pour déposer notre pierre à édifice. A ce propos, j’ai jeté un œil à l’information transmise par Pozette. Il s’agit d’une consultation citoyenne, pour inventer et construire le monde d’après.

Le principe est simple : voter pour une série de proposition .

Et vous, vous la piochez où l’info  ?

Cappuccino sans lait

Boisson chaude gourmande !

En attendant le prochain article, où je vous présenterai mes sites préférés pour aller à la pêche à l’info positive, je vous propose une petite gourmandise ! En février dernier, je vous parlais d’une « tasse-gaufrette »pour déguster un bon cappuccino fait-maison. Je n’ai pas encore eu l’occasion de la tester mais en attendant, je me suis laissée tenter par cette bonne boisson revisitée. Pour la petite histoire, je suis allée dépenser ces jours-ci quelques florains. J’avais donc du lait de soja dans les placards, c’était l’occasion de préparer un bon cappuccino ! On peut bien sûr, si l’on digère bien le lait de vache, s’en servir aussi !

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cappuccino maison

J’ai donc mis à chauffer 1/2 litre de lait, en y ajoutant une cuillère à café de café soluble et 2 cuillères à café de cacao non sucré.  J’ai mélangé le tout jusqu’à ce que ce soit bien chaud, avant d’y ajouter par gourmandise une petite cuillerée de sucre de canne non raffiné. Un délice !