Mes coups de coeur de l’année sont…

Avant de vous proposez de nouvelles découvertes pour 2022, petit tour d’horizon de mes coups de coeur de l’année 2021 !

Commençons par mes « tour du monde » : mes trois préférés ? Les entrepreneurs pour la planète, pour qui écologie rime avec business. Une belle idée ! Ensuite, du côté de l’Inde, cette idée de ne plus laisser les touristes se promener avec des bouteilles d’eau en plastique. Je la trouve formidable ! Il y a, enfin, ces livreurs à vélo qui proposent des livraisons éthiques : hâte que cela se développe !

Voici maintenant mes trois trouvailles d’écolo en herbe préférées. Tout d’abord, mes lasagnes végétariennes. J’y pense, je n’ai mis que trop peu de recettes sur ce blog, je compte bien y remédier cette année ! On reste dans la gourmandise ? Vous prendrez bien une tasse de thé à l’orange ? C’est une merveille ! Et pour finir, un peu de culture, avec une BD qui donne de bonnes idées !

Et vous, votre coup de coeur ?

2022

En ce début d’année, j’ai envie de partager une vidéo avec vous. C’est un zapping sur les cinq années qui viennent de s’écouler sur un joli projet. Une histoire d’hommes et de femmes qui se retrouvent autour de bons petits produits, fabriqués en partenariat avec les consommateurs. Petit clin d’oeil au passage à « au nom de la terre », l’un de mes coups d’coeur culture, évoqué dans la vidéo. Voici « il était une fois l’histoire d’une petite brique aux grands yeux bleus » ! Belle année à vous !

Il était une fois…un chocolat

Connaissez-vous Chocolonely ?

Noël vient de passer, mais il est encore temps de conter de belles histoires… Surtout quand elles parlent de chocolat !

Jadis, un jeune homme nommé Teun fit une découverte qui l’étonna beacoup : le chocolat n’était pas souvent fabriqué dans les meilleures conditions qui soient. Il eût alors une idée : prouver au monde que l’on pouvait faire du chocolat autrement, et embarquer des millions de gens dans l’aventure. C’est ainsi qu’à l’aube du 21ème siècle, l’histoire de Tony’s Chocolonely commença.

J’ai découvert cette fabuleuse idée il y a un an environ. Rendre toute l’industrie du chocolat 100% sans esclavage : et pourquoi pas ? Je me lance donc également dans l’aventure, en attendant de pouvoir croquer à pleines dents l’un de leurs chocolats. L’été dernier, en vacances dans la ville Rose, je me rends dans l’un de leurs points de vente afin de le tester en famille.

Deux tablettes au menu : chocolat au lait et chocolat au caramel beurre salé. Tony’s chocolonely n’avait pas menti : un chocolat « incroyablement savoureux », dans un emballage en papier (issu des forêts gérées de manière durable) était au rendrez-vous ! Toutes générations confondues, ce chocolat a beaucoup plu. Ses tablettes, bien épaisses, donnent envie de croquer dedans.

Tony’s choco lait

Quand vous les ouvez, c’est un cacao très parfumé qui vous transporte dans le monde imaginaire de Willy Wonka. Pour lequel ai-je davantage craqué ? Pour celui au caramel beurre salé, avec ses petits morceaux qui venaient craquer sous la dent. Si un jour vous y goûtez, je vous invite à en prendre un morceau et à le laisser fondre sous la langue, pour libérer toute sa saveur.

Tony’s caramel

Vous me raconterez votre « Tony’s moment »?

Séance ciné-écolo

Préparez vos pop corn, le film « écolo » va commencer. Après « la forêt contre-attaque« , voici « Animal » !

C’est l’histoire de deux adolescents, Bella et Vipulan, qui s’interrogent sur le devenir de la planète. Alors ils partent autour du monde, accompagnés d’un adulte, avec une question en tête :

comment trouver un équilibre entre les humains et le reste du vivant ?

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Après Demain, Cyril Dion nous présentent ici « Animal ». Bien sûr, au cours de leur aventure, on leur parlera de surpêche, de destruction de paysages, d’élevage intensif ou encore d’invasion de plastique. Mais aussi et surtout, de la beauté du monde. Ils partiront à la rencontre des éléphants, découvriront comment faire cohabiter les loups et les moutons, s’émerveilleront devant un ban de dauphins en liberté.

Ce que j’ai aimé ? Que l’on montre l’absurdité du système actuel, un peu, des gens qui se lèvent pour agir et proposer des solutions pour construire demain, beaucoup. D’un amoureux de la savane à la célèbre Jane et ses chimpanzés, en passant par un défenseur des plages ou des fermiers ayant fait « un jardin extraordinaire », il y a là de quoi trouver l’inspiration !

Je l’ai aimé, ce voyage à travers le monde, qui rappelle l’importance d’agir, de faire sa part, pour donner envie à son voisin de s’y mettre aussi. « Animal » nous rappelle que tout est lié, et qu’on ne peut se permettre de laisser la seconde moitié des espèces animales disparaître de la Terre. A ce propos, une réplique du film m’a marquée. Elle raconte que si l’Homme disparaît, la fourmi continuera son bonhomme de chemin. Par contre, si c’est la fourmi qui disparaît, l’Homme aura du mal à continuer le sien. La Fontaine était-il écolo avant l’heure, quand il disait « on a toujours besoin d’un plus petit que soi » ?

Séance ciné-écolo

Préparez vos pop corn, le film « écolo » va commencer. Voici « la forêt contre-attaque » !

Cette semaine, j’ai envie de vous présenter un petit film, découvert lors d’une soirée dvd : la forêt contre-attaque. L’histoire ? Celle d’un promoteur immobilier, qui débarque à la campagne. Son patron lui a en effet proposé de travailler sur la construction d’un centre commercial, en plein milieu d’une forêt. Vous vous en douterez, cet dernière doit donc disparaître… C’est sans compter sur les habitants à quatre pattes du coin !

Ainsi, pour évoquer la déforestation et cette manie de vouloir faire pousser des centres commerciaux comme des champignons, on demandait aux animaux leur point de vue ? C’est ce qui m’a plu dans ce film. Ces derniers se regroupent régulièrement afin d’établir leur plan d’attaque contre l’envahisseur. Langage parlé ? La bande-dessinée !

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Ils sont drôles, ces animaux. Mais surtout, ils ne manquent pas d’imagination pour mener la vie dure au promoteur. Les farces du raton laveur m’ont fait tellement rire, notamment celle de l’arroseur arrosé ! C’est sans compter sur ses amis l’ours, les moufettes, l’écureuil ou encore la loutre. Eux aussi rivalisent d’ingéniosité pour faire fuir le pollueur.

Un film qui dénonce la pollution ainsi que ces entreprises qui sous couvert de greenwashing se croient tout permis, avec une bonne dose d’humour, ça fait du bien. « La forêt contre-attaque », c’est un film à voir de 7 à 77 ans, bien au chaud sous la couette, et pourquoi pas en attandant l’arrivée du Père Noël !

Ciné-écolo !

Smoothies, vélo et compagnie

Tour de France d’initiatives positives

Irbi le colibri aime les bonnes initiatives !

C’est cette fois-ci un petit tour de France des initiatives positives que je vous invite à découvrir ! Pour commencer, direction la région parisienne, avec un concept que je trouve formidable : créer un lieu de consommation raisonnée. Puisqu’ après tout, comme les gens aiment aller dans les centres commerciaux, pourquoi ne pas leur en proposer un qui mettrait en avant une marchandise respectueuse de l’environnement  et ferait la promotion du circuit court ? C’est l’idée de « Tout Day » !*

Je vous emmène ensuite à la découverte de l’entreprise « les alchimistes ». Partis du concept que les couches et leur contenant pouvaient faire de l’engrais, ils se sont lancés le défi d’en faire du compost. Quand on sait qu’en 2024, les entreprises devront être responsables de la fin de vie de leurs produits, on peut se dire que c’est encourageant pour la lutte contre les déchets !

Connaissez-vous la smoocyclette ? Elle vous permettra, dans le cadre d’événements, de préparer de délicieux smoothies, dans un tourbillon de pédales. C’est là une façon originale d’économiser de l’énergie et j’aimerais bien un jour tenter expérience. Pour rester un peu sur le même thème, vous non plus, vous n’êtes pas fan de la livraison à vélo ? Ce nouveau concept né à Nantes pourrait vous faire changer d’avis ! Voici Nao Food et ses livreurs à peluche. Leur idée ? Proposer pour les restaurateurs et leurs clients des livraisons « autour de l’humain, du local, de l’éthique et du vélo ». Si leur formule se développe près de chez moi, je n’hésiterai plus à me faire livrer des petits plats de temps en temps.

Pour terminer ce petit tour de France d’initiatives positives, en route vers Marseille. Là-bas, les municipalités s’engagent à soutenir une consommation locale et responsable, en aidant au développement de la Roue. Chic alors ! A ce sujet et puisque l’on parle là des monnaies locales, n’hésitez pas à découvrir l’une des boutiques où j’aime dépenser des Florains !

*infos du dernier « So good » !

Etes-vous plutôt thé ou café ? La suite !

Déguster une boisson chaude dans une tasse « zéro déchet »,ça vous tente ?

L’an dernier, je vous racontais une histoire de tasses. Il y avait la comestible, et celle qui valorise les déchets. C’est cette dernière que je vous présente aujourd’hui.

Ca y est, ma Repulp est arrivée ces jours-ci !

C’est un concept qui a été développé par Victoria et Luc, qui se sont associés pour créer des cups végétales. Ces dernières sont donc composées de déchets d’agrumes, issus de l’industrie de jus de fruits pressés. L’entreprsie, située à Marseille, fait appel à des fournisseurs de la région PACA : un côté local qui me plait bien ! Et puis, parvenir, à partir d’écorces et de pépins d’oranges, de citrons et de pamplemomousses, à obtenir une matière granuleuse, pour en faire de la vaisselle, je trouve cela formidable.

Le soir de son arrivée, je testais donc cette jolie tasse de couleur brune, parsemée de « taches de rousseurs », avec une petite verveine maison. La matière est étonnante, un peu comme une poterie imperméable je dirai. J’ai surtout apprécié son côté isolant : j’ai pu la tenir à pleine main, sans me brûler. Ca réchauffe et c’est bien agréable ! Je vous la présente ? La voici, la voilà !

Salade d’automne

Petit retour sur mon jardinage !

Il y a quelques semaines, je vous parlais de mes derniers essais de l’année, avant l’arrivée de l’hiver. Ça pousse, ça pousse ! La mâche et la roquette ont pris du volume, les radis sont bien timides en revanche. Je devrais essayer de les mettre dans le sable. Je verrai aux beaux jours prochains. Pour l’instant, les fleurs comestibles ne veulent pas trop montrer le bout de leur nez. Peut-être ont-elles envie d’attendre le printemps ? J’ai par contre une jolie plante qui a bien poussé, que j’ai dégusté en salade, avec quelques radis blancs et un trait de vinaigre balsamique. Du riokai ! Enfin, je crois… Selon le descriptif de la ferme Sainte Marthe, il doit s’agir de cette plante. Car il m’est arrivée une petite mésaventure. Le vent a soufflé bien fort, et mes étiquettes se sont envolées et éparpillées dans mon mini jardin ! Mais comme cela n’a pas un goût moutardé, il ne peut s’agir de mibuna. J’espère avoir bien résolu cette énigme. En tout cas, c’est tellement bien de pouvoir grignoter ce qui pousse sur sa terrasse 😊.

entrée au riokai

Promenade et macarons

Cet été, sous le soleil, j’ai découvert les macarons de Joyeuse

Petite balade entre amis, au cours de l’été, pour découvrir la zone protégée de Blainville sur l’Eau et ses animaux étranges. Un agréable sentier à parcourir, qui mène vers un joli pont de bois, tout en traversant un bout de forêt pour arriver sur une mini plage sablée. Nous avons ensuite pris une pase casse-croûte et c’est là qu’interviennent les macarons.

Blainville sur l’eau

De son séjour en Ardèche, ma soeur me ramène ce petit paquet de douceurs que je sors pour l’occasion. Saviez-vous que l’histoire débute au XVIe siècle, lors du mariage du Duc de Joyeuse ? Il y découvre cette spécialité italienne et depuis, on les déguste aussi à Joyeuse ! Ils sont fabriqués par la maison Charaix, selon une recette authentique.

Ces petits biscuits ronds, bien différents de ceux des soeurs Macarons, n’en sont pas moins délicieux. Du sucre, des amandes, des blancs d’oeufs, des noisettes et de la farine. Rien de plus. Croustillants à souhaits, ils ont un petit goût sucré qui fait que vous en prenez un, puis un, et encore un… Tellement bons que j’en ai oublié de faire une photo !

Que faire pousser à l’automne ?

L’automne arrive, et avec lui la fin des expériences sur ma terrasse. Cet été pluvieux n’aura pas donné grand-chose. Pas grave, je continue à jouer les jardiniers en herbe quand même !

C’est au cours de mes lectures sur le jardin que j’ai découvert quelques sites de semenciers. Celui qui a retenu mon attention, c’est celui de la ferme de Ste Marthe. J’aime ces diverses rubriques. En ce moment, il donne des conseils pour réussir la culture des salades et propose la recette du beurre de potimarron. Ça a l’air bien bon !Mais surtout, on s’y retrouve facilement dans toutes les semences qu’il propose.

En gros, trois rubriques : les graines de fleurs, celles d’aromatiques et les potagères. A l’intérieur bien sûr, c’est davantage détaillé. C’est ainsi que j’ai pu découvrir les fleurs comestibles, que j’ajouterai bien dans mes futurs petits plats. La ferme de Ste Marthe donne également des conseils bien utiles lorsque l’on ne s’y connaît pas beaucoup : comment planter les graines, combien de temps leur faut-il pour pousser, quelle sera la taille de la plante une fois adulte, etc. C’est bien utile de savoir si sur sa terrasse, ça a une chance de pousser ou pas ! Alors, je me lance dans l’aventure de la graine. D’autant plus que je peux sélectionner les semis à faire à l’automne !

Au passage, je vais expérimenter quelques variétés anciennes, dont j’ignorais l’existence. Au milieu des radis, de la roquette et de la mâche, je vais tenter de faire pousser de la pomponnette, du buttercup, du riokaï et de la mibuna. Ne reste plus qu’à attendre pour voir à quoi ma terrasse ressemblera !

Des graines de la ferme Ste Marthe