Une nouveauté sur Paris pour l’année prochaine : la Caserne !

Le textile, c’est une grande source de pollution : alors on fait quoi ? La Caserne a sa petite idée là-dessus… Je vous la fais découvrir ?

C’est en lisant le magazine « Mouvement up » n°2 que j’ai fait cette trouvaille. En 2021, un centre de la mode responsable ouvrira ses portes sur Paris, près de la gare du Nord : la Caserne ! L’idée ? Aider les marques prêtes à s’engager pour la planète à améliorer leur façon de produite en les accompagnant dans leur transition écologique. Pendant trois ans, elles seront suivies dans leur choix de matières premières, leur procédé de fabrication ou encore l’impact social de leur production. Elles seront aussi accompagnées dans des solutions pour recycler leurs produits arrivés en fin de vie. Une belle initiative, quand on sait que l’industrie du textile, à elle toute seule, pollue davantage que les secteurs du transport maritime et aérien réunis. Mais ça n’est pas tout.

La Caserne aura également pour mission de faire découvrir des métiers peu connus, afin de promouvoir l’artisanat français. Côté grand public, il sera possible d’assister à des conférences, des expositions, des défilés, ce sera également un lieu où se croiseront des porteurs de projets, des sociologues, des historiens : un endroit donc pour développer ses connaissances sur la mode durable ! je trouve ce projet de Caserne vraiment intéressant et ne manquerais pas d’y faire un tour si je fais un saut sur Paris. Pas vous ?

Je terminerai par un petit mot de Maëva, à l’origine du projet, qui me plait bien et que j’ai déniché dans « les inrockruptibles ». ‘’Les gens comprennent que l’achat d’un vêtement est comme un mini bulletin de vote, on choisit l’avenir de nos enfants, en mettant peut-être quelques euros de plus pour avoir un tee-shirt produit dans de bonnes conditions avec des fibres qui ne polluent pas à outrance.’’

Dans les coulisses du marketing (pour être mieux informé !) : dans le cadre du Camp Climat

Soirée cinéma : « le meilleur film jamais vendu »

La semaine dernière a eu lieu le Camp Climat Nancy et dans ce cadre, j’ai assisté à une séance cinéma- débat sur le film « Supercash me ». Mais avant de revenir sur cette soirée, petite présentation pour vous du Camp Climat !

A l’origine, le Camp Climat est un évènement national. Mais pandémie oblige, il a été organisé cette année au niveau régional. Crée en 2016 par Altenatiba, Les amis de la Terre et ANV cop 21, il a pour but de s’informer le temps d’une semaine sur les enjeux sociaux et climatiques mais aussi de se former à divers outils. Ainsi mieux informé, on peut continuer à faire sa part ! Au programme donc : conférences et ateliers divers et variés. Sur la ville, c’est l’association Plan B qui a organisé différentes interventions. Créée par un collectif de citoyens et d’associations autour de Nancy, cette dernière vise à mutualiser les ressources des uns et des autres, à structurer diverses associations en transitions écologique et sociale afin, comme ils le disent, de changer d’échelle et de passer « de l’alternative à la norme ». C’est donc dans ce cadre qu’il a été possible de participer, entre autres, à une initiation à la communication évènementielle ou à des outils numériques, à des conférences sur les monnaies locales, l’agro-écologie, ou bien sur le cerveau et l’organisation sociale. Il y a eu également une pièce de théâtre participatif « j’ai peur que tout s’effondre », un atelier « la lessive écologique sous toutes ses formes » et plus encore. En deux mots, cela a été une semaine riche en découvertes et en rencontres ! Pour en revenir à cette soirée cinéma, elle a été proposée par l’association « Résistance à l’agression publicitaire », qui vise à lutter contre la nuisance de cette dernière. Avez-vous vu Supersize me, ce documentaire sur la malbouffe ? Eh bien, c’et le même qui a eu l’idée de ce documentaire, « Supercash me » (ou : « le meilleur film jamais vendu »), pour aller ce coup-ci dans les coulisses du marketing.

source :  notrecinema.com

Ça n’est pas sans humour que Morgan dénonce la publicité, que l’on peut dire omniprésente dans notre quotidien. Tout au long du film, vous le voyez partir à la recherche de sponsors, en contactant différentes marques. Il leur propose des idées pour intégrer dans son documentaire des publicités présentant leurs produits puis à leur tour, les marques se proposent pour parler de « Supercash me ». Par moment, le bouchon est d’ailleurs poussé un peu loin ! Saviez-vous que la publicité rejoint même les cours de récréation ? Eh oui, il faut bien boucler les budgets ! Il y a d’ailleurs une remarque d’une élève qui m’a marquée. Elle dit : « à la fin du 19ème siècle, l’école permettait d’apprendre comment penser. Aujourd’hui, c’est quoi penser ». Entre deux visites de sponsors, on y découvre le neuro-marketing, des interviews d’avocats, de réalisateurs, de citoyens lambda via des micros-trottoirs (selon vous, la publicité comporte-t-elle une part de vérité ?) et tant d’autres choses que je vous invite à découvrir. A ce propos, pour en revenir aux sponsors, aucune marque internationale n’a accepté de jouer le jeu : étrange non ? Je terminerai cet article par un voyage du côté de Sao Paulo parce que j’ai adoré leur initiative. Là-bas, fini la publicité sur les bus ou les immeubles. Les affiches retirées ont permis à la population de redécouvrir leur ville, son art de rue, la nature qui les entoure. Une belle diminution de la pollution visuelle, mais pas que ! Et pour la note finale, une phrase du tout premier adhérent aux « amis de la Terre », Edwin Matthews, présent par visioconférence à la soirée de clôture de ce Camp Climat, lorsqu’il lui a été demandé ce que l’on peut faire pour agir. Il a répondu : « commencer soi-même pour faire de grands changements. »

A la découverte des sol-violette

Sur la route des vacances (3/3)

sol

 Comme je vous le racontais la semaine dernière, je suis partie vadrouiller cet été du côté de Toulouse. Et en adepte des monnaies locales et utilisatrice du Florain, je ne pouvais résister à la tentation de faire quelques achats en Sol-Violette ! D’autant plus que ces deux monnaies font parties du mouvement SOL : autrement dit, avec ma carte d’adhésion au Florain je peux également échanger des euros sur Toulouse. Direction donc la place du Capitole, pour rejoindre un bureau de change, il y en a quelques-uns dans ce coin. Une fois les billets en poche, il ne me restait plus qu’à vadrouiller dans la ville avec ma liste de boutiques ! J’ai fait un tour à Ethic & Chic. Comme son nom l’indique, on y trouve des vêtements et accessoires éthiques. J’y ai découvert « Hippobloo », connaissez-vous ? Je suis allée ensuite me ravitailler en thé, chez « saveurs et harmonie », pour me laisser tenter par différentes saveurs aux fruits. Et vous, êtes-vous partis à la découverte de la monnaie locale sur votre lieu de vacances ?

 

Une randonnée du côté de Mazamet

Sur la route des vacances (2/3)

Comme je vous le disais il y a quelques jours, la chips française nous a accompagnées sur la route des vacances : direction Toulouse ! Nous avons également profité de ce séjour pour randonner du côté de Mazamet, un village à deux heures de route de la ville rose. Là-bas se trouve une passerelle accrochée à 70 mètres du sol. Une vue imprenable vous y attend ! Pour y accéder, nous avons suivi le chemin balisé partant sur la droite, situé au pied de la colline, à l’ombre des arbres et entre deux gros rochers :

préparez-vous ça grimpe !

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Mais la plus belle vue, je trouve, se situe lorsque l’on a gravi quelques marches de pierres de plus pour arriver au village médiéval de Hautpoul. Un café vous y attend, pour une pause bien méritée. J’y ai testé leur jus de pomme/kiwi, un régal ! C’était également l’occasion d’y faire un peu de shopping, puisqu’on peut y trouver des gourmandises de la région, des œuvres d’art, des objets artisanaux. Je suis repartie de là avec un porte-plat, pour mes futures tartes et salades à emporter !

J’ajoute une petite cerise sur le gâteau : côté randonnée, il y a également le sentier des petites filles modèles, que j’ai découvert grâce à Renée, de « cahier nomade » : jolie balade aussi où l’on peut jouer les gourmands, avec des figues et des mûres sur le chemin !

Quand les pommes de terre s’invitent à l’apéro

La chips française

(sur la route des vacances : 1/3)

C’est en lisant un article sur « franchement bien» que j’ai entendu parler de « la chips française ». C’est l’histoire de deux amis qui se lancent dans l’aventure de la Lady Claire. Ils la cultivent dans la ferme familiale située en Picardie, berceau de la pomme de terre, pour en faire tout simplement : des chips !

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Des chips pour pique-niquer

J’étais bien curieuse de découvrir leur nouvelle recette, des chips cuites au chaudron, partiellement épluchées et au sel des deux Caps, aussi les ai-je donc testées. Elles nous ont ainsi accompagnées sur le chemin des vacances. Nous les avons testées, ma sœur et moi, au cours d’une halte sur Donjon. Joli village pour casser la croute, soit-dit en passant ! Et comment vous dire, elles sont tout simplement délicieuses : toutes croustillantes, elles laissent au passage un bon goût de pommes de terre avec une pointe de sel. Croyez-moi, on en redemande par gourmandise ! Ça, c’est de la chips artisanale, de la vraie. Elles sont livrées par paquets de 10 (ou de 20 pour les plus petits), j’ai donc de quoi faire pour les prochains apéros et bien hâte de les faire davantage découvrir autour de moi !

Découverte musicale

Aujourd’hui, je vous propose une petite pause musicale, avec Féloche. Je viens de découvrir sa reprise d’une chanson de la fin des années 80 : « chic planète ». L’avez-vous déjà entendue ?

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Dans un murmure accompagné essentiellement de mandolines, il nous raconte ceci : « amis terriens, amis terriennes, regardez la boule qui roule sous nos pieds. Comme elle tient, quoi qu’il advienne, parce qu’on y tient et qu’on est tous dessus. »

Et va crescendo, au son des cordes, pour nous inviter à danser. Voilà une jolie version de cette chanson qui rend hommage à la Terre. J’adore d’ailleurs tout particulièrement cette phrase : « elle me convient car c’est la mienne, que j’y suis bien et qu’on est tous dessus. »

Avant de vous laisser tourbillonner sur cet air, juste un mot sur une autre chanson de Féloche, qui raconte une histoire de mandoline. Elle a un je ne sais quoi de pierre Perret que j’ai adoré et qui fait que je ne peux pas résister à l’envie de vous en parler aussi.

Belle écoute à vous !

Que faire avec du potiron ?

Une tartinade de légumes !

Cet été, je me lance dans les tartinades faites maison ! C’est tellement bon que l’envie de faire les miennes me trottait dans la tête depuis un petit moment. Pour ma première tentative, j’ai pris du potiron qu’il me restait au congélateur, déjà cuit (200 grammes pour 2 pots). J’ai réchauffé le tout à la casserole sur feu doux, en ajoutant 4 cuillères à soupe de lait végétal, du sel, du poivre, 1 cuillère à café de cumin et des graines de sésame.

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Ne me restait plus qu’à stériliser le tout, dans une cocotte remplie d’eau pendant une vingtaine de minutes une fois l’eau arrivée à ébullition.

C’est un régal ! Ma prochaine tentative ? Tartinade de brocolis, affaire à suivre !

Une pause gourmande sur Nancy

Connaissez-vous Suzette et Gino ?

C’est à deux pas de la place Stanislas et j’avoue que jusqu’au week-end dernier, je ne connaissais pas du tout alors que pourtant, je passe souvent par là. Ce fût donc une double surprise quand mon compagnon m’y emmena ! Leur particularité ? De bons petits plats aux noms originaux : « Am Stram Gram… », « J’ai la roquette qui dépasse du panier », « Oh j’adore j’en raviole », « T’as une tâche pistache » : une dizaine de plats faits maison sont ainsi proposés.

SUZETTE ET GINO DESSERTS
quatuor chocolat et tarte cactus

Pour ma part, je me suis laissée tenter par un « oh j’adore », de délicieuses ravioles au chèvre et aux figues au miel, dans un méli-mélo de jambon de parme, d’artichaut et de noix de cajou. Impossible de résister à l’envie de saucer le plat à la fin avec un bon morceau de pain, d’autant plus qu’il est servi dans… une casserole, si je m’y attendais ! Mes papilles n’avaient pas finies de faire des youplaboom, le dessert n’était pas encore arrivé. Après avoir pioché dans le quatuor tout chocolat légèrement pimenté, j’ai plongé ma cuillère dans cette tarte au citron meringuée. Avec sa touche de cactus, elle m’a ramenée des années en arrière, lorsque je suis allée découvrir le Mexique.
Une escapade gourmande telle que celle-là, j’en redemande !

Mon coup d’cœur culture de l’été 2020

 

2040 : le film

Un voyage dans le futur, ça vous dit ? Destination l’an 2040 !

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Dans ce documentaire, un père de famille part à travers le monde, découvrir des solutions écolos, autour de trois thématiques : la nourriture, l’énergie et l’éducation. Il s’imagine ensuite, ces idées développées à plus grand échelle, à quoi pourrait ressembler le monde dans lequel sa fille, jeune adulte alors, vivra. On se retrouve donc, pour chaque découverte, projeté 20 ans plus tard. Et puis, entre deux voyages dans le temps, on retrouve des enfants qui racontent comment ils imaginent l’avenir : des mots d’enfants qui font rêver ! L’un de mes préférés ? La pluie qui tomberait du ciel et serait du chocolat ! On reste là pour le coup dans le domaine de l’imaginaire bien sûr, mais d’autres enfants donnent des idées qui pourraient exister !

A travers ces inventions, l’auteur évoque également l’effet donut, et démontre que ces dernières permettraient d’en diminuer son centre : des pas de plus contre les inégalités ! du fermier qui change sa façon de produire le jour où il ne trouve plus de vers de terre pour aller à la pêche, au gamin qui rend son village autonome en énergie, en passant par la permaculture marine, ce film m’aura permis de faire le plein d’énergies positives. L’avenir est là, et pour reprendre un mot de la fin du film, c’est une « nouvelle histoire à écrire, où de plus en plus de gens y trouveraient un rôle déterminant à y jouer ».

« So good » :

et mes préférés sont…

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Il y a quelques semaines,  je vous présentais« so good », un nouveau magazine au côté  écolo. Mon article préféré ?

L’interview du jeune Xiuhtezcatl, passée chez lui dans le Colorado. Depuis qu’il est tout gamin, il suit de cérémonies traditionnelles des Mexicas, Aztèques de la région de Mexico. Alors pour lui, « la nature est une création sacrée à laquelle nous sommes tous connectés ». Mais c’est le documentaire « la onzième heure » qui lui a donné envie d’agir.

Avec des gamins de sa ville et dans le cadre de l’association « earth guardians« , il a par exemple fait interdire tous les produits chimiques dans sa ville. Mais comme il le dit lui-même, il reste un écolo imparfait, qui prend parfois l’avion pour répandre son message. Il le fait d’ailleurs en rappant. Le refrain de sa chanson « what’s the Frack »?  Ça donne : « ils fracturent et caquent la Terre, est-ce que ça vaut le coup de mettre en danger le futur de notre super planète, de nos enfants et des animaux ? »

Et côté rubrique « change makers de So good » ? J’ai choisis le « Mac Gyver des mers« . Ce dernier a fait le tour du monde en bateau pour découvrir des inventions low-tech. Depuis quatre ans, à bord de son catamaran appelé « le nomade des mers », il part en effet à la recherche de novelles idées qui restent souvent au niveau local. Le but ? Les diffuser ensuite au plus grand nombre, avec son association, en créant des tutoriels, comme par exemple sur un filet à brouillard permettant de capter l’eau des nuages pour irriguer les champs.

Déjà hâte de lire le numéro 2 !