Découverte musicale

Aujourd’hui, je vous propose une petite pause musicale, avec Féloche. Je viens de découvrir sa reprise d’une chanson de la fin des années 80 : « chic planète ». L’avez-vous déjà entendue ?

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Dans un murmure accompagné essentiellement de mandolines, il nous raconte ceci : « amis terriens, amis terriennes, regardez la boule qui roule sous nos pieds. Comme elle tient, quoi qu’il advienne, parce qu’on y tient et qu’on est tous dessus. »

Et va crescendo, au son des cordes, pour nous inviter à danser. Voilà une jolie version de cette chanson qui rend hommage à la Terre. J’adore d’ailleurs tout particulièrement cette phrase : « elle me convient car c’est la mienne, que j’y suis bien et qu’on est tous dessus. »

Avant de vous laisser tourbillonner sur cet air, juste un mot sur une autre chanson de Féloche, qui raconte une histoire de mandoline. Elle a un je ne sais quoi de pierre Perret que j’ai adoré et qui fait que je ne peux pas résister à l’envie de vous en parler aussi.

Belle écoute à vous !

Que faire avec du potiron ?

Une tartinade de légumes !

Cet été, je me lance dans les tartinades faites maison ! C’est tellement bon que l’envie de faire les miennes me trottait dans la tête depuis un petit moment. Pour ma première tentative, j’ai pris du potiron qu’il me restait au congélateur, déjà cuit (200 grammes pour 2 pots). J’ai réchauffé le tout à la casserole sur feu doux, en ajoutant 4 cuillères à soupe de lait végétal, du sel, du poivre, 1 cuillère à café de cumin et des graines de sésame.

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Ne me restait plus qu’à stériliser le tout, dans une cocotte remplie d’eau pendant une vingtaine de minutes une fois l’eau arrivée à ébullition.

C’est un régal ! Ma prochaine tentative ? Tartinade de brocolis, affaire à suivre !

Une pause gourmande sur Nancy

Connaissez-vous Suzette et Gino ?

C’est à deux pas de la place Stanislas et j’avoue que jusqu’au week-end dernier, je ne connaissais pas du tout alors que pourtant, je passe souvent par là. Ce fût donc une double surprise quand mon compagnon m’y emmena ! Leur particularité ? De bons petits plats aux noms originaux : « Am Stram Gram… », « J’ai la roquette qui dépasse du panier », « Oh j’adore j’en raviole », « T’as une tâche pistache » : une dizaine de plats faits maison sont ainsi proposés.

SUZETTE ET GINO DESSERTS
quatuor chocolat et tarte cactus

Pour ma part, je me suis laissée tenter par un « oh j’adore », de délicieuses ravioles au chèvre et aux figues au miel, dans un méli-mélo de jambon de parme, d’artichaut et de noix de cajou. Impossible de résister à l’envie de saucer le plat à la fin avec un bon morceau de pain, d’autant plus qu’il est servi dans… une casserole, si je m’y attendais ! Mes papilles n’avaient pas finies de faire des youplaboom, le dessert n’était pas encore arrivé. Après avoir pioché dans le quatuor tout chocolat légèrement pimenté, j’ai plongé ma cuillère dans cette tarte au citron meringuée. Avec sa touche de cactus, elle m’a ramenée des années en arrière, lorsque je suis allée découvrir le Mexique.
Une escapade gourmande telle que celle-là, j’en redemande !

Mon coup d’cœur culture de l’été 2020

 

2040 : le film

Un voyage dans le futur, ça vous dit ? Destination l’an 2040 !

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Dans ce documentaire, un père de famille part à travers le monde, découvrir des solutions écolos, autour de trois thématiques : la nourriture, l’énergie et l’éducation. Il s’imagine ensuite, ces idées développées à plus grand échelle, à quoi pourrait ressembler le monde dans lequel sa fille, jeune adulte alors, vivra. On se retrouve donc, pour chaque découverte, projeté 20 ans plus tard. Et puis, entre deux voyages dans le temps, on retrouve des enfants qui racontent comment ils imaginent l’avenir : des mots d’enfants qui font rêver ! L’un de mes préférés ? La pluie qui tomberait du ciel et serait du chocolat ! On reste là pour le coup dans le domaine de l’imaginaire bien sûr, mais d’autres enfants donnent des idées qui pourraient exister !

A travers ces inventions, l’auteur évoque également l’effet donut, et démontre que ces dernières permettraient d’en diminuer son centre : des pas de plus contre les inégalités ! du fermier qui change sa façon de produire le jour où il ne trouve plus de vers de terre pour aller à la pêche, au gamin qui rend son village autonome en énergie, en passant par la permaculture marine, ce film m’aura permis de faire le plein d’énergies positives. L’avenir est là, et pour reprendre un mot de la fin du film, c’est une « nouvelle histoire à écrire, où de plus en plus de gens y trouveraient un rôle déterminant à y jouer ».

« So good » :

et mes préférés sont…

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Il y a quelques semaines,  je vous présentais« so good », un nouveau magazine au côté  écolo. Mon article préféré ?

L’interview du jeune Xiuhtezcatl, passée chez lui dans le Colorado. Depuis qu’il est tout gamin, il suit de cérémonies traditionnelles des Mexicas, Aztèques de la région de Mexico. Alors pour lui, « la nature est une création sacrée à laquelle nous sommes tous connectés ». Mais c’est le documentaire « la onzième heure » qui lui a donné envie d’agir.

Avec des gamins de sa ville et dans le cadre de l’association « earth guardians« , il a par exemple fait interdire tous les produits chimiques dans sa ville. Mais comme il le dit lui-même, il reste un écolo imparfait, qui prend parfois l’avion pour répandre son message. Il le fait d’ailleurs en rappant. Le refrain de sa chanson « what’s the Frack »?  Ça donne : « ils fracturent et caquent la Terre, est-ce que ça vaut le coup de mettre en danger le futur de notre super planète, de nos enfants et des animaux ? »

Et côté rubrique « change makers de So good » ? J’ai choisis le « Mac Gyver des mers« . Ce dernier a fait le tour du monde en bateau pour découvrir des inventions low-tech. Depuis quatre ans, à bord de son catamaran appelé « le nomade des mers », il part en effet à la recherche de novelles idées qui restent souvent au niveau local. Le but ? Les diffuser ensuite au plus grand nombre, avec son association, en créant des tutoriels, comme par exemple sur un filet à brouillard permettant de capter l’eau des nuages pour irriguer les champs.

Déjà hâte de lire le numéro 2 !

Mon potager en terrasse :

une histoire de salades !

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Cette année, je me suis lancée dans l’aventure des pois mange-tout. Ils grandissent tranquillement dans leur bac, au côté de mes salades. C’est de ces dernières dont je vais vous parler et plus exactement de leur seconde vie. J’ai en effet tenté l’expérience de replanter une salade après l’avoir dégustée. Jusqu’ici, c’est en bonne voie ! Le principe ? Une fois ma salade retirée avec ses racines, la motte de terre qui l’accompagne reposée, je mets quatre doigts en partant de la base. Là, je lui « tords le cou » pour récupérer les feuilles. Il ne me reste plus qu’à replanter le trognon, en veillant à bien refermer le trou pour que les racines soient bien en terre. J’ai bien hâte d’en déguster une nouvelle, accompagnée d’une sauce sésame et miel. Je vous dévoile la recette : je mets dans un bol trois cuillères à soupe d’huile de sésame pour une cuillère à soupe de vinaigre de miel. J’ajoute un peu de sel puis quelques graines de sésame pour un côté croustillant. Voulez-vous une astuce pour transporter la vinaigrette pour la pause-déjeuner ? J’utilise le pot en plastique qui se visse des graines de sésame, une fois vide. Le tour est joué !

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Achats en ligne : comment limiter son impact sur l’environnement ?

3 gestes pour la planète

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C’est un article sur Pozette qui m’a donné envie d’écrire celui-ci. Dans ce dernier, l’impact environnemental de nos achats en ligne est évoqué et des idées sont données pour réduire son empreinte. Voici mes trois préférées !

1/ Eviter les achats à l’autre bout du monde.

J’adore découvrir les boutiques autour de chez moi et ce sont bien entendu elles que je privilégie. Mais on n’y trouve pas toujours tout ce dont on a besoin. Et puis, on peut adorer les produits d’une boutique qui se trouve à des centaines de kilomètres de la maison. Sans qu’elle ne soit non plus à l’autre bout du monde, internet est là bien pratique !

2/ Privilégier des marques engagées.

Voilà pour moi une règle d’or ! Une entreprise qui proposera des produits plus respectueux de l’environnement, qui cherchera à imiter ses déchets me gagnera comme cliente !

3/ Retirer en point relais. Cela peut paraître tout bête, mais ce sont mine de rien des trajets en moins faits par le transporteur.

Et puisqu’on est sur les achats en ligne, si je vous dévoilais mes adresses coup de cœur ? Je commencerai par Terre de rose. Dans cette distillerie du Sud, on fait des merveilles de crèmes ! Il y a aussi Percentil. Entre deux tours à la friperie, j’aime y dénicher de quoi renouveler ma garde-robe. Et ma dernière trouvaille, c’est le kiosque breton. Pour la petite histoire, je me demandais où trouver du café d’orge. C’est comme ça que j’ai découvert ce site qui propose de bonnes spécialités bretonnes. Et puis parfois, j’entends parler d’un joli projet écolo en financement participatif. Le dernier en date ? Le sac isotherme en chanvre ainsi qu’en laine, habituellement jetée. Hâte de tester ce sac de chez « lemouton givré » au cours d’un prochain pique-nique !

« So good » : nouveau magazine !

Un magazine pour

« raconter le monde autrement »

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Il y a quelques jours, il est arrivé dans ma boîte aux lettres : le magazine « so good », n° 1 ! Je l’ai trouvé sans emballage plastique ni étiquette de coordonnée collée : côté « zéro déchet », je dis déjà bravo !

Le concept ? Parler de celles et ceux  qui proposent des solutions pour faire tourner le monde plus rond, en présentant leurs initiatives. J’ai feuilleté le magazine, c’est un voyage de belles idées à travers les États-Unis, l’Inde, la Finlande ou encore l’Australie qui m’attend ! Et entre deux reportages, deux interviews, je pourrais découvrir des projets soutenus par la plateforme de financement participatif Ulule. Il y  aura aussi, côté culture, des films documentaires à découvrir !

On se retrouve tout bientôt, pour découvrir mes passages préférés de « So good » ?

Le day by day, pour faire le plein de vrac !

Boutique sur Nancy !

Au cours du confinement, j’ai vadrouillé du côté des boutiques plus proches de chez moi. Retour donc dans l’une de mes préférées, celle de Cécilia : le Day by Day. Vous l’aurez deviné peut-être, on peut y faire ses achats en Florain. Je suis incorrigible que voulez-vous, j’adore dépenser des sous en monnaie locale🙂

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Pâtes, lentilles, farine, maïs à croquer pour l’apéro : il y a là de quoi remplir ses bocaux et sacs en tissus de bonnes victuailles. Mais ça n’est pas tout ! On y trouve aussi de quoi s’équiper pour son déjeuner à emporter, des sacs et autres objets pour tendre vers le zéro déchet, de quoi se pomponner, etc. Pour les gourmands, il y a bien sûr les biscuits en vrac. La dernière fois que j’ai mis le nez dedans, j’ai craqué pour des gâteaux en forme de cœur : un régal ! Et en parlant de cœur, il y a ces petits savons de différentes couleurs et différents parfums : je les adore !  Et vous le Day by Day, vous connaissez ?

 

Recettes pour un monde meilleur

Un documentaire qui ouvre l’appétit !

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J e suis tombée hier sur ce documentaire, l’avez-vous vu aussi ? Il y évoque à quel point ce que nous mettons dans notre assiette peut avoir un impact sur l’environnement. J’ai vraiment aimé ce voyage autour du monde, du Brésil à la Suède, en passant par une petite ville française, nous amenant à la découverte d’alternatives « culinaires ». On y entend des témoignages, tel que celui de Jane Goodall, auteure de « ce que nous mangeons ». On y rencontre celles et ceux qui ont décidé d’emmener les enfants à la rencontre des légumes qu’ils mangeront à la cantine, celles et ceux qui ont choisi de revaloriser les déchets alimentaires issus de la restauration collective pour les transformer en compost, etc. L’un de mes passages préférés ? L’animation d’un atelier culinaire, où l’on propose la recette d’un gâteau au chocolat à base de pois chiches. Ça donne des idées ! A ce propos, avez-vous déjà testé la mousse au chocolat à l’eau de cette même légumineuse ?